- Présentation du JMGO O2S Ultra
- Spécifications clés
- Quels sont les accessoires fournis ?
- Conditions de test du JMGO O2S Ultra
- Mes impressions sur le JMGO O2S Ultra
- JMGO O2S Ultra comparé au Formovie Theater Premium
- JMGO O2S Ultra comparé au Hisense PX3-PRO
- À qui s’adresse le JMGO O2S Ultra ?
- Questions fréquentes sur le JMGO O2S Ultra
Nous avons aimé
- Les images ultra détaillées et précises
- Les noirs profonds et nuancés
- Les couleurs justes et naturelles
- La fluidité d’image
- Les réglages automatiques
- Le son ample et puissant, avec des vraies basses
- L’interface réactive
Nous aurions aimé
- Une meilleure uniformité lumineuse sur toute l’image
- Un ajustement automatique de l’image encore plus précis
- Une façade moins brillante et moins sensible aux traces de doigts
L’avis de notre expert
Le JMGO O2S Ultra m’a clairement surpris par son niveau de maîtrise. Pour une marque encore discrète en Europe, JMGO démontre ici un vrai savoir-faire. Dès les premières images, j’ai été frappé par la netteté et la précision du rendu : la technologie triple laser MALC 3.0 offre une luminosité soutenue sans jamais trahir la justesse des couleurs. Les tons chair restent naturels, les contrastes solides et la restitution 4K s’avère d’une grande finesse.
Le niveau de noir m’a également beaucoup impressionné. C’est, à ce jour, le plus profond que j’aie pu observer sur un projecteur DLP 4K. Les scènes sombres gagnent en relief et en densité, sans écraser les détails, ce qui renforce la perception de contraste et la sensation de profondeur. Cela profite aussi aux couleurs qui s’affichent avec davantage d’intensité et de réalisme. Sur des contenus exigeants comme les Blu-ray 4K de 1917, Alita Battle Angel et Top Gun : Maverick, cette maîtrise du noir apporte une vraie dimension cinématographique.
Ce qui m’a également séduit, c’est son équilibre global. Là où le Formovie Theater Premium privilégie la douceur du rendu cinéma et le Hisense PX3-Pro mise sur la démonstration lumineuse, le JMGO parvient à trouver un juste milieu : réalisme, fluidité et éclat se combinent dans une image toujours plaisante, même en lumière ambiante.
L’installation se montre particulièrement simple. Les réglages automatiques (mise au point, cadrage, correction trapézoïdale) fonctionnent avec une efficacité remarquable, permettant de passer du déballage à la projection en quelques minutes. C’est l’un des modèles les plus faciles à installer que j’ai récemment testé.
Enfin, le son signé Dynaudio impressionne par son ampleur et son équilibre. Les voix sont claires, les effets bien répartis et les basses étonnamment présentes pour un projecteur de cette taille. Pour un usage quotidien, il se suffit à lui-même, sans nécessiter de système audio externe.
Le JMGO O2S Ultra constitue non seulement une très belle surprise, mais se positionne comme un véritable challenger dans la catégorie des projecteurs à ultra courte focale. Sa luminosité maîtrisée, son extrême précision, ses noirs inédits pour du DLP et sa simplicité d’usage en font un choix particulièrement cohérent pour ceux qui veulent vivre une expérience cinéma immersive sans la complexité d’un home cinéma traditionnel.

Le JMGO O2S Ultra ambitionne de bousculer la catégorie des vidéoprojecteurs à ultra courte focale grâce à son image 4K lumineuse et fortement contrastée, ses couleurs d’une grande justesse et sa mise en œuvre automatisée. Ce modèle triple laser combine pour cela de nombreux atouts dans un format étonnamment discret. Vaisseau amiral d’une marque encore très peu connue en France et en Europe, ce projecteur constitue-t-il une alternative sérieuse face aux références du segment que sont les Formovie Theater Premium et Hisense PX3-Pro ?
🗒️Note de l’expert : Qui est JMGO ?
Fondée en 2011 à Shenzhen, JMGO s’est imposée comme l’un des acteurs chinois les plus dynamiques du marché du home cinéma connecté. La marque conçoit des projecteurs laser alliant design épuré, innovation optique et simplicité d’utilisation. Sa technologie propriétaire MALC (Microstructure Adaptive Laser Color) repose sur une architecture triple laser RVB, pensée pour offrir une image plus lumineuse, plus précise et plus fidèle. Déjà bien implantée en Asie, JMGO se développe désormais à l’international avec des modèles comme le JMGO O2S Ultra, qui illustrent parfaitement sa volonté de rendre la projection laser haut de gamme plus accessible et plug & play, sans compromis sur la qualité d’image ni sur l’expérience utilisateur.
Présentation du JMGO O2S Ultra

