Tests matériels

Test : Cambridge CXN, Cambridge CXA80 et Cambridge CXR120

Nous vous proposons un tour d’horizon de trois électroniques de la nouvelle gamme CX de Cambridge. Un ampli intégré stéréo, le Cambridge CXA80, un lecteur réseau le Cambridge CXN et un ampli home-cinéma, le Cambridge CXR120. Lors de cette prise en main, nous nous sommes focalisés essentiellement sur l’écoute musicale stéréo.

Cambridge CX

Le lecteur réseau Cambridge CXN et l’ampli Cambridge CXA80

Cambridge CXA80, CXN et CXR120 : présentations

Des deux intégrés stéréo de la gamme Cambridge CX, le CXA80 est le plus puissant, avec 2×80 Watts sous 8 Ohms de 20 Hz à 20 kHz. Il partage le même ADN que le Cambridge CXA60, à savoir une amplification en classe AB servie par une solide alimentation à transformateur torique massif, un DAC Wolfson WM8740 réputé pour sa finesse et un potentiomètre de volume de grande qualité. Avec la disparition de la gamme 651, ce Cambridge CXA80 constitue désormais le coeur de l’offre de la marque anglaise. Nous l’avons longuement écouté et les résultats tranchent avec les précédents modèles…

Le lecteur réseau Cambridge CXN remplace le modèle Cambridge Stream Magic 6 V2 dont il reprend les principales caractéristiques, avec toutefois des améliorations esthétiques et ergonomiques majeures. Un double DAC Wolfson WM8740 anime le lecteur, qui peut prendre en charge le décodage des flux audio PCM depuis différentes sources : USB B depuis un ordinateur jusqu’à 24 bits / 192 kHz, USB A depuis une clé ou un disque pour la lecture des fichiers audio (MP3, FLAC, etc. jusqu’à 24 bits / 192 kHz là encore), S/PDIF depuis toute source audio disposant d’une sortie optique ou coaxiale RCA (téléviseur HD, lecteur Blu-ray, console de jeux, etc.) ainsi que réseau.

Les sources de streaming sont multiples : serveur DLNA local, radios web ou Spotify (protocole Spotify Connect).

Des entrées analogiques complètent la connectique, par ailleurs très complète (asymétrique et symétrique). Une application iOS et Android développée par Cambridge permet d’administrer le Cambridge CXN pour plus de confort encore.

L’ampli home-cinéma Cambridge CXR120 est désormais le premier modèle de l’offre Cambridge. Contrairement à la concurrence, Cambridge continue d’aborder le home-cinéma dans une démarche de haute-fidélité – ce qui nous plaît – et a équipé cet ampli d’une très grosse alimentation, qui lui permet de délivrer 60 Watts à 7 enceintes simultanément (de 20 Hz à 20 kHz, avec un TDH de 0,08 %). La puissance peut même grimper à 120 W par canal en stéréo, voire 155 W si l’impédance des enceintes est de 4 Ohms. Le contrôleur HDMI embarqué est compatible avec la norme 2.0 et le protocole de cryptage Bluray 4K HDCP 2.2. Autrement dit, le Cambridge CXR120 peut gérer des flux vidéo 4K à raison de 60 images /sec et avec une palette de couleurs étendue. La prise en charge des fichiers audio et du streaming réseau/internet est identique à celle du lecteur CXN (MP3, FLAC, serveurs DLNA, radios web, Spotify, etc.).

Cambridge CX Series

La façade des électroniques de la série CX de Cambridge est en aluminium brossé

Qualité perçue

Les trois électroniques sont logées à la même enseigne sur ce point. Ne serait-ce qu’au déballage, l’impression de qualité est présente. Cela peut sembler idiot, mais il est rare qu’un emballage très soigné, mène à la découverte d’un produit de qualité moyenne. Si le fabricant fait la chasse aux coûts, l’emballage en fait souvent les frais. Ainsi, amplis et lecteur réseau sont emballés avec des mousses de protection ajustées, la télécommande et les accessoires rangés dans une pochette textile. La préhension des Cambridge CXA80, CXN et CXR120 permet de constater que chaque appareil n’a pas été réalisé à l’économie : tous sont particulièrement lourds. Là encore, dans la chasse aux coûts, certaines marques font le choix de composants en fonction de leur poids afin d’alléger leurs électroniques, car le transport est onéreux.

