- 1979 : Sony TPS-L2
- 1981 : Sony WM-2
- 1982 : Sony MDR-E252
- 1983 : Sony Music Shuttle
- 1983 : Sony WM-F5
- 1984 : Sony D-5/D-50
- 1987 : Sony WM-F501
- 1990 : Sony TCD-D3
- 1991 : Sony D-303
- 1992 : Sony MDR-5700
- 1992 : Sony MZ1
- 1994 : Sony GV-S50
- 1999 : Sony NW-MS7
- 1999 : MDR-EX70SL
- 2003 : Sony NW-MS70D
- 2008 : Sony Walkman A810 Series
- 2008 : Sony MDR-NC500D
- 2011 : Sony NW-Z1000
- 2013 : Sony NW-ZX1
- 2016 : Sony MDR-1000X
- 2017 : Sony WF-1000X
- 2019 : Sony IER-Z1R et Sony DMP-Z1
- Hi-Fi portable Sony : un savoir-faire qui perdure
Sony est un géant mondial de l’électronique qui a profondément influencé les industries de l’image, de l’audio et des jeux vidéo. Fondée en 1946, la société japonaise a commencé son activité par la production de radios avant de rapidement se diversifier pour proposer une vaste gamme de matériels électroniques, dont de nombreux appareils audio portables.

Du premier Walkman révolutionnaire aux modèles Hi-Res actuels, voici un tour d’horizon de l’histoire des baladeurs, casques et écouteurs Sony.
1979 : Sony TPS-L2

La sortie du premier baladeur Sony Walkman en 1979 marque un tournant décisif dans l’écoute de la musique, offrant aux auditeurs une liberté sans précédent pour écouter leurs morceaux préférés en extérieur. Cet appareil emblématique est né lorsque Masaru Ibuka, cofondateur de Sony, souhaite créer un lecteur portable pour écouter la musique pendant les longs trajets en avion. En quatre jours seulement, les ingénieurs de la marque adaptent le magnétophone mono Sony PRESSMAN pour en faire un lecteur de cassettes stéréo, créant ainsi le Sony Walkman.

Dès sa sortie au Japon en juillet 1979, le baladeur Sony Walkman TPS-L2 dépasse les attentes en termes de ventes, avec plus de 30 000 unités vendues au cours des premiers mois. Il était livré avec sa propre paire d’écouteurs MDR-3L2, mais sa double prise casque permettait d’y ajouter une deuxième paire pour écouter sa K7 avec un ami. Le Sony Walkman fonctionnait avec deux piles AA et disposait d’un bouton « Hotline » pour activer un microphone intégré permettant aux utilisateurs de se parler tout en écoutant la musique !
1981 : Sony WM-2

La deuxième génération du baladeur Walkman, le Sony WM-2, se distingue par un design plus élégant ainsi qu’un poids plus léger. Combiné à une meilleure qualité sonore, il devient rapidement très populaire. De plus, son système d’entraînement direct permet de déplacer les boutons de commande sur la façade avant. Un nouveau mécanisme anti-roulement et une compatibilité avec les cassettes métalliques de haute qualité sont également au menu.
1982 : Sony MDR-E252

En 1982, le fabricant japonais sort sa première paire d’écouteurs intra-auriculaires, les Sony MDR-E252. Proposés en noir ou en blanc, ces écouteurs intègrent la gamme NUDE (Natural Unequalled Dynamic Earbuds). Ils sont équipés de transducteurs dynamiques de 16 mm, offrant une réponse en fréquence de 20 Hz à 20 kHz, avec une impédance de 10 ohms et une sensibilité de 108 dB. Les intras Sony MDR-E252 sont accompagnés d’un ingénieux boîtier de transport pour éviter que les câbles ne s’emmêlent.
1983 : Sony Music Shuttle