Le JMGO O2S Ultra est un vidéoprojecteur à ultra courte focale conçu pour offrir une expérience cinéma haut de gamme dans un format compact. Il adopte la technologie DLP (micro miroirs) associée à une source lumineuse triple laser RVB dans un système optique propriétaire baptisé MALC 3.0. Capable de projeter une image UHD 4K d’une diagonale allant de 80 à 150 pouces (203 à 381 cm), avec un recul de seulement 9 à 37 cm, il s’adapte aisément à tous les espaces, même restreints. Ainsi, il lui faut seulement 16,8 cm de recul pour projeter une image de 2,5 m (100″) de diagonale ! Les fonctions automatiques (mise au point, cadrage, correction trapézoïdale, détection d’écran) présagent une installation simple et rapide. Ce projecteur peut même adapter l’image pour qu’elle garde des couleurs naturelles si vous projetez sans écran, sur un mur de couleur.

Le cœur du JMGO O2S Ultra repose sur sa source lumineuse triple laser, qui supprime la roue chromatique au profit d’un flux lumineux direct. Ce procédé assure une couverture colorimétrique de 110 % du BT.2020, soit l’un des espaces les plus larges utilisés en vidéo Ultra HD. Résultat : des couleurs intenses qui se veulent naturelles et fidèles. Sa forte luminosité de 3 600 lumens ISO doit permettre de conserver une image claire, même dans une pièce partiellement éclairée. Son contraste natif est annoncé à 4 000:1, ce qui augure une belle profondeur de noirs et une dynamique lumineuse digne d’une salle de cinéma.

La définition 4K de ce projecteur est certifiée par la CTA (Consumer Technology Association, une organisation américaine qui établit des normes industrielles dans le domaine de l’électronique grand public). Elle est obtenue par interpolation à partir d’une puce DMD Full HD de 0,47 pouce combinée au traitement XPR (eXpanded Pixel Resolution) pour afficher l’intégralité des 8 294 400 pixels des images UHD 4K natives. Les technologies Dolby Vision et HDR10 renforcent le contraste et la richesse des teintes, tandis que la précision colorimétrique du projecteur en sortie d’emballage (ΔE < 1) doit garantir une fidélité irréprochable au fichier vidéo source.
- Voir le guide : Comprendre les technologies de vidéoprojection
Pour la fluidité, la technologie MEMC (Motion Estimation, Motion Compensation) insère des images intermédiaires afin de limiter les flous de mouvement. Les scènes rapides, comme les matchs ou les films d’action, conservent ainsi une netteté optimale.

La section audio a été développée en partenariat avec le fabricant de haut-parleurs et d’enceintes danois Dynaudio. Les deux haut-parleurs de 10 watts de puissance couvrent une large bande passante qui descend jusqu’à 40 Hz, promettant des basses bien présentes. Ils prennent en charge les formats Dolby Audio, Dolby Atmos et DTS:X. Le fabricant annonce un rendu ample et immersif sans nécessiter de système externe. Les sorties audio HDMI eARC et optique permettent toutefois d’y connecter un équipement audio additionnel si on le souhaite.

