Passionné de home-cinéma, Frédéric a choisi de transformer son salon d’environ 25 m² en véritable espace de projection immersive. Son objectif : concevoir une installation 9.2.4 canaux capable de rivaliser avec une salle dédiée, tout en s’intégrant harmonieusement à son intérieur. L’ensemble repose sur des enceintes encastrées Focal, un écran de projection motorisé et un pilotage à la voix via Alexa, avec en complément un rack technique sur mesure pour centraliser les électroniques. Très investi dans la réalisation pendant quatre mois, il a lui-même dessiné les plans et assuré une grande partie des travaux, dont la mise en place d’un ciel étoilé qui participe pleinement à l’expérience. Un projet personnel et abouti, où chaque détail a été pensé avec soin.
Parcours et déclic
À quel moment as-tu commencé à t’intéresser au home-cinéma ?
À la base, ma grande passion, c’est la musique. J’ai commencé la guitare électrique au collège, et depuis, le son a toujours eu une place importante dans ma vie. Mais en réalité, j’ai été plongé très tôt dans l’univers audio-vidéo car mon père et mon grand frère étaient déjà passionnés : films en VHS, chaîne hifi, vinyles… ça faisait partie du quotidien à la maison. J’ai par la suite installé mon premier home-cinéma à 25 ans.
À quoi ressemblait ton installation avant celle-ci ?
J’avais déjà une installation intégrée dans le salon, assez aboutie, en 7.2.2 canaux. C’était déjà un projet dont j’étais très satisfait, d’autant plus qu’il avait été mis en avant par Son-Video.com à l’époque. Mais malgré tout, j’avais cette petite idée en tête : aller encore plus loin.
Dans son ancienne maison, Frédéric avait déjà conçu un système home-cinéma 7.2.2 canaux dans son salon. Le déménagement lui a permis de mettre en place un système encore plus abouti.
Qu’est-ce qui t’a donné envie de passer à un système plus abouti ?
Le vrai déclic, ça a été l’achat de notre nouvelle maison. Là, je me suis dit : “ok, tu repars de zéro… donc tu peux faire exactement ce que tu veux”. C’était l’opportunité de repenser entièrement l’installation, pas seulement le matériel, mais aussi tout ce qu’on ne voit pas forcément : l’intégration, l’acoustique, l’ambiance. Je voulais quelque chose de plus immersif, mais surtout encore mieux pensé dans son ensemble.
Le projet
Quel était ton objectif principal en lançant ce nouveau projet de salle privée ?
Je voulais créer un vrai cocon cinéma. Un espace cosy et original, où on oublie qu’on est dans un salon… mais sans casser l’harmonie de la pièce de vie. L’intégration devait être maximale, l’esthétique soignée, l’acoustique optimisée et le son encore meilleur qu’avant.
Frédéric est parvenu à intégrer un système home-cinéma multicanal dans son salon familial tout en conservant l’esprit cosy qu’il souhaitait conserver.
Quelle était la contrainte la plus importante (budget, espace, esthétique, technique…) ?
Pour ma part : l’esthétique. J’ai passé énormément de temps à imaginer, tester, changer d’avis, repartir sur autre chose… jusqu’à tomber sur le coup de cœur. Une fois ce choix validé, le côté technique a suivi logiquement. Bon, avec quelques prises de tête quand même…mais c’est un excellent challenge très formateur. Clairement, sur un projet comme ça, la patience est indispensable.
Est-ce que ton projet a évolué en cours de route ? Si oui, comment et pourquoi ?
Oui, c’est arrivé. Même si j’ai gardé l’esprit initial, il y a toujours des ajustements en cours de route. Par exemple, le ciel étoilé est un peu plus bas que prévu au départ, parce que le traitement acoustique a finalement pris plus de place. Résultat : il a fallu repenser complètement l’éclairage périphérique. Mais c’est aussi l’avantage de tout faire soi-même : tu peux t’adapter en permanence.
Les choix techniques
Pourquoi avoir choisi cette configuration (audio / vidéo) ?
