- Présentation du BenQ W4100i
- Quelles améliorations par rapport au W4000i ?
- Spécifications clés
- Quels sont les accessoires fournis ?
- Conditions du test
- Mes impressions sur le BenQ W4100i
- BenQ W4100i comparé au Valerion VisionMaster Pro 2
- À qui s’adresse le BenQ W4100i ?
- Questions fréquentes sur le BenQ W4100i
Nous avons aimé
- Le calibrage en usine, précis et rassurant dès la sortie du carton
- La souplesse d’installation grâce au lens shift horizontal et vertical
- La télécommande rétroéclairée, pratique dans l’obscurité
- Le piqué et la netteté des images en 4K
- La fidélité et le naturel des couleurs
- La fluidité d’affichage, même sur les scènes rapides
- La gestion efficace du HDR avec le mode Filmmaker
Nous aurions aimé
- Un contraste natif plus marqué pour gagner en profondeur
- Des couleurs un peu plus éclatantes, notamment en usage lumineux
- Un système audio plus convaincant
- L’intégration native d'Android TV
L’avis de notre expert
Le BenQ W4100i réussit à combiner précision d’image et simplicité d’usage. J’ai apprécié son calibrage en usine, son excellente gestion du HDR et la justesse de ses couleurs qui en font un choix sûr pour les amateurs de cinéma à domicile. Les gamers profitent aussi d’une faible latence et d’entrées HDMI 2.1 bienvenues, tandis que la flexibilité d’installation grâce au lens shift renforce son attrait. On peut certes souhaiter un contraste plus poussé ou des couleurs plus éclatantes, mais ce vidéoprojecteur m’a véritablement séduit par son équilibre global, offrant une expérience cinématographique immersive et parfaitement maîtrisée.

Successeur direct de l’excellent W4000i, le vidéoprojecteur BenQ W4100i s’impose comme une solution home cinéma milieu de gamme ambitieuse, héritant certaines technologies des prestigieux modèles 5800 et 5850 de BenQ. Doté d’une source lumineuse 4LED et d’un calibrage usine, il promet une image 4K HDR éclatante, précise et immersive grâce à son traitement HDR-Pro. Compatible HDR10+ et optimisé pour le jeu grâce à ses entrées HDMI 2.1, il vise à séduire aussi bien cinéphiles que gamers exigeants. Affiché à 2 990 €, peut-il s’imposer face à l’excellent Valerion VisionMaster Pro 2, son concurrent direct dans cette gamme de prix ?
Présentation du BenQ W4100i
Successeur du BenQ W4000i sorti en 2023, le vidéoprojecteur BenQ W4100i se veut un modèle DLP 4K UHD doté d’une source lumineuse à LED. Il couvre intégralement les espaces colorimétriques DCI-P3 (cinéma numérique) et Rec.709 (contenus HD) et prend en charge les formats HDR10, HDR10+ et HLG. Sa puce DLP 0,65” profite de la technologie d’émulation 4K XPR de troisième génération pour projeter tous les pixels des images 4K natives.

La technologie propriétaire HDR-PRO avec tone mapping dynamique est toujours de mise. Cela permet au projecteur BenQ d’ajuster la luminosité et le contraste en temps réel, image par image, contrairement aux modèles appliquant une courbe HDR fixe sur toutes les images projetées. Il équilibre ainsi les détails dans les zones sombres tout en assurant une meilleure maîtrise des hautes lumières. Cette approche bénéficie pleinement à tous les contenus HDR, qu’il s’agisse des disques Blu-ray 4K HDR, des sources télévisuelles et du streaming.

Ce projecteur BenQ W4100i s’adapte aussi aux jeux vidéo, s’équipant de trois ports HDMI 2.1, dont un avec fonction eARC et un autre compatible 4K 120 Hz (affichage en 1080p jusqu’à 240 Hz), et proposant une faible latence (6,5 ms à 1080p 240 Hz et 17,9 ms en 4K 60 Hz).
Son design sobre et compact (420,5 x 135,3 x 312,1 mm pour 6,1 kg) convient à une installation résidentielle fixe. Il propose un zoom optique 1,3x, un lens shift vertical de 60 % et horizontal de ±15 %, ainsi qu’une correction trapézoïdale 2D et un ajustement numérique des quatre coins de l’image, permettant un positionnement flexible et précis.