Cambridge CX Series

Quant au design, la nouvelle gamme Cambridge CX marque une franche rupture avec les précédentes séries. Difficile de ne pas trouver ces appareils élégants, la palme revenant selon nous à l’ampli home-cinéma Cambridge CXR120, dont le grand gabarit est « presque » imperceptible.

Lecteur réseau Cambridge CXN

Cambridge CXN et CXA80

L’écran LCD du Cambridge CXN est lisible depuis le point d’écoute

Alors que le prix de ce lecteur réseau s’établit au dessus de 1000 € et que certaines marques concurrentes proposent des appareils dotés de fonctionnalités comparables à la moitié de ce tarif, on peut légitimement s’interroger sur l’intérêt du Cambridge CXN. On aurait tort, tant ce qui manque justement à la plupart des streamers low cost est précisément intégré au streamer Cambridge. À commencer par une section de conversion numérique-analogique de haut vol, avec deux DAC stéréo 24/192. Dans un fonctionnement double différentiel, chaque DAC prend en charge un canal, pour optimiser la qualité de conversion et notamment le rapport signal /bruit. Cette architecture est utilisée dans certains DAC et amplis haut de gamme, où l’on trouve parfois un DAC 8 canaux pour traiter un signal stéréo. L’étage de sortie analogique est ici de haute qualité, avec une double sortie symétrique et asymétrique, dont le niveau peut être fixe ou variable, afin d’attaquer soit un intégré, soit un bloc de puissance.

Lecteur réseau Cambridge CXN : mise en oeuvre, ergonomie et fonctionnalités

Bon point, le lecteur Cambridge CXN peut être intégralement piloté grâce aux boutons logés sur sa face avant, même si une très complète télécommande et une application de contrôle mobile sont proposées à l’utilisateur. Sur l’écran LCD, les menus sont bien agencés et l’interface très réactive. L’accès aux musiques partagées sur le réseau est instantané, tant pour lister les serveurs DLNA présents que pour accéder à leurs contenus (fichiers MP3, AAC, FLAC, WAV, etc.). Idem pour les radios web, qui profitent du comportement efficace du large bouton molette sur la droite. Sa rotation rapide et soutenue affiche les lettres de l’alphabet pour faciliter la navigation. Une pression sur le bouton molette permet la sélection.

Cambridge CXN

Pratique, la sélection d’un fichier n’interrompt pas la lecture en cours. L’utilisateur peut choisir entre différentes actions

Le lecteur audio réseau Cambridge CXN est très agréable à utiliser

Nous n’avons eu aucune difficulté à lire nos fichiers FLAC, jusqu’à 24 bits et 192 kHz en WiFi, malgré l’éloignement de notre routeur WiFi. L’écoute des radios web est instantanée, avec un affichage agréable de la vignette d’illustration de la station (ainsi que du débit du flux audio). L’écoute de Spotify doit s’effectuer depuis l’application Spotify pour Windows ou Mac OS, ou bien depuis l’application Spotify pour Android ou iOS. Par ailleurs, Cambridge propose l’app Cambridge Connect pour piloter son lecteur.

Cambridge Connect

L’app Cambridge Connect pour iOS et Android, permet de contrôler facilement le lecteur réseau. Et même de mettre à jour son firmware.

A noter : le port USB en façade est compatible avec les clés et disques USB. C’est celui de type B à l’arrière qu’il faut utiliser pour l’écoute depuis un ordinateur. Le Cambridge CXN dispose d’un réglage pour cette entrée : par défaut c’est le mode USB Audio classe 2 qui est actif pour la lecture jusqu’à 24 bits et 192 kHz. Il faut dans ce cas installer un pilote ASIO pour Windows, à télécharger sur le site de Cambridge. Si l’on choisit le mode USB Audio classe 1, pas besoin de pilote, mais la lecture est limitée à 24 bits et 96 kHz. Nous vous conseillons de choisir le mode USB Audio Classe 2, afin de bénéficier du protocole de transmission sans détérioration ASIO (à utiliser avec Foobar2000 ou JRiver Media Center). Idem avec un Mac, mais dans ce cas, aucun pilote n’est requis, bien qu’un logiciel spécifique tel qu’Audirvana soit recommandé pour une lecture sans détérioration (bitperfect).

