La série LG G4 représente le haut de gamme de la marque sud-coréenne, venant succéder à l’excellente G3 de l’année passée. Elle arrive avec une luminosité promise comme étant plus importante encore que toutes les séries de TV LG 2024 et permettant d’obtenir une image de très haute qualité grâce aussi à un calibrage extrêmement précis. Modèle fait pour s’accrocher au mur, elle embarque toutes les technologies d’optimisation pour les jeux vidéo dont la compatibilité 4K jusqu’à 144 Hz. Cette gamme G4 ne présente t-elle que des points positifs ? C’est ce que nous allons voir au cours de ce test complet.

Dolby Vision et HDR10 pour le home cinéma, 4K 144 Hz, G-Sync et FreeSync pour le gaming, nouvelle interface webOS pour un usage intuitif : tout est réuni pour faire du LG OLED65G4 un must. Le fabricant décline par ailleurs sa gamme de téléviseurs LG OLED G4 dans cinq tailles d’image différentes pour satisfaire toutes les envies, du 55” (139 cm) affiché à 2790 € au gigantesque 97” (246 cm) vendu 24 990 €. Attention toutefois : ce dernier modèle utilise la même dalle que la série G3, moins lumineuse et limitée à 120 Hz. Elle est aussi dotée du chipset α9 AI 4K Gen 6 alors que les autres diagonales profitent de la nouvelle puce α11 4K plus puissante, gérant les contenus HDR, l’upscaling et l’audio.
LG OLED65G4 : accessoires
Le téléviseur LG OLED65G4 est livré avec un support de fixation murale et la visserie nécessaire à son installation. Si vous possédez déjà un tel accessoire, sachez que le TV est compatible VESA 400×400. Toutefois, il est possible de l’installer sur un pied, vendu séparément qui est exactement le même que celui proposé pour la série précédente. Des plaques en plastique sont livrées avec le téléviseur permettant d’avoir un dos parfaitement plat, une fois celles-ci mises en place. Un système de guide-fil est intégré pour organiser les câbles.

Chez LG, cela fait un bon moment que la télécommande est reconduite quasiment à l’identique à chaque génération, à quelques détails près. On retrouve donc exactement la même télécommande LG Magic Remote qui reste l’une des plus intuitives du marché. Malheureusement, le rétroéclairage fait toujours défaut.

LG OLED54G4 : présentation
Le LG OLED65G4 (65″ soit 165 cm) promet l’une des plus belles expériences du marché avec une définition Ultra HD et grâce à sa dalle OLED Evo embarquant la deuxième version de la technologie Brightness Booster Max. Elle s’appuie sur la présence d’un panneau de microlentilles réparties sur toute la surface, comme sur la précédente génération. Mais cette fois-ci, elles présentent une courbure optimisée pour proposer une luminosité accrue en association avec un nouvel algorithme intégré au nouveau chipset α11 AI 4K. Cette série doit donc offrir une meilleure qualité d’image que la précédente pour les contenus HDR10 et Dolby Vision, qu’il s’agisse de streaming, de films via un disque Blu-ray 4K ou de jeux vidéo.

Sur le plan audio, ce téléviseur perd le décodage interne du format DTS:X bien que le signal puisse le traverser pour atteindre une barre de son compatible afin d’en profiter. Notez toujours la compatibilité avec le format Dolby Atmos, offrant ainsi une spatialisation sonore virtuelle pour une expérience audio immersive. Comme sur la série précédente ainsi que la série C4, on retrouve la fonctionnalité LG WOW Orchestra, permettant une symbiose parfaite entre les haut-parleurs du téléviseur et ceux d’une barre de son LG compatible. Cette technologie garantit une immersion sonore accrue.
Le système webOS 24 a vu une petite amélioration de sa page d’accueil et reste parmi l’un des OS les plus intuitifs et complets du marché avec tous les services de streaming populaires tels que Netflix, Disney+, Amazon Prime Video, Apple TV+ et Canal+ qui sont facilement accessibles pour les cinéphiles et les amateurs de séries. Cette année, notez l’apparition d’un menu Accessibilité pour accéder rapidement à des fonctions d’aide. On peut toujours compter sur le mode image personnalisé dont le paramétrage se veut très convivial. Il d’avoir un rendu vraiment personnel en répondant à quelques questions sur la vision que l’on préfère, en choisissant parmi plusieurs propositions.