Fourni avec un module Android TV à connecter sur une entrée HDMI dédiée, le BenQ W4100i offre un accès direct aux plateformes comme Netflix, YouTube ou Disney+, intégrant la fonction Chromecast, l’Assistant Google et la recherche vocale.

Quelles améliorations par rapport au W4000i ?
Le BenQ W4100i profite de plusieurs améliorations techniques qui renforcent son attrait pour tous les amoureux du home cinéma.
Côté luminosité, la valeur nominale de sa source lumineuse 4LED RGBB demeure identique à celle du W4000i (3 200 lumens ANSI), mais elle profite d’une optimisation en mode calibré. Le fabricant annonce ainsi 2 050 lumens ANSI en Rec.709 et 1 250 lumens ANSI avec un espace colorimétrique étendu (100 % DCI-P3 et filtre WCG activé), soit environ 15 % de plus que son prédécesseur à réglages équivalents. Cette puissance lumineuse accrue, associée à une couverture totale du DCI-P3, doit permettre d’obtenir une image vive et équilibrée, même sur grands écrans ou dans des pièces partiellement éclairées.

Le contraste natif, talon d’Achille des projecteurs DLP, est par ailleurs amélioré par les solutions logicielles intégrées. Le traitement Dynamic Black, soutenu par la modulation intelligente de l’intensité lumineuse des LED (intelligent LED dimming), profite de la nouvelle fonction Global Contrast Enhancer (amélioration globale du contraste) qui complète le traitement Local Contrast Enhancer (amélioration locale du contraste), déjà présent sur le W4000i.
De plus, ces traitements sont désormais opérationnels lorsqu’on active le mode WCG (DCI-P3) et agissent sur toute la plage de luminosité (100-40 %), contrairement au W4000i qui ne les proposait qu’en REC.709 (espace couleur standard) et sur une plage lumineuse plus réduite (80-40 %). Résultat : une meilleure profondeur d’image, sans pompage ni transitions artificielles, sur l’intégralité des contenus standards et HDR.
S’ajoute à cela le nouveau mode AI Cinema qui exploite l’intelligence artificielle pour ajuster en temps réel, image par image, la netteté, le contraste et la saturation. Il compense notamment les effets de la compression sur les vidéos en streaming pour en améliorer la définition et le niveau de détails.
Enfin, la fonction Corner Fit améliore la flexibilité d’installation en permettant d’ajuster les quatre angles de l’image, en complément du lens shift et de la correction trapèze.
Spécifications clés
- DLP Ultra HD 4K (émulation 4K)
- Source lumineuse : 4 LED (30 000 heures)
- Luminosité max : 3 200 lumens ANSI
- Lens shift horizontal et vertical
- Calibré en usine
- HDR10+ et dynamic tone mapping
- 3x HDMI 2.1
- Netflix, Disney+, Prime Video, YouTube, etc
- eARC (5.1/7.1/Dolby Atmos)
Quels sont les accessoires fournis ?

Le BenQ W4100i s’accompagne d’un dongle Android TV BenQ QS02 à connecter sur le port HDMI et le port micro USB dédiés du projecteur.
Le fabricant fournit également une télécommande à piles (2 piles AAA incluses) et un câble d’alimentation d’une longueur de 3 mètres. Un cache est par ailleurs livré avec ce projecteur pour protéger l’objectif. Il se clipse sur la façade à laquelle il est rattaché par une cordelette pour ne pas être égaré. Le carton d’emballage contient aussi un guide de démarrage rapide et une carte de garantie.
On y trouve aussi le rapport de calibration en usine du projecteur, gage d’une précision des couleurs constante pour chaque modèle sortant de la ligne d’assemblage. Les composants sont scrupuleusement contrôlés avant de rejoindre la chaîne de montage et des stations de réglage des couleurs sont intégrées dans le processus de production. Le calibrage de la balance des blancs est assuré, ainsi qu’une vérification de la courbe de gamma et de la couverture à 100 % des espaces colorimétriques Rec.709 et DCI-P3.