Cambridge CXN et CXA80

Connectique ultra complète pour les Cambridge CXN et CXA80, avec pour chacun une entrée USB 24/192.

Lecteur réseau Cambridge CXN : Impressions d’écoutes

Nous avons effectué nos écoutes avec l’ampli Cambridge CXA80, via la sortie analogique RCA du Cambridge CXN, avec des câbles Viard Audio Silver HD RCA. Nous avons testé la liaison numérique avec le CXA80, mais détaillerons les résultats d’écoutes dans la section consacrée à l’ampli. Toutefois, la comparaison directe entre ces deux liaisons est à l’avantage de l’analogique, la paire de DAC Wolfson et le très bon étage de sortie du Cambridge CXN faisant la différence. Elle ne saute pas aux oreilles, mais en haute-fidélité, l’excellente est souvent affaire des détails mineurs.

Couplé au CXA80, le lecteur Cambridge CXN nous a surpris. L’esthétique sonore propre à la série 651 a considérablement évolué. L’exploration du bas médium est de loin supérieure, avec pour conséquence un réalisme des timbres bien plus évident. La scène sonore se déploie généreusement et particulièrement bien avec les musiques live. Sur Urgent de Foreigner (The Best of 4 and More) on est séduit par la spatialisation marquée, le positionnement réaliste des instruments et des voix. Le message sonore est joliment étagé. Il y a là encore plus de rigueur qu’avec notre fidèle Hegel H80.

Les électroniques de la gamme Cambridge CX ont de quoi faire changer radicalement d’avis celles ou ceux qui reprochent au son anglais – ou Cambridge – une certaine consensualité.

Certes l’écoute reste sous contrôle, mais c’est dans le bon sens de l’expression car le message est précis mais vivant. Et pas un poil de brillance excessive à déplorer dans l’aigu. Nous avons fait ces mêmes constats avec plusieurs enceintes : Jamo C109, Klipsch RP-280F, Focal Aria 906 et finalement avec les Klispch Heresy III, toujours redoutables pour discerner le caractère d’une électronique (du fait de leur sensibilité très élevée).

Minnie The Moocher, Cab Calloway, FLAC 16/44
Saxo pétillant et lumineux, piano planant, voix superbe, public aux ordres, l’écoute de ce morceau n’est que plaisir. On est transporté dans la salle.

San Francisco, Maxime Le Forestier, FLAC 16/44
Les deux guitares sont restituées avec beaucoup de corps, les résonances de caisse réalistes. Le jeu de la guitare basse vient se poser légèrement à droite. La dynamique est remarquable, notamment sur la guitare gauche. À écouter à fort volume pour plus de plaisir.

Paranoid, Black Sabbath, FLAC 16/44
On attend un pied de batterie nerveux accompagné d’une basse rageuse : c’est gagné. À volume soutenu, le Cambridge CXA80 s’en donne à cœur joie, ne faiblit pas un instant. La voix d’Ozzy est un peu lointaine et peut-être un peu boursouflée de réverbe, mais le morceau est mixé ainsi. L’extinction de la dernière note de basse est longue. C’est toujours bon signe.

Ne me quitte pas, Nina Simone, FLAC 16/44
Encore beaucoup d’amplitude dans la restitution de la voix de l’artiste, dont le vibrato est touchant. La somme de détails dans le registre bas-médium et haut-grave est importante et participe à la chaleur du message.

Breathe Me (Lady Croissant, live), Sia Furler, FLAC 16/44
Interprétation live de cette chanson révélée par l’ultime épisode de la série Six Feet Under. Toute la tessiture de la voix de l’artiste est aisément perceptible, le phrasé ciselé sur nos Klipsch Heresy III. L’intro au piano est envoûtante. La basse grogne avec régularité, sans essoufflement aucun. Très belle scène sonore, vaste et ample. La seconde partie de la chanson carrément entêtante.