La connectique du LG OLED65G4 est strictement identique à la précédente ainsi qu’à la série C4. On compte 4 ports HDMI, tous compatibles 4K 144 Hz, ALLM, VRR, G-Sync et FreeSync.
Pour les joueurs, le LG OLED65G4 prend en charge la 4K 144 Hz, le VRR (G-Sync et FreeSync) et l’ALLM sur ses 4 ports HDMI 2.1. Il offre également un accès aux services de cloud gaming tels que GeForce Now, Blacknut et Boosteroid, tout en prenant en charge le Dolby Vision Gaming 4K à 120 Hz.
Enfin, ce téléviseur est compatible avec Apple AirPlay 2, Google Assistant, l’assistant virtuel LG ThinQ AI et Alexa, ce qui permet un contrôle vocal pratique pour une expérience utilisateur optimale.
LG OLED65G4 : spécifications clés
- Diagonale de l’écran : 65″ (165 cm)
- Dalle OLED Evo (haute luminosité)
- Compatible HDR10, Dolby Vision IQ
- G-Sync / FreeSync Premium
- 4K 144 Hz
- Smart TV webOS 24
- Son Dolby Atmos et DTS:X (passthrough)
- 4 ports HDMI 2.1
LG OLED65G4 : mise en œuvre
Nous avons testé le téléviseur avec son nouveau pied optionnel, qui est un peu différent du pied destiné au modèle précédent. Il s’agit d’un tube creux qui se fixe à l’arrière de l’appareil, selon deux positions de hauteur au choix et qui est placé ensuite sur une base métallique parfaitement rectangulaire. Cette dernière est à visser au tube et mesure 26 cm de profondeur pour 48,5 cm de largeur. Le pied permet d’organiser les câbles qu’il s’agit de faire passer en son centre. Nous avons raccordé le téléviseur à un câble antenne TNT et à la console de jeux Microsoft Xbox pour la lecture de disques Blu-ray 4K UHD via un câble HDMI. Le LG OLED65G4 était connecté à Internet via le Wi-Fi.
Au démarrage, l’utilisateur est guidé et on peut configurer l’appareil via l’application LG SmartThinQ ou en suivant les différentes étapes à l’aide de la télécommande. C’est très simple et ne présente aucune difficulté. Une fois ces étapes validées, on peut activer ou non les modes image et son optimisés par IA. Notez que l’on peut également opter pour un rendu d’image personnel, comme expliqué un peu plus haut avant que le téléviseur ne soit pleinement opérationnel.
LG OLED54G4: nos impressions
Design
À l’instar des séries C, rien ne change en matière de design par rapport à la génération précédente. Il est quasiment impossible de faire la différence entre les modèles G3 et G4.
L’écran fait seulement 2,3 cm d’épaisseur sur toute sa surface. Les bords noirs qui l’entourent ne font que 5 mm à peine. Ajoutez à cela 2 mm de cadre seulement, pour laisser une très grande place à l’image.

Le filtre antireflet, très bon, est identique à celui de la précédente génération, proposant un rendu légèrement plus efficace que sur les séries C. Toutefois, il n’arrive pas à la cheville de celui de la gamme OLED S95D de Samsung. En effet, cette dernière permet un usage du téléviseur en plein après-midi, parvenant à gommer les sources de pollution lumineuse et tous les objets éclairés, ce qui est loin d’être le cas ici.
LG OLED65G4 : webOS 24
Comme évoqué un peu plus haut, c’est la version 24 de webOS qui est à la manœuvre sur ce modèle de TV, comme sur toutes les autres séries 2024 de la marque. N’attendez pas de réelle nouveauté par rapport à la version 23 sauf une légère réorganisation du niveau des vignettes (« Quick Cards ») de la page d’accueil (différents univers). Notez toutefois l’intégration du nouveau service Sony One, une plateforme de streaming qui permet d’accéder à une cinquantaine de chaînes gratuites, via Internet, similaire aux Samsung TV Plus, LG Channels TV (toujours présente) ou encore TCL Channels sur leurs marques respectives.
LG garantit par ailleurs la mise à jour de son système d’exploitation pendant les 5 prochaines années. C’est une bonne chose, car jusqu’ici, les modèles étaient laissés à leur (triste) sort ne pouvant pas évoluer sauf à accueillir quelques nouvelles applications (et encore).

Les menus des paramètres est exactement le même que sur les autres séries 2024 et les générations précédentes. Rappelons que l’affichage des réglages rapides est personnalisable.
Fonctions Gaming
Exactement comme sous webOS 23, on retrouve les services de cloud gaming GeForce Now, Utomik, Blacknut et Boosteroid, ainsi qu’un accès direct aux consoles connectées en HDMI après avoir sélectionné la vignette Gaming.
Autre atout de cette TV pour les gamers, l’interface Game Optimizer (barre de jeu) donne accès aux réglages dédiés aux jeux vidéo en surimpression à l’écran. Sa couleur et l’ordre des paramètres sont personnalisables. On peut ainsi régler rapidement les paramètres de jeux, d’image et de son, sans perdre des yeux la partie en cours. Il est ainsi possible de faire la balance des blancs et des noirs.