Côté système d’exploitation, le JMGO O2S Ultra fonctionne sous Google TV, donnant accès à des milliers d’applications, dont Netflix, Apple TV+, Prime Video, Disney+ et YouTube TV. Le processeur MT9679, couplé à 4 Go de RAM et 64 Go de stockage, doit permettre une navigation fluide. Quant à la connectivité, elle se veut complète avec deux ports HDMI 2.1 dont un ARC/eARC, un port USB 2.0 multimédia, une sortie audio optique, un port LAN Ethernet, le WiFi 6 et Bluetooth 5.2.
Spécifications clés
- Triple laser MALC 3.0 : couleurs pures et lumineuses, sans roue chromatique
- 4K (émulation XPR) : image ultra-détaillée
- 3 600 lumens ISO : projection possible en lumière ambiante
- 110 % BT.2020 : couleurs riches et naturelles
- ΔE < 1 : précision colorimétrique quasi parfaite
- Dolby Vision + HDR10 : contraste et dynamique d’image renforcés
- Ratio 0,16:1 + réglages auto : très faible recul, grande image parfaitement ajustée
- Audio Dynaudio : son immersif Dolby Atmos et DTS:X
Quels sont les accessoires fournis ?
Le carton d’emballage du JMGO O2S Ultra renferme une valisette de transport en polypropylène expansé (PP-E) contenant :
- le projecteur JMGO O2S Ultra,
- un bloc d’alimentation et son câble secteur détachable (embout trèfle),
- une télécommande rechargeable via USB-C
- un câble de charge USB-C (15 cm)
- un chiffon microfibre
- Un guide de démarrage rapide
Très pratique, la valisette de transport protège efficacement le projecteur, que vous souhaitiez l’emporter avec vous en vacances pour vos soirées cinéma, ou chez des amis, pour une session sport ou gaming.
Conditions de test du JMGO O2S Ultra

J’ai testé ce projecteur dans la salle TV et projection ultra courte focale du magasin Son-Vidéo de Nantes, en le posant au pied d’un écran fixe ALR Lumene Movie Palace UHD 4K Extra Bright UST de 100” de diagonale. J’y ai connecté le lecteur Blu-ray 4K Sony UBP-X800M2 avec un câble Audioquest Forest 48 HDMI, pour lire quelques disques Blu-ray UHD 4K. Le projecteur était relié à Internet en WiFi pour profiter des services de streaming via Google TV.
Mes impressions sur le JMGO O2S Ultra
Design : discret mais bien pensé
Le JMGO O2S Ultra surprend d’emblée par son gabarit, bien plus compact que la majorité des projecteurs ultra courte focale du marché. Il se montre donc assez discret sur un meuble, d’autant plus que son design est sobre et ses lignes fluides agréables à l’œil. Très joli, son châssis tout en courbes tranche avec les modèles concurrents, le plus souvent assez anguleux.
Pour simplifier l’installation, les deux pieds à l’avant sont ajustables en hauteur et l’appareil dispose d’une fixation ¼ de pouce sous le châssis pour un montage au plafond.
Dommage que la façade brillante accroche tant la poussière et les traces de doigts : le carré microfibre livré avec le projecteur se montre bienvenu ! J’aurais préféré une face avant avec une finition gris mat, à l’instar du reste du châssis.
Installation : prêt à projeter en quelques minutes
Le réglage automatique de l’image est l’une des grandes forces de ce projecteur. On le pose au pied de l’écran, on le centre et on lance la fonction d’ajustement automatique de l’écran. Le projecteur affiche alors deux cadres : un grand, bleu, et un plus petit, jaune. Il suffit ensuite d’ajuster le projecteur de telle sorte que le cadre jaune reste dans l’écran et que le bleu soit à l’extérieur. On lance alors le processus de réglage automatique et en quelques secondes, le projecteur recadre automatiquement l’image dans les limites de l’écran. Si l’ajustement n’est pas parfait, il est ensuite possible d’affiner en utilisant la fonction “ajuster les bords”, qui offre 14 points de réglages.
📝 Conseils de l'expert
Bien que ce JMGO dispose d’un ajustement automatique très performant, le soin apporté à son placement contribue à améliorer la qualité finale de l’image. Prenez le temps de bien centrer le projecteur au pied de l’écran, sa face arrière bien parallèle au mur. Une fois dans le menu de réglage automatique, positionnez-le de telle sorte que le cadre bleu déborde le plus légèrement possible des limites de l’écran avant de lancer le processus. Assurez-vous également que le projecteur soit bien de niveau pour que les bords verticaux de l’image soient parallèles. Ainsi, la correction géométrique sera utilisée à son minimum, ce qui vous garantira une meilleure précision d’image.
Connectivité : tout ce qu’il faut, ou presque
Malgré son format compact, le JMGO O2S Ultra dispose d’une connectique complète comprenant deux ports HDMI, dont un compatible 4K 120 Hz (affichage en 1080p 120 Hz) et un compatible eARC, pour envoyer facilement l’audio 3D (Dolby Atmos et DTS:X) vers une barre de son ou un ampli. Notez que la sortie audio optique se limite pour sa part aux pistes audio 5.1 compressées (Dolby Digital et DTS).