Chandelier, Sia Furler, FLAC 16/44
Aux antipodes du précédent titre (quoique la version acoustique de Chandelier est pleine d’émotion), le mixage de ce tube à coup de loudness et de compression dynamique façon Kanye West était un très bon test. Les qualités du couple Cambridge CXN & CXA80 sont mises en exergue, « l’avalanche de sons » bien structurée.

Stronger, Kanye West, FLAC 16/44
Dans une ultime tentative de faire déjouer le lecteur réseau et l’ampli Cambridge CXA80, nous écoutons ce tube de Kanye West à la sauce Daft Punk. Comme le dit la chanson, ce qui ne tue pas rend plus fort (il se dit que Nietzsche aurait plagié West) et c’est un peu l’impression que nous fait le couple Cambridge, qui ressort grandi de cette prestation. La jungle de sons et de couches mélodiques trouve son équilibre. Gros impacts dans le grave, allégresse dans l’aigu… c’est entraînant.

Hotel California (acoustique, Hell Freezes Over), Eagles, FLAC 16/44
Le test des toms lors de l’introduction est toujours redoutable. Nous avons spécifiquement écouté ce morceau avec les Jamo C109 et le résultat est spectaculaire. Impact, profondeur, jeu distinct des deux toms, tout y est et en poussant un peu le volume, on comprend très bien les « ooouhh » du public. Les cordes des guitares sont soyeuses.

Cambridge Spotify Connect

Pour écouter Spotify, il faut installer l’application officielle Spotify (et disposer d’un abonnement payant au service). il suffit de cliquer sur le haut-parleur dans l’app pendant la lecture pour choisir le Cambridge CXN ou le CXR120.

Ampli Cambridge CXA80

De son prédécesseur le Cambridge 651A, le Cambridge CXA80 se distingue par l’intégration d’un DAC Wolfson WM8740 avec entrées S/PDIF et USB de type B, pour l’écoute depuis un ordinateur de fichiers PCM jusqu’à 24 bits et 192 kHz. La section amplification est sur le papier sensiblement identique, bien que Cambridge ait procédé à une optimisation de tous les composants. Le premier point fort de cet ampli est sa connectique exemplaire, avec entrées analogiques RCA / XLR et entrées numériques, qui faisaient défaut sur la gamme précédente. On peut donc brancher cet ampli à un téléviseur HD, un lecteur Blu-ray ou un lecteur CD tel que le Cambridge CXC.

Cambridge CXA80

Le mode Direct de l’ampli stéréo Cambridge CXA80 permet de désactiver la correction tonale et la balance.

Cambridge CXA80

Les boutons de correction tonale et de balance sont escamotables. Après avoir effectué le réglage souhaité, on peut repousser le potentiomètre. Pratique pour éviter de dérégler l’appareils par inadvertance.

Ampli Cambridge CXA80 : impressions d’écoutes

Avec le Cambridge CXN pour source, le Cambridge CXA80 fait donc preuve d’une évidente musicalité, que l’on n’avait pas tant entendue sur la gamme 651. Il est également très capable lorsque le Cambridge CXN lui fournit le signal audio sous forme numérique (liaison S/PDIF RCA) et que seul son propre DAC Wolfson fonctionne. L’écoute est alors un peu moins transparente et plus à proximité de l’auditeur – on perd un DAC, ceci explique cela – mais les traits de caractère restent les mêmes : aigu fin, bas médium riche et grave ferme. Les timbres restent justes et c’est certainement le principal.

Cambridge CXA80

Comme toujours chez Cambridge, le libellé de chaque prise est inscrit à l’envers et à l’endroit. Pratique lorsqu’on se penche par dessus l’appareil pour effectuer un nouveau branchement.