Conditions du test
J’ai testé le BenQ W4100i dans la salle de projection du magasin Son-Vidéo.com de Nantes, équipée d’un écran de projection blanc (gain 1.0). Comme la focale de ce projecteur est relativement courte (ratio de projection compris entre 1,15:1 et 1,5:1), j’ai installé le projecteur à environ 3 m de l’écran pour obtenir une image de 100 pouces (2,5 m) de diagonale.
Le projecteur était connecté au lecteur Blu-ray UHD Panasonic DMP-UB820 ainsi qu’à une PlayStation 5, au moyen d’un câble Audioquest Cinnamon 48 HDMI.
Une fois le projecteur installé, j’ai affiché le motif de test (une grille quadrillée) pour caler facilement l’image dans les limites de l’écran (touche Projector Menu en haut à droite de la télécommande > Installation > Motif de test > Activer). Le zoom et le lens shift du BenQ W4000i m’ont ensuite permis d’ajuster simplement la taille et la position de l’image.
📝 Conseils de l'expert
Lors de l’installation, commencez par bien centrer l’objectif du projecteur par rapport à l’écran, et placez-le sur le même plan horizontal que le bas de la toile. Si vous l’installez au plafond, il faudra le positionner sur le même plan horizontal que le haut de l’écran.
Si le projecteur est désaxé et que vous dépassez les limites de décalage de l’objectif, vous pouvez utiliser la correction trapèze horizontale et verticale, ainsi que le réglage des quatres coins de l’image, pour affiner la géométrie. Attention toutefois à ne pas abuser de ces corrections numériques qui altèrent fatalement la qualité de l’image projetée.
Mes impressions sur le BenQ W4100i
Design

Ceux qui espéraient une évolution du design pour cette nouvelle génération en seront pour leur frais. Le W4100i reprend le même châssis que le W4000i, au point qu’il semble impossible de les distinguer au premier abord. Seule la face arrière permet de les identifier grâce à la différence de connectique.

L’optique est toujours déportée sur le côté, nécessitant de décaler légèrement le projecteur par rapport à l’axe de l’écran lors de l’installation. Elle profite désormais d’un cache amovible le protégeant de la poussière lorsque le projecteur n’est pas en service.
Sur le dessus de l’appareil, on retrouve les bagues de réglage manuel du zoom et de la mise au point, protégées par un cache coulissant. Deux molettes sont également présentes pour ajuster le décalage horizontal et vertical de l’optique.

L’interface de commande du projecteur prend toujours place sur le flanc droit de l’appareil.

Connectique
La connectique du BenQ W4100i se veut complète, permettant d’y relier facilement ses sources vidéo numériques en HDMI, d’y raccorder un système audio externe et de le connecter à Internet sans fil.

| HDMI | HDMI-1 (2.1/HDCP2.3) : 4K 60 Hz / ALLM HDMI-2 (2.1/HDCP2.3) : 4K 60 Hz / ALLM / Audio Return+(eARC) HDMI-3 (2.1/HDCP2.3) : 4K 120 Hz (downscaling 1080p 120 Hz) HDMI-interne (2.0b mâle/HDCP2.2) : pour module Android TV |
| USB Type A | 1x USB-A 2.0 : alimentation 1,5A / lecteur multimédia 1x USB-A 2.0 : alimentation 2,5A |
| USB Type Mini B | 1x USB Mini B : service |
| USB Type Micro B | 1x USB Micro B interne : alimentation du dongle Android TV |
| Trigger 12V | 1x mini-jack 3,5 mm : pour le déploiement d’un écran de projection électrique lors de la mise sous tension du projecteur |
| RS-232 | 1x connecteur DE-9 mâle |
| Sorties audio | 1x optique Toslink : multicanal 5.1 canaux, RAW (Dolby Digital/DTS) 1x mini-jack stéréo |
| Wi-Fi | 802.11 a/b/g/n/ac (2,4G/5G) : compatible AirPlay, Google Cast |
| Bluetooth | Bluetooth 5.0 |
Télécommande
Adoptant une livrée blanche et des angles arrondis, la télécommande du vidéoprojecteur BenQ W4100i offre une prise en main agréable. Ses touches rétro éclairées et bien identifiées facilitent son utilisation dans l’obscurité.