En 1983, Sony commercialise un appareil hybride assez singulier. Le Sony Music Shuttle est un autoradio qui se transforme en système stéréo portable « en 4,5 secondes », ce qui permet de passer d’une écoute en voiture à une écoute nomade en toute simplicité.
Pour ce faire, il suffit d’appuyer sur un bouton pour éjecter le lecteur de cassettes du Music Shuttle, laissant le tuner radio AM/FM dans le tableau de bord du véhicule. Vous pouvez alors brancher un adaptateur de batterie et une paire d’écouteurs sur le lecteur pour écouter la musique en marchant. La section tuner du Music Shuttle de Sony comportait un fader permettant de contrôler quatre haut-parleurs de voiture, ainsi qu’un filtre passe-haut variable et un commutateur d’égalisation.
1983 : Sony WM-F5

En 1983, Sony élargit sa gamme de baladeurs Walkman en lançant le baladeur cassette jaune WM-F5, spécialement élaboré pour être utilisé lors d’activités sportives en extérieur. Fabriqué en plastique ABS robuste, le boîtier du Sony WM-F5 est protégé par des joints en caoutchouc qui le rendent étanche aux éclaboussures. Les boutons de contrôle sont conçus et disposés de manière à faciliter leur utilisation pendant les séances de sport.
Ce baladeur est également doté d’un système d’entraînement qui évite les effets de pleurage et de scintillement. Enfin, le modèle WM-F5 est le premier à arborer cette emblématique finition jaune distinctive que l’on retrouvera sur les modèles sport ultérieurs.
1984 : Sony D-5/D-50

En 1984, Sony marque les esprits avec le lancement du Sony D-50 (ou D-5 selon la région), le premier lecteur de CD portable au monde. Pour développer ce dernier, la marque nipponne reprend le design du lecteur CD CDP-101, en réduisant le nombre de composants afin de créer un modèle ultra-compact de la taille de quatre boîtiers de CD empilés les uns sur les autres.
Le D-50 est commercialisé deux ans seulement après le début de la production en masse du Compact Disc. Offrant les mêmes caractéristiques que le lecteur CD classique, à l’exception de la télécommande et de la lecture en boucle, il suscite l’intérêt pour ce nouveau support physique, accélérant ainsi son adoption par les mélomanes. Le Sony D-50 peut être branché sur une chaîne stéréo de salon ou connecté à une batterie externe optionnelle pour une utilisation en déplacement.
1987 : Sony WM-F501

Présenté comme le plus petit Walkman au monde, le baladeur cassette Sony WF-F501 (WM-F601 aux États-Unis et au Canada) est commercialisé en 1987. Ce modèle adopte une fonction Mega Bass pour renforcer les basses fréquences et fournir une reproduction musicale rappelant celle des concerts live. En outre, il bénéficie d’un mécanisme permettant à l’utilisateur de basculer sur l’autre face de la cassette audio sans avoir à la sortir du lecteur : l’autoreverse.
1990 : Sony TCD-D3

En 1990, Sony présente le Walkman TCD-D3. Ce dernier est compatible avec le format de cassette audio DAT (Digital Audio Tape) et fonctionne donc de manière numérique et non analogique. La technologie DAT permet d’enregistrer à des taux d’échantillonnage égaux ou supérieurs à ceux du CD. Néanmoins, elle ne parvient pas à se démocratiser en raison de son coût élevé et des préoccupations de l’industrie musicale concernant les copies non autorisées de haute qualité. Néanmoins, de nombreux professionnels du son l’ont longtemps adopté pour sa capacité à enregistrer finement n’importe quelle prise de son.
1991 : Sony D-303

Le Sony D-303 est le premier lecteur de CD portable à utiliser un convertisseur 1 bit. Cela permet une reproduction plus précise avec moins de distorsion, en particulier à faible volume. Très pratique, le D-303 peut fonctionner sur piles ou être alimenté par son adaptateur secteur.
1992 : Sony MDR-5700

La société japonaise commercialise son premier casque à réduction de bruit destiné au grand public, le Sony MDR-5700, en 1992. Celui-ci est utilisé par les passagers à bord des avions de ligne.
1992 : Sony MZ1