Le port USB accepte les disques durs de grande capacité et le lecteur multimédia intégré lit la majorité des fichiers vidéo, y compris en 4K HDR avec pistes audio Dolby et même DTS.
Enfin, le port Ethernet assure une liaison rapide et stable au réseau local et à Internet, garantissant une qualité de streaming optimale et plus constante qu’une liaison WiFi.
Le WiFi 6.0 du JMGO s’est toutefois montré très stable et véloce lors de ce test. J’ai pu profiter de Prime Video, Arte et YouTube sans saccade ni gel d’image, avec une belle définition à l’écran.
Au chapitre des reproches, on regrettera juste l’absence d’USB 3.0, idéal pour les fichiers à très haut débit en 4K HDR, et un troisième port HDMI pour multiplier plus facilement les sources.
Télécommande : simple, rétroéclairée et efficace


La télécommande livrée avec le JMGO O2S Ultra ressemble à la plupart des modèles Google TV, avec en haut, le bouton marche/arrêt et la touche Google Assistant, et en dessous, le pavé directionnel avec la touche de validation au centre. Les touches Home, retour, réglages, menu contextuel et le contrôle de volume prennent place au centre, et les touches de raccourcis vers les services de streaming sont implantées juste en dessous.
Cerise sur le gâteau, toutes ses touches sont rétro éclairées, ce qui évite les erreurs de manipulation dans l’obscurité, et elle se recharge via USB-C (câble fourni).
Fonctions Smart TV : Google TV bien intégré