Le seul reproche qu’on puisse lui adresser, c’est qu’elle utilise des piles plutôt qu’une batterie rechargeable.
Fonctions Smart TV
À l’instar des autres modèles connectés de la marque, le vidéoprojecteur BenQ W4100i intègre un module Android TV externe (réf. BenQ QS02). Celui-ci s’installe discrètement à l’arrière de l’appareil derrière un cache. Il se branche sur un port HDMI spécifique et est alimenté via un port micro USB dédié. Notez que le projecteur est doté d’un port HDMI mâle pour y connecter directement le port HDMI femelle du module Android TV, sans câble.

Certifié par Google, ce module offre l’ensemble des fonctionnalités Android TV, avec un accès direct aux principales plateformes de streaming telles que Netflix, Prime Video, Disney+, Apple TV+ ou YouTube, y compris en 4K HDR selon l’abonnement choisi. Il prend également en charge le contrôle vocal avec Google Assistant et la diffusion de contenus sans fil depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur grâce à Chromecast.
À l’usage, on profite d’une expérience utilisateur fluide et réactive et d’une image de haute qualité, à condition de disposer d’une connexion réseau stable et performante.
Image
La luminosité du BenQ W4100i permet d’envisager la projection en journée dans une pièce faiblement éclairée. Mais ce sera au détriment de la dynamique de l’image et il faudra s’accommoder de couleurs un peu ternes. Il suffit toutefois de faire la pénombre dans la pièce pour profiter de couleurs plus vives et améliorer le contraste. Dans la salle cinéma du magasin Son-Vidéo de Nantes, aux parois sombres et sans lumière parasite, j’ai ainsi pu profiter pleinement des qualités du BenQ W4100i.
Sur les mires et les contenus vidéo des Blu-ray de test Spears & Munsil Ultra HD Benchmark comme sur les films Blu-ray 4K HDR Top Gun : Maverick et Dune deuxième partie, ce projecteur m’a séduit d’emblée. L’image est ultra précise et détaillée, les textures sont réalistes et les couleurs sont justes. Le mode Filmmaker affiche une image douce au caractère cinématographique et propose une très belle gestion du HDR.

La scène des chevaux sous la neige révèle de subtiles nuances de blancs sur les reliefs du paysage, tandis que les scènes en noir et blanc du second opus de Dune confirment l’excellente maîtrise du contraste par ce projecteur, dans les parties sombres comme dans les parties claires de l’image.
Difficile aussi de ne pas s’émerveiller devant la justesse des teintes affichées. Le calibrage précis du projecteur m’a permis de profiter d’images très réalistes et de bénéficier d’un spectacle ultra immersif.
Qu’il s’agisse des gros plans sur les fleurs et les animaux (Blu-ray 4K Spears & Munsil Ultra HD Benchmark), des visages des pilotes ou de leurs tenues (Blu-ray 4K Top Gun : Maverick), les couleurs paraissent extrêmement naturelles, loin de l’excès constaté parfois avec certains projecteurs laser mal étalonnés.
J’ai aussi particulièrement apprécié la précision et la netteté des images projetées, confirmant l’efficacité de la puce DLP 0,65″ conjuguée au traitement XPR 4K de dernière génération. Ce BenQ W4100i illustre à quel point il devient de plus en plus difficile de faire la distinction entre la projection DLP 4K par émulation et un projecteur 4K natif.

