Longtemps associée aux souvenirs des années 1980/90, la cassette audio fait un retour remarqué dans l’univers musical. Comme le vinyle ou le CD, elle séduit aujourd’hui un public en quête de supports physiques et de souvenirs liés à l’écoute musicale. Comment expliquer un tel regain d’intérêt pour un support que l’on pensait définitivement dépassé par le numérique ?

Une boutique parisienne dédiée aux cassettes
À Paris, une boutique singulière illustre ce phénomène : Club K7, qui se définit comme « le seul disquaire qui ne vend pas de disque ». Le magasin propose environ 10 000 cassettes, couvrant un large éventail de genres musicaux. À l’époque où le numérique est roi, ce magasin parvient tout de même à tirer son épingle du jeu. Dans les rayons, les cassettes ravivent les souvenirs tout droit sortis des années 1970 à 1990 ! La grande diversité de son offre attire des passionnés aux profils variés, allant du collectionneur au mélomane nostalgique.

Un marché mondial en pleine résurgence
En effet, la cassette audio connaît un regain d’intérêt dans plusieurs pays. Aux États-Unis et au Royaume-Uni notamment, les ventes augmentent chaque année, portées par les labels indépendants et certains artistes qui choisissent de sortir leurs nouveautés en cassette. En France, cette dynamique reste plus discrète, mais se confirme. L’une des dernières usines de fabrication de cassettes au monde est située à Avranches, dans la Manche. Elle a doublé sa production en un an pour répondre à la demande croissante. En parallèle, We Are Rewind, une entreprise française, a relancé la fabrication de baladeurs cassette, écoulant 50 000 exemplaires en trois ans, principalement à l’international.

Une expérience d’écoute unique
L’attrait de la cassette ne repose pas uniquement sur la nostalgie. Le format séduit aussi pour son expérience d’écoute spécifique, plus physique et plus engageante que le streaming. L’acte de manipuler la cassette, d’insérer la bande dans un lecteur ou de la rembobiner participe à un rituel longtemps ancré. Le son, marqué par les caractéristiques propres à la bande magnétique, renforce cette impression de chaleur et d’authenticité, souvent opposée à la froideur perçue du numérique.

En résumé
La cassette audio connaît aujourd’hui une nouvelle vie. Son retour s’appuie sur une double dynamique : d’une part, l’attachement émotionnel à un objet emblématique, et d’autre part, une demande réelle portée par les collectionneurs et les amateurs d’écoute analogique. Portée par des initiatives locales et une demande internationale soutenue, la cassette trouve de nouveau sa place dans le paysage musical contemporain.











Ca m’étonnerait que des studios enregistrent en analogique… ce qui veut dire qu on convertit du numérique en analogique… un non-sens.
Bonjour.Résident près de Paris est, je possède un Aiwa F660 depuis presque 40 ans et je souhaiterais changer les courroies et le faire réviser. Si vous connaissez un magasin ou réparateur sérieux je vous remercie par avance pour cette information.
Gilles MARTIN.
Nostalgie, quand tu nous tiens… Heureux ces pocesseurs de Nakamichi dont le prix frôlait les 7000 francs en 1972 (4 fois le smic, peut-être). Encore fallait-il que les K7 soient correctement enregitrées, sur des bonnes marques effectivement (voir ci-dessus), qui coûtaient un bras, avec des machines bien règlées. La réalité était parfois autre : cassettes de mauvaise qualité, duplications à très grande vitesse sur des bancs par toujours bien calibrés, enregistrement pourris, copies de copies de copies faites par les copains…
J’étais un utilisateur de bande magnétique 6,25 mm (et de k7 dans la voiture), et si je reconnais la qualité du son analogique des vinyles et des bandes 1/4 pouce, la K7 n’a toujours été qu’un pis aller, pratique certe (walkman, belle invention !). Mais, bien sur, la mode n’est qu’un éternel recommencement.
Bonjour !! (…),j’ai commencé,en 1976,avec un 2 têtes analogique Nakamichi,à plat,puis en 84 avec un 3 têtes analogique,le LX5 de Nakamichi,(..que j’ai fais « réparer »,et révisé completement il y a 6 mois..),et,cela est toujours une merveille à manipuler,et à écouter avec ses oreilles,vraiment ; Sans parler de la facilité à manipuler les cassettes,les enregistrements,le monitoring,les differentes qualités de K7, tout ce qui constitue le propre et le figuré d’un magnetoK7 3 têtes analogique de qualité Nakamichi,qui ne m’a jamais déçu qualitativement,et pratiquement,aussi ; Juste pour sourire,je vois le LX5 de Nakamichi comme « moitié Rolls,moitié Ferrari » quand il est en fonction,visuellement bien sûr ; J’ai,aussi,un second 3 têtes analogique,le 6030 S de Teac,et encore un double magnetoK7 Tascam,le 202MK7 acquis recemment ; Tout ça pour dire le PLAISIR à utiliser ces machines technologiques analogiques « tres à la hauteur » qualitativement,et,pratiquement aussi ; Pour qui s’interesse au SON analogique de qualité,
Voudrez vous me communiquer l’adresse du spécialiste qui a révise votre K7 , ça fait 25 ans que je touche plus mon Nakamichi 1000 ( j’avais aussi la version Nakamichi 700 , mais je l’ai donné à 1 ami ) merci beaucoup , cordialement MR DANG .
Du coup, ça serait sympa de nous reproposer l achat de cassettes vierges, et donc de remettre à votre catalogue les cassettes RTM. Merci d avance.
ah la »K7 » des années 60, 70 » qui sonorisait les ébats amoureux des copains au creux des rochers….j’en possède encore un bon millier enregistré une fois comme disent les belges, que de la marque !! Sony; Tdk, maxell, Denon, Phillips et les fameuses THAT’S !!!! ENSUENO chères, très chères…un régal en voiture !! quel son encore sur mon TEAC PRO et oui ça marche encore et ça étonne bien du monde à l’écoute , surtout auprès des adeptes des petites coquillettes enfoncées dans les oreilles ….voilà, avis aux amateurs.