En 1992, Sony introduit son premier lecteur MiniDisc. Ce format compact au poids plume marque une avancée significative dans le domaine de l’audio portable, car il offre des capacités d’enregistrement semblables aux cassettes audio, tout en permettant d’accéder rapidement aux pistes numériques à la manière d’un CD.
Toutefois, à la différence des CD, les MiniDisc sont munis d’une mémoire tampon permettant d’éviter les sauts de disque causés par les coups ou les secousses survenant lors des déplacements. En outre, ils utilisent une nouvelle technologie de compression audio numérique appelée ATRAC, qui permet de stocker un plus grand nombre de pistes dans un espace plus restreint. Cerise sur le gâteau, le disque est protégé par un boîtier en plastique, évitant les rayures.
1994 : Sony GV-S50

Le Sony GV-S50, également connu sous le nom de Video Walkman, dispose d’un écran LCD couleur de 4 pouces et d’un magnétoscope 8 mm. Avec cet appareil, la firme japonaise souhaite décliner le succès du Walkman audio et rendre la vidéo nomade. Cependant, le GV-S50 peine à trouver son public. Contrairement aux baladeurs audio, son prix est élevé et il est difficile à utiliser discrètement.
1999 : Sony NW-MS7

Alors que le nombre de personnes ayant accès à des fichiers audio numériques augmente, la technologie des Sony Walkman évolue et le fabricant propose ainsi différents modèles dotés d’une mémoire numérique. En 1999, la marque japonaise dévoile le Walkman Memory Stick (NW-MS7), rapidement suivi par le Walkman Network (NW-E3) en 2000.
La carte mémoire très compacte de ces baladeurs permet de stocker jusqu’à 120 minutes de musique. Le NW-MS7 assure un transfert rapide des pistes téléchargées sur Internet ou des fichiers audio tirés de CD rippés (environ 4 minutes pour transférer 74 minutes de musique).
1999 : MDR-EX70SL

En 1999, Sony introduit les écouteurs intra-auriculaires MDR-EX70SL, qui sont équipés du plus petit transducteur dynamique au monde, d’un diamètre de 9 mm. En outre, ils bénéficient d’embouts en silicone souple, garantissant une bonne tenue dans l’oreille tout en offrant des basses puissantes.
2003 : Sony NW-MS70D

Le baladeur à carte mémoire Sony NW-MS70D est un modèle ultra-compact qui ne pèse que 57 g et peut stocker jusqu’à 11 heures de musique. Le design du Walkman NW-MS70D est le fruit du processus de fabrication en titane propriétaire de la marque, avec un châssis élégant et dépourvu de toute trace d’assemblage.
2008 : Sony Walkman A810 Series

En 2008, Sony dévoile un concurrent à l’iPod Nano, le Sony NW-A800. En plus de la lecture musicale, ce nouveau baladeur Walkman permet de visionner des vidéos. Son successeur, l’A820 est commercialisé en mars 2008, apportant des fonctionnalités sans fil Bluetooth, un écran plus grand et une mémoire accrue.
2008 : Sony MDR-NC500D

Léger et très performant, le casque Sony MDR-NC500D est présenté par la marque comme le premier modèle à réduction de bruit active (ANC) capable de supprimer jusqu’à 99 % du bruit ambiant. Son système ANC utilise un processeur de signal numérique (DSP) et un mode transparence permet de percevoir les bruits ambiants, comme les annonces dans une gare ou un aéroport, sans avoir à retirer le casque.
2011 : Sony NW-Z1000

Le NW-Z1000 est le premier baladeur de Sony à fonctionner avec un système d’exploitation Android. Cette innovation permet aux utilisateurs de profiter de la musique et des vidéos, et donne accès à plus de 300 000 applications, téléchargeables depuis Android Market (rebaptisé Google Play Store). En outre, il intègre l’amplificateur numérique exclusif S-Master MX de Sony, une version optimisée pour les appareils mobiles de l’amplificateur S-Master. Enfin, le baladeur Walkman NW-Z1000 est doté d’un écran antireflet de 4,3 pouces (800 x 640 pixels) et bénéficie d’une autonomie de 20 heures.
2013 : Sony NW-ZX1