Ampli Cambridge CXR120

Nous l’avons trouvé pour tout dire très beau, tranchant avec les codes de sa catégorie. Il est rare de trouver un ampli home-cinéma à la face avant si dépouillée, agréable à regarder. Un coup d’oeil au travers du capot, abondamment percé d’ouvertures pour le refroidissement des composants, laisse entrevoir un énorme transformateur torique. De quoi tenir la cadence quel que soit le film dans une grande pièce de vie. L’essentiel est bien présent, avec un contrôleur HDMI 2.0 et HDCP 2.2 prêt pour les futurs Blu-ray 4K ou programmes TV en Ultra HD à 60 images par seconde et quelques milliards de couleurs. Chaque canal bénéficie d’un DAC Wolfson WM8740, ce qui place cet ampli dans une configuration comparables au lecteur réseau CXN. Les formats Dolby True HD, Dolby Digital, DTS et DTS HD Master Audio sont pris en charge, au même titre que les fichiers stéréo (ALAC, WAV, FLAC, AIFF, WMA, MP3, AAC, HE AAC, AAC+, OGG Vorbis). La section streaming est conforme à celle du Cambridge CXN, avec donc le support de Spotify Connect, des radios web et des serveurs DLNA.

Cambridge CXR120

L’ampli home-cinéma Cambridge CXR120 est compatible Spotify Connect

 

Ampli Cambridge CXR120 : impressions d’écoutes

Comme nous l’expliquions au début de ce billet, nous nous sommes concentrés sur l’écoute en stéréo. C’est donc avec une paire d’enceintes Klipsch Heresy III que nous avons écouté le Cambridge CXR120 et à partir de diverses sources : fichiers FLAC depuis un NAS, Spotify, Deezer Elite via un lecteur Sonos Connect et quelques concerts et films via une set-top-box OpenElec (via HDMI).

Cambridge CXR120

L’ampli Cambridge CXR120 est aussi doué en home-cinéma qu’en hi-fi

Le Cambridge CXR120, c’est un peu la force tranquille. Il se dégage du son produit une impression de sérénité et un contrôle de tous les instants. Le son n’est toutefois pas aseptisé, ce qui est courant avec les amplis home-cinéma en écoute musicale. L’ADN de l’intégré stéréo CXA80 est bien présent. Nous avons pu réécouter les morceaux évoqués plus haut, avec un égal plaisir, voire davantage car l’aigu un peu plus sec qu’avec le couple Cambridge CXN et CXA80 laisse les autres registres s’exprimer davantage. Mais c’est une question de goûts. Même constat en écoute cinéma stéréo, avec des films tels que Pacific Rim, Godzilla ou Avatar, qui mettent en évidence les bonnes disposition de l’ampli pour articuler les basses fréquences et ne faire ressembler une explosion à aucune autre. Cet ampli a une vraie palette.

Quelques mots sur l’ergonomie : la face avant dépouillée comprend un écran LCD à 2 lignes (lisible de loin), un bouton Direct (pour désactiver tout traitement numérique audio), deux boutons de contrôle pour les stations de radios FM, deux autres pour le changement de source et deux autres encore pour invoquer le menu de paramétrage (il est conseillé toutefois d’utiliser la télécommande et le menu OSD affiché sur le téléviseur pour plus de confort). Le potentiomètre de volume peut être pressé pour sélectionner et valider un paramètre. Cambridge a eu le bon goût de ne pas préactiver des ambiances sonores, ce qui permet d’écouter les flux Dolby ou DTS sans fioriture. Toutes les sources AV peuvent être modifiées ou renommées. On peut par exemple attribuer à la source 1 l’entrée vidéo HDMI 3 et l’entrée optique 2 pour le son. Pour chaque source, le passthrough HDMI peut être activé pour préserver le signal vidéo (aucun upscaling par exemple).

Conclusions

Il n’y a pas que le look des nouveaux amplis et lecteurs Cambridge qui a changé. Bien que les caractéristiques techniques n’évoluent guère (puissance comparable à la série 651, DAC Wolfson reconduit), la signature sonore a positivement évolué. Des timbres plus justes, un bas médium mieux exploré, une latéralisation supérieure, du peps à revendre, la nouvelle gamme Cambridge CX vaut le détour.

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Cet article est aussi disponible en : Anglais

À propos de l'auteur

Tristan Jacquel

Tristan est rédacteur chez Son-Vidéo.com. Passionné de musique, d'acoustique et de high-tech, il réalise notamment les tests matériels pour notre blog.