En ce qui concerne la fluidité d’affichage, le BenQ s’en sort bien. Sur les images cinéma à 24 images/seconde, les saccades sont très limitées. Les scènes de combats aériens opposant Maverick aux jeunes pilotes de l’aéronavale s’affichent à l’écran sans aucune anicroche, conservant toute leur intensité. Le traveling nocturne sur les lumières de la ville (Blu-ray 4K Spears & Munsil Ultra HD Benchmark) passe également très bien. Si nécessaire, pour les programmes sportifs ou les scènes d’action les plus rapides, on peut activer la technologie de fluidification de mouvement qui se révèle efficace (Menu Image > Réglages Couleurs avancés > CinemaMaster > Motion Enhancer 4K).
Enfin, les effets arc-en-ciel, se montrent assez limités avec ce projecteur et ne devraient importuner que les personnes qui y sont très sensibles.
Mes réglages image recommandés
Dès la sortie du carton, ce projecteur propose une très belle qualité d’image grâce à son calibrage en usine. Les meilleurs résultats sont obtenus dans une pièce plongée dans la pénombre, voire l’obscurité, et débarrassée de toute source de pollution lumineuse.
Sur les contenus 4K HDR, le mode cinéaste (Filmmaker) assure une excellente fidélité des couleurs et se caractérise par une image très douce, typée cinéma. Il se montre un peu plus lumineux que le mode HDR10, mais perd parfois en nuances sur les parties les plus claires de l’image.
Si vous souhaitez obtenir davantage de détails et de matière (grains de peau, textures), je recommande le mode HDR10 qui offre un superbe piqué d’image et davantage de netteté, sans artefacts. Ce dernier se révèle cependant un peu plus sombre que le mode cinéaste, faisant perdre quelques détails dans les parties les moins éclairées de l’image. Cela peut se compenser en augmentant la luminosité HDR (réglable de -2 à +2 par palier de 1).
Sur les contenus SDR, le mode Cinema se révèle idéal et le mode Bright Cinema, plus lumineux, peut convenir dans une pièce avec un léger éclairage d’ambiance.
Gaming
Ce vidéoprojecteur propose de bonnes performances gaming et détecte automatiquement la console connectée au port HDMI (ALLM). Le mode jeu, baptisé « mode rapide » et accessible dans le menu Image, optimise automatiquement les réglages pour maximiser la réactivité (fonctions Motion Enhancer 4K et Noise Reduction désactivées).
J’ai pu jouer à Gran Turismo en 4K 120 Hz via la PS5 (signal entrant 4K 120 Hz puis downscaling et projection en Full HD 120 Hz) avec une très bonne fluidité, sans aucune saccade perceptible. Le BenQ s’est montré très réactif, chaque commande réalisée sur la manette s’affichant instantanément à l’écran, garantissant une expérience immersive et ultra réactive.
Son
Sans surprise, l’unique haut-parleur de 5 watts de puissance du projecteur se montre timide et trop peu efficace pour immerger le spectateur dans l’action. Le recours à un système audio externe est indispensable pour obtenir une spatialisation sonore à la hauteur de l’image.
BenQ W4100i comparé au Valerion VisionMaster Pro 2

Le BenQ W4100i mise sur la précision et la fidélité grâce à son calibrage usine, mais aussi sur sa compatibilité HDR10+ et son faible input lag, séduisant les cinéphiles exigeants comme les gamers. Son atout majeur reste sa justesse colorimétrique et la souplesse de son lens shift, idéal pour une installation fixe.
Le Valerion Vision Master Pro 2 propose une image plus spectaculaire avec sa source triple laser, sa couverture de 110 % du Rec.2020 et la prise en charge du Dolby Vision et de l’IMAX Enhanced. Plus lumineux, immersif et simple à installer (autofocus, réglages auto), il se destine à ceux qui privilégient confort et spectacle.
| BenQ W4100i | Valerion Vision Master Pro 2 | |
| Source lumineuse | 4LED RVBB (30 000 h) | Triple laser RVB (25 000 h) |
| Luminosité | 3 200 lumens ANSI (≈ 2 050 calibrés Rec.709) | 3 000 lumens ISO |
| Couverture couleur | 100 % Rec.709 & DCI-P3 | 110 % Rec.2020 |
| HDR & Cinéma | HDR10, HDR10+, HLG, HDR-PRO, Filmmaker | Dolby Vision, HDR10+, IMAX Enhanced, Filmmaker |
| Installation | Lens shift vertical/horizontal, zoom optique 1,3x | Autofocus, correction géométrique auto, zoom 1,5x |
| Gaming | 6,5 ms (1080p 240 Hz), HDMI 2.1 (x2) | 4 ms (1080p 240 Hz), HDMI 2.1 (x2) |
| 3D | Side by Side Top & Bottom Blu-ray 3D (lunettes 3D DLP Link nécessaires, non incluses) | Side by Side Top & Bottom Blu-ray 3D (lunettes 3D DLP Link nécessaires, non incluses) |
| OS / Smart TV | Android TV (dongle QS02) | Google TV intégré |
| Audio intégré | Haut-parleur mono 5 W | Haut-parleurs stéréo 2 x 12 W Dolby Audio, DTS:X, DTS Virtual:X |
| Prix indicatif | 2 990 € | 2 999 € |
À qui s’adresse le BenQ W4100i ?