Avec Google TV intégré et l’accès en 4K HDR à tous les services de streaming, y compris Netflix, on est en terrain connu. À l’usage, l’interface du JMGO se révèle très fluide et réactive, répondant aux moindres sollicitations depuis la télécommande.
Image 4K : un rendu bluffant
Pour évaluer la qualité d’image du JMGO O2S Ultra, j’ai utilisé le Blu-ray de test Spears & Munsil Ultra HD Benchmark ainsi que les Blu-ray 4K des films 1917, Alita Battle Angel et Top Gun : Maverick, des références idéales pour juger de la précision, du contraste et de la colorimétrie de ce projecteur. J’ai aussi visionné quelques épisodes de Fallout en 4K HDR sur Prime Video.
Dès les premières secondes, le JMGO O2S Ultra m’a surpris par la netteté et la précision des images projetées. Les mires de résolution et les vidéos de test du disque Spears & Munsil confirment un excellent niveau de détail, avec une restitution fine des textures et des contours sans accentuation artificielle. Sur 1917, les gros plans et les paysages filmés à la lumière naturelle profitent pleinement de cette définition : chaque nuance de peau, chaque détail des costumes, chaque reflet de lumière est restitué avec précision. Sur Alita comme sur Top Gun, les gros plans offrent de nombreux détails : grain de peau, textures des vêtements, des casques et des combinaisons de vol. Idem avec Fallout, avec un rendu très réaliste sur les armures assistées, ainsi que les costumes et les décors en extérieurs comme au sein des abris bâtis par Vault-Tec. Ainsi mise en œuvre, la technologie d’émulation 4K DLP XPR peut véritablement rivaliser avec les projecteurs 4K natifs, comme le confirme la certification CTA (Consumer Technology Association) de ce projecteur.
Seconde surprise, les noirs se montrent profonds et bien tenus, les meilleurs qu’il m’ait été donné de voir sur un projecteur DLP ! L’image profite d’un excellent contraste et d’une belle dynamique entre les hautes lumières et les parties sombres, contribuant à une belle impression de relief. Les contenus HDR en profitent pleinement, avec de nombreuses nuances dans les différentes parties de l’image.
J’ai toutefois noté, sur certaines scènes très contrastées, une légère perte de détails dans les zones les plus obscures de l’image. Rien de rédhibitoire : le contraste global reste excellent, avec une dynamique lumineuse qui met bien en valeur les hautes lumières sur les contenus HDR. La luminosité de 3 600 lumens ISO assure d’ailleurs une image percutante, même dans une pièce légèrement éclairée.
Du côté des couleurs, ce projecteur se distingue par sa justesse et son naturel. La technologie triple laser MALC 3.0 offre une palette étendue sans tomber dans la saturation excessive. Les tons chair sur 1917 apparaissent réalistes, les teintes vertes et brunes du décor conservent un rendu équilibré, et la précision colorimétrique (ΔE < 1) se traduit par une image d’une grande cohérence, sans artifice. Les costumes des spectateurs dans l’arène de Motorball se dévoilent avec une riche palette de teintes et une superbe gestion des ombres et de la lumière. Au visionnage de Top Gun Maverick, à l’intérieur des cockpits, les casques aux couleurs vives se détachent franchement sur le bleu intense du ciel. Dans Fallout, les ruines de Los Angeles, depuis le désert irradié jusqu’aux vestiges de la côte ouest, offrent un panel de teintes ultra réalistes, tout comme le costume de Lucy et l’armure de Maximus.
Côté fluidité, la technologie MEMC fait bien son travail : les travellings et panoramiques sur 1917 sont d’une grande douceur, tandis que les scènes d’action sur Alita et les séquences aériennes dans Top Gun se montrent fluides, sans flou ni saccade. Sur les séquences de test spécifiques du disque Spears & Munsil, le projecteur maintient une excellente lisibilité des images et des textes en mouvements.
Parmi les points à améliorer, j’ai noté une uniformité lumineuse légèrement perfectible, avec un très discret vignettage qui apparaît parfois dans les angles de l’image, sur certains fonds clairs. Quant à l’effet arc-en-ciel, souvent présent sur les projecteurs DLP, il reste ici très contenu : je ne l’ai constaté que sur de rares transitions très contrastées.
Mes réglages image recommandés
| Rétroéclairage (puissance lumineuse) | 10 |
| Mode Image | Cinéma ou Maître du Réglage Cinéma |
| Luminosité, contraste et saturation | 50/100 |
| Teinte | 0 |
| Netteté | 10 |
| Compensation de mouvement | Bas |
| Température des couleurs | Standard |
Ceux qui le souhaitent peuvent réaliser ou faire réaliser un calibrage très précis de l’image de ce vidéoprojecteur. Le menu de réglage propose pour cela une fonction de correction de la balance des blancs et des réglages séparés de la teinte, de la saturation et de la luminosité pour les différents canaux couleurs.
Gaming : fluide et immersif sur PS5
Testé avec une PlayStation 5, le JMGO O2S Ultra convient très bien pour le jeu. Grâce à sa connectique HDMI 2.1 et à sa compatibilité 1080p 120 Hz, il offre une image fluide et réactive, idéale pour les titres rapides comme Gran Turismo 7. Le fabricant n’indique pas de valeur précise pour l’input lag, mais le mode faible latence m’a semblé réduire efficacement le retard à l’affichage, rendant la sensation de contrôle précise et naturelle. En 4K 60 Hz, le rendu reste superbe, avec des couleurs vives et un contraste bien géré. Le projecteur montre toutefois ses limites pour le jeu compétitif très exigeant, mais pour une expérience gaming grand format immersive et fluide, il s’impose comme un excellent compagnon de console.
Son : Dynaudio fait la différence
Compte tenu du format du projecteur, et du peu de place vacante dans le châssis pour installer des haut-parleurs, je n’attendais pas de miracle côté son. Autant vous dire que la surprise fut totale dès les premières secondes de visionnage. Le partenariat avec la célèbre marque d’enceintes hi-fi Dynaudio n’est pas qu’un argument marketing. Manifestement, la conception de la section audio a été soigneusement travaillée avec un résultat impressionnant. Non seulement le son est ample et puissant, mais les basses sont bien présentes jusqu’à 40 Hz (données du fabricant), ce qui donne du corps aux voix et de l’intensité aux effets sonores.