Je venais d’un système en 7.2.2 canaux, donc évoluer vers quelque chose de plus immersif était assez logique. Je voulais vraiment renforcer la spatialisation, tout en gardant une intégration propre. Du coup, j’ai fait le choix d’enceintes encastrées au plafond, même pour les surrounds. Et pour les enceintes comme la centrale et les surrounds back, je les ai positionnées sur des supports inclinés pour obtenir un meilleur alignement avec la position d’écoute.
Quel a été le choix le plus difficile à faire ?
Sans hésiter : celui du plafond. Tout partait de là. Son choix conditionnait l’intégration des enceintes, l’acoustique, l’éclairage… tout. Je voulais absolument conserver la poutre existante, donc j’ai dû composer avec. Au final, j’ai créé deux zones : une à l’avant avec le ciel étoilé acoustique, et une seconde à l’arrière avec un décroché intégrant un traitement acoustique Et visuellement, l’éclairage LED vient souligner ces deux zones distinctes.
Y a-t-il un élément qui a eu un impact particulièrement fort sur le résultat final ?
Oui, clairement : l’éclairage. Je voulais une vraie ambiance, pas juste un éclairage fonctionnel. Pouvoir passer d’une lumière douce à une ambiance cinéma en quelques secondes. Les bandeaux LED intégrés dans des profilés aluminium avec couvercles noirs opaques donnent un rendu propre. C’est un détail… mais qui change complètement la finition de la pièce.
Les difficultés rencontrées
Qu’est-ce que tu avais le plus sous-estimé au départ ?
Le temps… largement. Même en ayant déjà une expérience, chaque détail prend énormément de temps. Et comme tu veux bien faire, tu passes facilement des heures sur des choses qui ne se verront presque pas.
Quelle a été la principale difficulté ou galère ?
Le ciel étoilé, sans hésiter ! 600 fibres à passer une par une… puis les coller… puis tendre le tissu correctement… C’est long, très long. Mais c’est aussi une des parties dont je suis le plus fier aujourd’hui. Et j’y ai ajouté une petite touche personnelle qui me tenait à cœur : une constellation en forme de “F”, en hommage à mon fils aîné.
Le ciel étoilé, composé de 600 LEDs, a constitué le plus grand défi de Frédéric lors de la conception de son home-cinéma privé.
Y a-t-il une erreur que tu ne referais pas aujourd’hui ?
Je dirai celle de ne pas avoir passé un deuxième câble HDMI pour le vidéoprojecteur en cas de panne, chose que j’avais pourtant prévue dans l’ancienne installation…comme quoi!
L’expérience au quotidien
Comment tu utilises ton installation aujourd’hui (films, musique, TV…) ?
J’alterne entre écoutes hi-fi et films grâce à un commutateur qui me permet de basculer entre mes deux amplis. Cela concilie le meilleur des deux mondes. On passe de la télé à une séance cinéma en quelques secondes. Tout est piloté à la voix avec Alexa : lumières, matériel, stores extérieurs … tout s’adapte automatiquement. J’aime le concept du salon qui se transforme en cinéma. La toile qui se déroule devant la télé, je trouve ça magique.
Te souviens-tu d’un moment ou d’un film où tu t’es dit “là, ça valait vraiment le coup” ?
Lors du premier film test : Top Gun Maverick. Là, clairement… un moment de satisfaction. Le passage en 9.2.4 change complètement l’immersion. À ce moment-là, tu oublies les 4 mois de travaux. Tu profites, tout simplement.
Quelle est la réaction des personnes qui découvrent ton installation ?
Très souvent la même en deux temps : D’abord, l’effet “waouh” visuel. Puis, ensuite, la réaction pendant une démo. La projection a ce côté captivant qui fait plonger les gens dans le film immédiatement. Mais honnêtement, la plus importante pour moi, c’est celle de ma femme et de mes enfants. Et le fait qu’ils adorent le résultat, c’est probablement la plus belle récompense.
