Le fabricant français Jean-Marie Reynaud dévoile en avant-première sa future enceinte : la JMR Auralis. Présentée comme la synthèse du savoir-faire JMR, cette œuvre d’ingénierie et d’ébénisterie met en lumière l’aboutissement d’années de recherche. Son nom en dit long : Auralis associe l’oreille (auris), l’élévation (alis) et l’aura. Trois notions qui traduisent parfaitement son ambition : offrir une expérience d’écoute qui transcende l’enceinte elle-même pour se rapprocher d’un moment de pure immersion musicale.
Un design statutaire et raffiné
Dès le premier regard, l’Auralis séduit. Son ébénisterie en HDF massif témoigne d’une précision artisanale, sublimée par la nouvelle finition Woodscore XO : un placage de noyer véritable teinté cognac, rehaussé par un vernis piano lustré et de subtils contrastes noir satiné. L’élégance de sa silhouette réside dans son équilibre entre lignes tendues et courbes fluides. La façade, habillée d’une teinte sombre, met en valeur les haut-parleurs tout en renforçant le caractère sculptural de l’ensemble. Au sommet, le tweeter AST s’impose comme un élément signature, logé dans une coiffe au design aérodynamique.
Le socle découplé par un polymère spécifique parachève cette impression de raffinement. Il assure à la fois stabilité mécanique et mise en valeur esthétique, faisant de l’Auralis une pièce d’ameublement aussi noble qu’une sculpture contemporaine. Dans un salon moderne ou un intérieur plus classique, elle se distingue immédiatement par sa présence visuelle unique.

Une colonne 2,5 voies
La JMR Auralis adopte une architecture 2,5 voies, avec des composants maison développés pour conjuguer rigueur technique et expressivité musicale. Elle embarque deux nouveaux haut-parleurs médium/grave de 160 mm à membrane en papier traité. Ce matériau est utilisé depuis des décennies par la marque pour sa légèreté et rigidité, permettant de retranscrire les micro-détails avec naturel. Le registre aigu est confié au tweeter AST de 120 mm de haut, hérité de la prestigieuse JMR Voce Grande. Cette technologie à ruban plissé, fruit de longues années de développement, garantit une reproduction aérienne et d’une transparence saisissante. Les harmoniques s’expriment librement, avec une fluidité qui donne aux voix et aux instruments acoustiques un très grand réalisme.

L’ensemble est orchestré par la fameuse charge triangulaire accordée JMR, complétée par un évent frontal. Ce choix technique permet non seulement d’étendre la réponse dans le grave jusqu’à 35 Hz, mais aussi d’assurer une grande liberté de placement, même à proximité du mur arrière.

Caractéristiques techniques
- Type : colonne 2,5 voies
- Haut-parleurs : 2 × 160 mm médium/grave papier traité + tweeter AST 120 mm
- Charge : triangulaire accordée avec évent frontal
- Impédance : 4 Ω
- Rendement : 89 dB / W / m
- Bande passante : 35 Hz – 28 kHz
- Puissance recommandée : 40 à 300 W
- Dimensions : H 115 × L 30 × P 42 cm (socle compris)
- Poids : 45 kg / pièce
Une place au sommet de la gamme
Affichée à un prix public conseillé de 18 000 € la paire, la Jean-Marie Reynaud Auralis s’impose d’emblée comme un modèle au-dessus de l’Orféo Grande (14 799 €). Elle incarne une synthèse ambitieuse : l’élégance de conception d’une Cantabile, la noblesse du grave d’une Orféo et la transparence des aigus d’une Voce Grande. Véritable sommet de la gamme, elle représente le nouvel équilibre entre raffinement musical et présence physique, pour les mélomanes en quête d’une enceinte statutaire sans compromis. Sa commercialisation est prévue pour la fin du premier trimestre 2026.











Heureux possesseurs d’une paire d’enceintes jm Reynaud Orfeo tous les jours nous louons la qualité du message transmis,par le respect du timbre et des plans sonores, mon épouse est prof de violoncelle,et chef de chœur et n’apprécie pas la peu près,,,, il nous tarde d’écouter les nouvelles jmR aurelis,,,, magnifique les chercheurs Français,,, Michel et Estelle C
Pas terrible le look de ce nouveau modèle. La période la plus novatrice pour cette marque ce fut les Cantate, les Récital, les Opus. Dès l’apparition des Offrandes, le look n’était plus aussi réussi jusqu’aux modèles d’aujourd’hui. Cependant, après avoir possédé les Opus 2 (en bois) que je trouvais à l’époque, début des années 80, « Génial » (look et son),j’ai actuellement une paire de Lucia qui me donne entière satisfaction au plan sonore. A 850 euros elles sont imbattables à ce prix. En tout cas je n’a pas trouvé mieux dans cette gamme.
18 000 euros pour descendre jusqu’à 35 Hz au maximum… Ce qui veut dire que si on veut embrasser toutes les nuances possibles des instruments, il faut penser à ajouter un caisson. Adieu grand orgue à tuyaux, certaines musiques électroniques, concert de piano standard et autres contrebasses. HP de 16 cm seulement, l’affaire était pliée d’avance. L’ébénisterie ne doit pas être une priorité sur la réalité sonore quand on atteint des prix aussi élitistes.
Exactement !
Bonjour
Sur les PMC FACT 12 signature les HP de grave font 140 mm et elles annoncent une réponse en fréquence de 26 hz, pour ceux qui peuvent entendre une fréquence aussi basse grâce à leurs oreilles et à leur local. Quand à introduire un Cavaillé Coll ou un Steinway dans mon salon de 50 m² c’est encore une autre histoire. J’ai eu l’occasion d’écouter des Martin Logan Neolith qui descendent jusqu’à 23 hz et je n’ai pas perçu que cette fréquence était déterminante pour le plaisir musical. Par contre je vous suis entièrement quand vous pointez le coût de l’esthétique sur l’ébénisterie. Faut il accuser le fameux Waf?