JMGO O2S Ultra comparé au Formovie Theater Premium

Face au Formovie Theater Premium, le JMGO O2S Ultra adopte une approche plus lumineuse et plus percutante. Là où le Formovie privilégie une image douce, au rendu très cinématographique, le JMGO mise sur la puissance lumineuse (3 600 lumens ISO contre 2 200 pour le Formovie), une image ultra précise et des couleurs plus éclatantes. Le Formovie évoque davantage la texture d’un projecteur de salle, tandis que le JMGO offre une image plus vive, mieux adaptée à un usage mixte (cinéma et TV dans un salon).
La profondeur du noir et le contraste penchent aussi en faveur du JMGO, avec un contraste natif de 4 000:1 contre environ 3 000:1 sur le Formovie. Sur le disque de test Spears & Munsil Ultra HD Benchmark, le JMGO se montre plus incisif, tandis que le Formovie conserve une légère supériorité dans la douceur des dégradés et le rendu des tons chair. Le Dolby Vision et le HDR10 sont gérés sur les deux appareils, mais le JMGO bénéficie d’une calibration plus précise (ΔE<1) qui assure une meilleure fidélité colorimétrique, sans intervenir dans les réglages.
Sur le plan audio, le système Dynaudio du JMGO rivalise avec la signature Bowers & Wilkins du Formovie : la spatialisation du second reste plus large et raffinée, mais le JMGO délivre un grave plus profond avec une dynamique supérieure, donnant davantage de corps aux bandes son. En termes d’intégration, ces deux projecteurs tirent parti de Google TV, avec un usage fluide et complet.
Le Formovie Theater Premium constitue ainsi un choix idéal pour les cinéphiles recherchant la douceur et la précision typiques du rendu cinéma, tandis que le JMGO O2S Ultra séduira davantage par sa luminosité, sa vivacité et son équilibre global, plus polyvalent pour une utilisation quotidienne.
JMGO O2S Ultra comparé au Hisense PX3-PRO

Comparé au Hisense PX3-Pro, le JMGO O2S Ultra affiche une signature plus naturelle et un rendu moins démonstratif. Le Hisense se distingue par une luminosité légèrement inférieure (3 000 lumens) mais un traitement HDR plus complet, compatible HDR10+ et Dolby Vision, ainsi qu’une certification IMAX Enhanced. Il délivre une image plus “télévisuelle”, lumineuse, très dynamique, parfois un peu trop saturée, tandis que le JMGO propose un équilibre colorimétrique plus juste, avec des teintes chair plus crédibles et des contrastes plus nuancés.
Le rapport de projection de 0,16:1 du JMGO offre un net avantage pour les petits espaces, là où le Hisense requiert plus de recul (12 à 46 cm). Sur les séquences HDR du disque Spears & Munsil comme sur le film 1917, le Hisense met en avant la puissance lumineuse et la brillance des reflets, tandis que le JMGO conserve davantage de subtilité dans les transitions tonales et les ombres.
En matière sonore, la barre de son Harman Kardon de 50 watts du Hisense reste plus percutante, avec une plus grande largeur stéréo et une réserve de puissance supérieure. Le JMGO, de son côté, se montre plus équilibré, avec des basses mieux exploitées, et mieux intégré pour un usage domestique sans système externe.
Le Hisense PX3-Pro se destine ainsi à ceux qui veulent remplacer leur téléviseur par un projecteur lumineux et spectaculaire. Le JMGO O2S Ultra, plus fin dans son rendu, s’adresse davantage à ceux qui privilégient la fidélité visuelle, la fluidité et la compacité d’un projecteur cinéma moderne.
À qui s’adresse le JMGO O2S Ultra ?