Le passage d’un lecteur CD portable Discman à un baladeur Network Walkman s’est accompagné d’un inconvénient de taille : une baisse de la qualité sonore. L’objectif premier de ces premiers appareils dotés d’une mémoire interne était de pouvoir stocker de nombreux fichiers dans un espace limité, entraînant ainsi une compression.
Ainsi, en 2013, Sony présente son premier Walkman Hi-Res, le Sony NW-ZX1. Ce modèle est compatible avec les principaux formats de fichiers audio HD et prend en charge des résolutions allant jusqu’à 24 bits/192 kHz. Que la musique soit encodée en FLAC, ALAC, WMA ou AIFF, il devient possible de profiter d’une superbe reproduction sonore en déplacement.
2016 : Sony MDR-1000X

En 2016, Sony commercialise son premier casque Bluetooth à réduction de bruit active haut de gamme : le Sony MDR-1000X. Comptant parmi les modèles ANC les plus performants du marché, le MDR-1000X intègre l’interface de contrôle tactile Sense Engine ainsi qu’un mode Ambient Noise qui permet aux utilisateurs d’entendre tout ce qui se passe autour d’eux sans avoir à retirer le casque. Ce modèle premium a ouvert la voie à la célèbre série Sony WH-1000XM.
2017 : Sony WF-1000X

Sortis en 2017, les écouteurs Sony WF-1000X True Wireless offrent à l’utilisateur une liberté de mouvement totale et bénéficient d’un système de réduction du bruit de pointe. Ces écouteurs intra-auriculaires entièrement sans fil sont également les premiers à intégrer l’Adaptive Sound Control, un système de contrôle adaptatif du son qui détecte l’activité de l’utilisateur (position assise, marche, course et transport) à l’aide du microphone du smartphone associé pour ajuster automatiquement l’ANC et les paramètres audio.
2019 : Sony IER-Z1R et Sony DMP-Z1

Issus de la série Signature, les écouteurs intra-auriculaires à 3 voies Sony IER-Z1R sont équipés de deux transducteurs dynamiques pour la reproduction des basses et des médiums, ainsi que d’un transducteur à armature équilibrée pour les aigus. Ces écouteurs haut de gamme sont ainsi capables de reproduire des fréquences très élevées jusqu’à 100 kHz, offrant un champ sonore étendu et une présence impressionnante.

Faisant également partie de la gamme Signature de Sony, le Sony DMP-Z1 est un appareil hybride, à mi-chemin entre l’ampli casque sédentaire et le baladeur audiophile. Ce puissant modèle Hi-Res Audio intègre un double DAC AKM AK4497EQ, une mémoire interne de 256 Go extensible, une amplification de 2×1500 mW sous 16 ohms ainsi qu’un lecteur de fichiers audio intégré.
Hi-Fi portable Sony : un savoir-faire qui perdure

Aujourd’hui encore, Sony propose une large gamme de casques Bluetooth et d’écouteurs True Wireless, ainsi que des baladeurs Walkman. Si ces nouveaux baladeurs audiophiles haute résolution n’ont plus grand-chose à voir avec le Walkman original de 1979, ils continuent de procurer le même plaisir d’écoute, permettant de profiter de sa musique préférée, quel que soit l’endroit où l’on se trouve et avec une qualité de son excellente.
Bien plus qu’un fabricant d’appareils hi-fi portables, Sony est également un acteur majeur dans de nombreux domaines tels que la hi-fi résidentielle, le cinéma, le matériel de tournage, la production musicale ou encore les jeux vidéo. Pour en savoir plus sur la riche histoire de cette marque japonaise devenue mythique, consultez notre espace marque Sony sur Son-Vidéo.com.













Perso je possède toujours le Walkman étanche mais en finition noire. Aussi un Dat portable et plusieurs MD et même MDLP toujours en fonctionnement. Que du bonheur.
En février 1980 j’ai acheté à N-Y le tout premier Walkman Sony. Dans l’avion du retour vers la Belgique, personne n’avais jamais vu ça, je crois qu’il est passé sur la tête de tous les passagers ! C’était un son grandiose pour l’époque il était livré avec une cassette de démonstration reprenant les meilleurs musiques du moment. Un super souvenir.
Dans toute cette histoire mon préféré est et restera toujours le MD, excellent support pour faire ses compils et surtout avec les possibilité qu’il offre. Le MD walkman (et j’en ai toujours 3), est le seul et unique qui m’accompagne en nomade.