En jeu, le téléviseur est extrêmement réactif, exactement comme le précédent, ce qui est gage d’une expérience optimale avec les titres les plus récents. Quels que soient le jeu et la source, ce modèle est un allié de choix et cette année encore plus pour les personnes qui jouent sur un PC. En effet, ils peuvent profiter d’une fréquence de rafraîchissement jusqu’à 144 Hz là où les consoles s’arrêtent à 120 Hz. Notez la compatibilité Dolby Vision Gaming, pour un rendu optimal. L’input lag a été mesuré à 9,2 ms, soit moins d’une image de retard entre le moment où on appuie sur le bouton de la manette et où l’action se déroule à l’écran. Même les joueurs les plus exigeants ne trouveront rien à redire à ce niveau.

Films et séries 4K HDR
Pour tester la qualité d’image 4K HDR du LG OLED65G4, nous avons visionné plusieurs mires, boucles de références, des films et des séries en streaming et en Blu-ray UHD 4K. C’est le mode Filmmaker qui permet d’obtenir le meilleur rendu avec un calibrage extrêmement précis. Le mode Cinéma est légèrement plus lumineux et peut aussi convenir, par exemple, dans des environnements plus éclairés.
Ainsi, sur la série Jack Ryan diffusée en 4K Dolby Vision sur Prime Video, on a droit à un très bon piqué de l’image ainsi qu’une excellente précision. La postérisation offerte ici est tout à fait acceptable et on profite de nombreux détails.

Sur le film Top Gun : Maverick, le rendu est exceptionnel et la gestion des scènes en HDR est de très haut vol avec une modularité particulièrement efficace. Certaines séquences prennent même du relief et on profite d’une certaine profondeur de champ. Les contrastes sont abyssaux. Les couleurs sont parfaites et les contours ne souffrent d’aucun défaut. En outre, la fluidité est exemplaire avec, là aussi, un maximum de détails.
Sur le film Mad Max : Fury Road, les teintes de peau sont magnifiques dans toute leur variété. Les scènes claires sont parfaitement lumineuses et les détails sont bien présents comme la fluidité des objets. L’immersion et le réalisme sont tels qu’ils en deviennent hypnotiques, car même après le visionnage des mêmes séquences pour chaque test, nous nous sommes surpris à vouloir continuer de regarder le film jusqu’au bout tellement le résultat est saisissant.
Upscaling HD vers 4K
Grâce à son nouveau processeur α11 AI 4K, plus puissant que le précédent, l’upscaling monte encore d’un cran. Les résultats ne sont peut-être pas du niveau du chipset intégré dans le Samsung QN900D, modèle Ultra HD 8K, mais là aussi, c’est du très bon travail avec une mise à l’échelle très intéressante, permettant d’apprécier les contenus qui ne sont pas nativement à la définition Ultra HD.
Avec les chaînes de la TNT en définition HD, là aussi, le téléviseur propose un bon travail avec des images très satisfaisantes.
Audio
Le système audio embarqué s’appuie sur 4.2 canaux réels avec une virtualisation sur 11.1.2 canaux (9.1.2 canaux sur les séries C). LG annonce une puissance totale de 70 watts dont 20 watts pour les basses fréquences. Une fonction de calibrage automatique permet par ailleurs d’optimiser le rendu sonore en fonction de l’acoustique de la pièce et du placement de la TV (au mur ou sur un meuble). Il est également possible d’ajuster de nombreux paramètres audio dans les menus de réglages. Comme évoqué un peu plus haut, le signal DTS passe, mais n’est pas décodé par le téléviseur. Dommage, car pour en profiter, il faut nécessairement un système audio externe, comme une barre de son ou un amplificateur compatible. Le Dolby Atmos, lui, reste de mise.

