Lumene Movie Palace Curve : écran de vidéoprojection courbé

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Les écrans Lumene Movie Palace Curve reprennent les caractéristiques de la gamme Movie Palace tout en adoptant un design courbe. Cette caractéristique permet de conserver une distance identique entre le projecteur et n’importe quel point de la toile. Il en résulte une image particulièrement nette et une clarté optimale. Pour le reste, on retrouve la qualité de fabrication qui a fait la renommée des écrans Lumene avec un élégant cadre en aluminium qui assure une tension parfaite de la toile grâce à un nouveau système de fixation à l’installation particulièrement aisée. Enfin, la finition velours du cadre renforce le contraste de l’image et permet d’éviter les reflets gênants.

Une solution innovante et performante : l’écran Lumene Movie Palace Curve assied encore un peu plus l’expertise de ce fabricant audacieux.

5 COMMENTAIRES

  1. Comment l’image peut être nette alors que le plan focal du projecteur n’est pas courbe ?
    Dans un cinéma à écran panoramique, le bloc optique est conçu pour faire le point sur un écran courbe. Dans un cinéma classique, le point est fait sur un écran plat.

    Je doute que les projecteurs du marché soient conçus pour un écran courbe.

  2. En fait, tous les objectifs sont mieux sur un ecran courbe car la distance focale est constante.
    L’image est nette – plus ou moins – au bord comme au centre quand la profondeur de champ est suffisante. La différence de qualité est donc légèrement meilleure avec un écran courbe.
    En projection, l’écran courbe permet une focalisation optimale de l’objectif et du regard.

  3. Le but d’un écran courbe n’est pas n’avoir une image plus nette mais de corriger la distorsion introduite par l’utilisation d’une lentille anamorphique.
    Un film en cinémascope est filmé en 2.40:1. c’est un format plus large que le 16/9e. Un projecteur en 16/9e devra donc rajouter des barres noires en haut et en bas de l’image pour diffuser un tel film.
    Le but d’une lentille anamorphique, en remplacement ou en complément de la lentille livrée avec le projecteur, est de permettre d’utiliser toute l’image du projecteur. On va d’abord étendre verticalement l’image sur tout la zone de projection, supprimant les bandes noires mais introduisant une distortion verticale : l’image 2.40:1 est diffusée en 16/9e. La lentille anamorphique va introduite une distortion horizontale optique pour que l’on retrouve le ratio largeur/hauteur original de 2.40:1. Cette distortion horizontale introduit d’autres distortions non désirées que l’écran courbe va contrebalancer.

    La distance focale n’est pas du tout à une distance fixe de l’objectif : elle est fonction de la géométrie de l’image source et de la conception du bloc optique. Une source plane (LCD ou triLCD ou DMD) avec un bloc optique classique donnera une surface focale planne.
    La quasi totalité des blocs optiques sont tous conçus pour projeter sur un écran plan. La projection sur un écran courbe ne pourra donc jamais être parfaitement nette même si cela corrige certaines distortions géométriques.

  4. Bien sûr, la mise au point permettant une certaine « liberté » dans la distance écran-projecteur, une courbe légère rapprochant les bords d’une 10aine de cm du projecteur n’aura pas d’impact visible sur la netteté de l’image.

    Et la courbe de l’écran aura plus d’impact dans le « ressenti » du spectateur que dans la réalité optique de l’image projectée.

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