260 Commentaires

  • Bonjour Tristan,
    Je viens d’acquérir une cx 80 que j’ai coupler avec des dômes de focal et sub dôme.
    J’ai branché mon ordinateur sur l’ampli en usb/usb2. Je voulais le cx 60 mais il y avait pas
    le usb2. Que pensez vous de ma configuration.
    merci

  • Bonjour,
    J’ai récupéré un ampli accuphase e307 et souhaiterais le rendre « connecté » car j’écoute principalement de la musique sur spotify, airplay etc.
    Dans l’absolu, quelle serait la meilleure alternative? Avec un budget environ de 1000 euros, le cambridge cxn est-il une bonne solution?

    J’ai également lu votre test du moon neo ace qui a l’air très intéressant sur le papier? Le moon neo ace est-il moins performant que le combo accuphase e307 + cambridge cxn?

    Merci par avance.

  • bonjour Tristan ,
    j’ai actuellement un systeme Cambridge 651 a et c + enceintes monitor audio ,le tout cablé en atlas .
    j’aimerais changer les electroniques et aller vers la musique dematerialisée ,ne possedant plus q’une centaine de CD aujourd’hui .
    j’hesites entre deux amplis , cambridge CX A 80 et la marrantz pm 8005 , et pour le lecteur reseau ,le blue sound node 2 ou le cambridge cxn ( avec un prix fois 2 pour ce dernier ce qui n’est pas negligeable )
    quels seraient vos conseils ? mes deux pistes sont elle les deux plus evidentes ou avez vous des suggestions dans cette gamme en dessous de 2000 euros ( amplis+lecteur ) ?
    merci par avance pour vos reponses avisées :)
    arnaud

    • Petite remarque: si tu part sur du Cambridge à ta place je choisirai le CXA60 qui est déja très bien (surprenant à l’écoute) + le lecteur réseau CXN

  • @ LE DEVORE
    Entre le cx80 et le pm8005 les deux ampli ont un son doux et chaleureux, le Marantz a toutefois des aigus plus marqués, plus brillants. Le Cambridge a des aigus plus discrets, lissés, et du coup le bas medium beaucoup plus présents.
    Après ça dépend des gouts, les 2 sont bien à savoir aussi que le Cambridge est plus tendus, plus musclé alors que le Marantz, tout en restant dynamique, est plus calme, plus retenu.

  • Sur un cxn et un cxa80 couplé avec le câble orange, je n’arrive pas à contrôler le volume du son au travers de l’appli iPhone, directement dans l’appli spotify, il me semblait que lors de l’écoute avant achat, je contrôlais ce volume directement en augmentant le son de l’ iPhone.
    Est-ce normal????

  • bonjour.
    pourriez m indiquer comment fait t on pour desactiver la temporisation ainsi que la protection d un ampli cambridge cx a 80 ?
    merci

  • Bonjour Christian,

    J’ai déjà expliqué plus haut que je dispose d’un CXN et d’un CXC, le tout fonctionnait couplé à un ampli vintage NAD 3020i qui vient malheureusement de rendre l’âme, sachant qu’il alimentait des enceintes issues d’un kit focal Daline 544dont on peut trouver une description sommaire sur le lien ci-après http://sgauge.free.fr/daline6.html, je pense qu’un CXA60 serait amplement suffisant pour les alimenter, à moins que les enceintes ne rendent l’âme un jour un CXA80 apporterait il un « plus » vraiment audible pour justifier une surenchère de 300euros selon votre analyse ?

    Bien cordialement,

  • Bonjour,

    L’association cambridge cxa60 et cxn me tente beaucoup pour une association avec mes dali Opticon 6. La pièce fait 30m2, la puissance est-t- elle suffisante pour remuer les dali et leur sensibilité à 88.5 ? Vu l’alimentaion du cxa60 je pense que oui mais j’aimerai avoir un avis pro ou d’amateur averti. Le cxa80 est curieusement moins bien noté globalement et puis plus cher. J’ai ecouté avec un Marantz Pm8005 et lecteur réseau NA8005. Les 2x70watts étaient bien suffisants mais l’écoute affichée une brillance marquée en haut, le tweeter à ruban je pense y est pour quelque chose, et puis cela manquait un peu de pêche. Au vu des test, Cambridge propose un son plus neutre et plus de peps. Je précise que j’écoute aussi bien du Jazz, du rock, du classique et du live.

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