Rappelons aussi le support de la fonction WOW Cast pour envoyer, sans fil, un signal HD (Dolby Atmos ou DTS) vers une barre de son de la marque. En outre, on peut aussi compter sur la fonction WOW Orchestra garantissant que les haut-parleurs de cette dernière jouent de concert avec ceux du téléviseur pour déployer un environnement audio plus immersif.
Testé sans barre de son, la spatialisation est plutôt satisfaisante même s’il ne faut tout de même pas s’attendre à entendre passer les jets de Top Gun : Maverick au-dessus de la tête. Il y a quelques tentatives (trop timides) d’effets latéraux. La chaleur générale est intéressante et on profite d’une très bonne intelligibilité des dialogues.
LG OLED65G4 comparé au LG OLED65G3

Le LG OLED65G4 profite d’un nouveau chipset par rapport à son prédécesseur et fait mieux en termes de luminosité. Toutefois, il faut les mettre côte à côte pour voir une différence qui au final n’est pas si significative que cela. Le précédent modèle était déjà parfaitement calibré avec un mode Filmmaker exceptionnel, reproduit ici. La dalle désormais compatible 144 Hz servira, dans les faits, à quelques personnes seulement. Si la section audio est sensiblement identique, la perte du DTS est un point faible, car la série G3 reste compatible. Cela n’affectera cependant pas les possesseurs d’une barre de son ou d’un ampli. Selon nous, si vous possédez un G3, le gain n’est pas assez important pour passer à cette nouvelle génération, mais cela est plus justifié si vous avez un G1 ou un G2.
LG OLED65G4 comparé au Samsung TQ65S95D

Le téléviseur Samsung propose une luminosité et une couverture des espaces colorimétriques supérieures. En outre, le modèle du frère ennemi enfonce le clou en proposant une technologie antireflet exceptionnelle (technologie Glare-Free) arrivant à gommer tous les reflets, même les baies vitrées en plein après-midi. Ainsi, son très grand avantage est de pouvoir visionner des contenus dans une pièce très éclairée, sans nuisance, avec certes, des noirs alors moins profonds, mais qui le redeviennent lorsqu’on fait l’obscurité. Pourtant, le même Samsung n’a pas que des avantages par rapport au G4 puisqu’il ne supporte pas le format Dolby Vision. Les deux systèmes Tizen et webOS sont très réactifs et complets, mais celui de Samsung a l’avantage d’offrir les quatre applications des quatre opérateurs télécom français permettant de se passer des box correspondantes. LG devrait rattraper son retard sur ce point dans les mois prochains, nous a-t-il confié. Enfin, sur la partie gaming, ils sont tous deux équivalents avec des dalles 144 Hz, même si LG profite de la compatibilité Dolby Vision Gaming, assez peu répandue toutefois.
LG OLED65G4 : pour qui ?
Home-cinéphiles et gamers exigeants sur consoles et PC seront totalement comblés avec ce modèle LG OLED65G4. En effet, tous les publics trouveront une image parfaitement calibrée avec un rendu naturel, ne souffrant d’aucun défaut aussi bien pour des scènes calmes que les plus endiablées. La compatibilité Dolby Vision est un plus non négligeable appréciable aussi bien sur les films, les séries que dans les jeux. La fluidité est aussi au rendez-vous pour tous les jeux avec du 144 Hz, si besoin, et un temps de retard à l’affichage répondant à tous les joueurs, comme le support des technologies d’optimisation.
LG OLED65G4 : conclusion

Accroché au mur ou sur son pied, le téléviseur LG OLED65G4 propose des avancées intéressantes par rapport à la précédente génération notamment en termes de luminosité et de compatibilité avec les PC Gaming puissants, couvrant ainsi un potentiel de public home-cinéphiles et gamers (très) exigeants. L’expérience est ici de très haut niveau avec une qualité d’image exceptionnelle soutenue par un système audio satisfaisant même si, pour plus de punch et d’immersion, on lui ajoutera assez rapidement une barre de son, a minima. Tout est là pour avoir à la maison, un divertissement de très haute qualité.
Nous avons aimé
- La haute luminosité (qui n’a plus rien à envier aux modèles LCD)
- Le calibrage parfait en sortie de carton (Filmmaker et Cinéma)
- La richesse des couleurs et le piqué des images
- La gestion HDR (Dolby Vision)
- La mise à l’échelle
- Les connectiques complètes
- Une certaine chaleur du son
Nous aurions aimé
- Une télécommande rétro éclairée
- Un filtre antireflet plus efficace
- Le décodage DTS













Bonjour ,le Z95 est t il meilleur que le mz2000? pour sylvain pichot merci
merci ,jsuis fan de l image cinema de panasonic
Bonjour ,comparer a une mz2000 en cinema? merci
Bonjour, Comparativement au MZ2000 de Panasonic, l’image est plus lumineuse mais d’une qualité plus cinéma sur le Pana. LG a l’avantage d’offrir 4 ports HDMI 2.1.