Le BenQ W4100i s’adresse aux passionnés de home cinéma recherchant une image 4K HDR fidèle et immersive sans nécessiter de réglages complexes. Son calibrage usine, sa compatibilité HDR et son Android TV intégré séduiront les cinéphiles exigeants comme les utilisateurs avides de streaming. Les gamers apprécieront ses entrées HDMI 2.1 et sa faible latence, garantissant une expérience fluide et réactive.
Questions fréquentes sur le BenQ W4100i
Oui. Sa luminosité permet de projeter même avec un peu de lumière ambiante.
En pratique, il délivre environ 2000 lumens calibrés, suffisants pour des séances dans un salon légèrement éclairé. Mais pour profiter d’un contraste optimal et de noirs plus profonds, une pièce sombre reste préférable.
Oui. Grâce à Android TV, il accède directement à Netflix, Prime Video, Disney+ et YouTube.
Le dongle fourni offre aussi Chromecast et Google Assistant, évitant l’usage d’un boîtier externe. Seule limite : les contenus Dolby Vision sont affichés en HDR10.
Pas beaucoup. Son souffle reste discret et peu gênant.
Avec environ 37 dB mesurés en mode standard, il se fait entendre dans le silence, mais disparaît vite derrière une bande-son. Placé au plafond ou à distance, il se fait oublier.
Oui. Il offre une faible latence et plusieurs entrées HDMI 2.1.
Il descend à 6,5 ms en 1080p/240 Hz et 18 ms en 4K/60 Hz, ce qui garantit une bonne réactivité. L’ALLM active automatiquement le mode faible latence avec les consoles.
Oui. Les couleurs sont fidèles dès la sortie du carton.
Chaque modèle est livré avec un rapport de calibration et couvre 100 % Rec.709 et DCI-P3. Les puristes pourront affiner, mais la précision est déjà excellente.
Oui, c’est fortement conseillé. Le haut-parleur intégré est limité.
Avec seulement 5 W, il dépanne, mais manque de puissance. Pour profiter d’un vrai son cinéma, Il vaut mieux passer par l’eARC HDMI ou la sortie optique vers une barre de son ou un ampli.
Le W4100i gère les formats HDR10, HDR10+ et HLG. Le Dolby Vision n’est pas pris en charge nativement (le projecteur exploite alors les données HDR10 encapsulées dans le contenu Dolby Vision). Le HDR10 profite cependant d’un tone mapping dynamique maison (HDR Pro), très efficace pour améliorer le contraste image par image, tandis que le HDR10+ utilise les métadonnées fournies par le film.
Oui. Son optique est très flexible.
Avec un lens shift vertical de 60 % et horizontal de ±15 %, il s’adapte facilement. Le keystone et la correction des quatre angles corrigent le reste, mais c’est au prix d’une perte de netteté plus ou moins prononcée.
Cela dépend du résultat souhaité et des conditions de visionnage. Le mode Filmmaker est plus fidèle, le mode HDR10 plus percutant.
Le premier privilégie les couleurs justes et la douceur cinéma, idéal dans le noir. Le second offre plus de punch et de luminosité, mieux pour un salon faiblement éclairé.
Très longue. La source lumineuse 4LED est donnée pour 30 000 h.
Cela représente plus de 10 ans d’utilisation régulière, à raison de 8 heures par jour. De plus, la luminosité reste stable dans le temps, contrairement aux lampes UHP classiques.






