Le JMGO O2S Ultra s’adresse aux amateurs d’images précises et fidèles, qui recherchent un projecteur capable de conjuguer qualité cinéma et simplicité d’usage. Positionné entre le Formovie Theater Premium, plus typé cinéma, et le Hisense PX3-Pro, plus démonstratif, il vise ceux qui veulent un rendu 4K réaliste, lumineux et équilibré, sans se soucier de réglages complexes. Un choix idéal pour profiter d’une expérience grand écran fluide et immersive dans le confort du salon.
Questions fréquentes sur le JMGO O2S Ultra
Ce n’est pas un projecteur 4K natif mais il reproduit l’intégralité des pixels d’une image 4K et la perception visuelle est très proche d’un vrai projecteur 4K. Le JMGO O2S Ultra utilise une puce DLP 0,47″ Full HD associée à la technologie XPR (eXpanded Pixel Resolution). Ce procédé déplace très rapidement les micro-miroirs pour afficher, de manière séquentielle, les 8,3 millions de pixels d’une image 4K (émulation 4K). Grâce au phénomène de persistance rétinienne, le cerveau perçoit ces pixels comme s’ils étaient affichés simultanément. Il n’est donc pas 4K natif, mais restitue une image 4K complète et conforme à la certification UHD CTA, avec une finesse visuelle très proche d’un modèle 4K natif.
Le projecteur repose sur un système triple laser RVB MALC 3.0, sans roue chromatique. Chaque couleur primaire est générée par un laser indépendant, ce qui garantit des couleurs pures, une luminosité élevée (3 600 lumens ISO) et une couverture de 110 % du BT.2020, l’un des espaces colorimétriques les plus larges.
Oui. Grâce à ses 3 600 lumens ISO, le JMGO O2S Ultra reste performant en lumière ambiante, surtout lorsqu’il est associé à un écran ALR (Ambient Light Rejection). L’image conserve alors du contraste et une bonne lisibilité même en journée.
Il peut projeter une diagonale de 80 à 150 pouces (environ 2 à 3,8 mètres) avec un rapport de projection ultra-court de 0,16:1. Une image de 100 pouces ne nécessite qu’environ 16 à 17 cm de recul par rapport au mur.
Le Dolby Vision adapte dynamiquement la luminosité et le contraste image par image, alors que le HDR10 applique une courbe fixe pour tout le contenu. Le JMGO O2S Ultra gère les deux formats, optimisant ainsi les sources HDR selon leur type.
Oui, grâce à son mode faible latence et à la compatibilité HDMI 2.1. Le projecteur peut afficher les jeux jusqu’à 120 Hz en 1080p. La technologie MEMC contribue aussi à la fluidité des mouvements.
Aussi surprenant que ça puisse paraître, la réponse est oui ! Le système Dynaudio de 2 x 10 watts délivre un son ample et précis, avec des basses descendant à 40 Hz et la compatibilité Dolby Atmos / DTS:X. Il se suffit à lui-même pour un usage courant, mais peut aussi être relié à une barre de son ou un ampli via HDMI eARC ou optique.
Oui, le Google TV intégré permet d’accéder directement à Netflix, Prime Video, Disney+, YouTube TV et bien d’autres. La navigation est fluide et la commande vocale via Google Assistant est intégrée à la télécommande rétroéclairée.
Le projecteur gère la mise au point automatique, la correction trapézoïdale, le cadrage automatique et l’ajustement à l’écran. Ces fonctions simplifient grandement la mise en place et garantissent une image bien cadrée dès la première utilisation.
Non, le refroidissement des lampes laser est très silencieux. En fonctionnement normal, le niveau sonore du projecteur, très discret, se montre à peine audible dans une pièce de vie.










































J’aimerais bien pour ce type de Videopro avoir des conseils d’installation sur un home cinéma avec une enceinte centrale car je vois pas comment le positionner par rapport à cette derniere
Bonjour,
L’idéal est de positionner l’enceinte juste sous le projecteur. Le plus simple serait de poser le projecteur directement sur l’enceinte centrale, si celle-ci est assez grande pour l’accueillir : il faut un modèle mesurant au minimum 30 cm de largeur et de profondeur (par exemple : Cabasse MT32 Socoa, Cabasse MC170 Socoa, Klipsch Reference Premiere RP-504C, Dali Oberon Grand Vokal, KEF Q6 Meta…). Si l’enceinte centrale est trop petite, il faut envisager une tablette munie de pieds à poser par dessus l’enceinte et sur laquelle installer le projecteur. Par exemple, le NorStone Copenhagen 1.
Apparemment il est plutôt mauvais comme vidéo projecteur ust… la qualité de vos test est tellement basse, pas de vraies mesures… c’est tout simplement l’avis de Michel de la compta ou de José le vendeur. Arrêtez de dire que c’est un Test mais c’est plutôt un avis subjectif de vendeurs ou d’un Magasin qui le vend.
Merci pour ce test très intéressant mais comme souvent aucune mention ni test de la 3D pourtant un des critères d’achat d’un Vidéo-projecteur pour de nombreuses personnes !
D’accord avec toi Nico: j’aimerai également savoir si la 3d stereoscopique est prise en compte et si oui quels formats sont acceptés. Merci
Et comparer à nebula ?
J’ai vu qu’il existait des versions chinoises (natives) sur des sites de vente de ce pays. Le prix dans ce cas est divisé par 2 ! Mais est-il possible d’y ajouter la langue française ? Merci
Oups, désolé pour les fautes d’orthographe ! Maudite saisie automatique 🙂
Merci pour ce test complet !
Aujourd’hui les vidéoprojecteurs courte focale pourrait remplacer les TV pour qui aime le concept. Il leur manque un tuner TV et l’emplacement pour une carte canal+ ou fransat pour être vraiment complets.