Le matériel
Panasonic DP-UB9000 EG1 (Lecteur Blu-ray UHD 4K)
Sony VPL-VW590ES Blanc (Vidéoprojecteur 4K)
Zidoo UHD5000 (Lecteur multimédia)
Marantz Cinema 30 Noir (Ampli home-cinéma)
Samsung TQ75QN80F (TV Mini LED)
BC Acoustique Nil (Enceintes colonne)
BC Acoustique Axios (Enceinte centrale)
BC Acoustique Tamise (Enceintes surround)
Focal 100 ICW8 (Enceintes Atmos)
Emotiva XPA 11 (Ampli de puissance)
Emotiva XPA 5 (Ampli de puissance)
Myryad Z142 (Ampli hi-fi)
Xtremscreen Daylight 325 cm (écran de projection motorisé)
XTZ 1×12 (Caisson de basses)
Les arbitrages
Sur quels aspects as-tu dû faire des compromis ?
Réussir à concilier esthétique et performance : intégrer le matériel, le traitement acoustique et l’esprit “salle dédiée” sans dénaturer le salon… ni effrayer madame !
À l’inverse, sur quoi ne voulais-tu absolument pas transiger ?
Le traitement acoustique. Même si j’en ai caché une partie sous le ciel étoilé, il y a des éléments qui devaient rester visibles. Et en tant que passionné de musique, j’aime beaucoup le look des panneaux acoustiques.
Avec le recul, quel est selon toi le meilleur investissement que tu as fait ?
L’écran de 3,25 m en toile ALR ! J’ai hésité à prendre plus petit… mais ça aurait été une erreur. Avec 4 mètres de recul, l’immersion visuelle est parfaite.
L’écran en toile ALR de 3,25 m de diagonale constitue l’une des principales satisfactions de Frédéric.
Et à l’inverse, un élément qui ne valait peut-être pas autant le coup ?
Honnêtement…aucun, je suis vraiment satisfait sur ce coup.
Si tu devais recommencer aujourd’hui, que ferais-tu différemment ?
Aujourd’hui, je ne changerais pas grand-chose. Et c’est plutôt bon signe !
Qu’aimerais-tu encore améliorer dans ton installation actuelle ?
Peut-être changer le vidéoprojecteur un jour, pourquoi pas le Sony XW6100ES. Mais pour l’instant, je profite. Et c’est bien ça le principal.
Quelques conseils
Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet similaire ?
Si je devais donner un conseil : penser le projet dans sa globalité. Ne pas se précipiter, réfléchir à tout : le positionnement et la configuration des enceintes, le type d’image, l’intégration, les passages de câbles, l’emplacement des électroniques… Faire des plans, s’inspirer, tester des idées. C’est ce travail en amont qui fait toute la différence à mon humble avis.
Quelle erreur vois-tu souvent chez les débutants ?
Ne pas approfondir les réglages. Même avec du matériel très modeste, un bon positionnement et un bon réglage peut changer toute la donne. L’inverse est vrai aussi…
À qui recommanderais-tu une installation comme la tienne ?
A toute personne passionnée, un peu bricoleuse et très motivée. Parce qu’au-delà du résultat, il y a aussi le fait d’avoir créé quelque chose de personnel et de ses propres mains. Et ça, c’est une vraie fierté.
Même si Simagic n’est pas vraiment un nouveau venu sur le marché des simulateurs automobiles puisque l’entreprise a été fondée en 2018, le fabricant commence aujourd’hui à réellement se démarquer face à une concurrence déjà bien installée. Cette montée en puissance s’explique notamment par l’arrivée de ses nouvelles bases Direct Drive de la gamme Alpha EVO, qui viennent renforcer son positionnement sur le segment des équipements performants. Avec cette évolution, Simagic ne se contente plus d’être une alternative intéressante, mais s’impose progressivement comme une marque à surveiller de très près par les passionnés de simracing.
Simagic est un fabricant spécialisé dans le simracing qui s’est rapidement fait remarquer grâce à ses bases Direct Drive, devenues aujourd’hui le cœur de son offre. La marque propose plusieurs niveaux de puissance afin de s’adapter à différents profils de pilotes, avec des modèles allant de 9 Nm à 12 Nm, jusqu’à 18 Nm pour les pilotes les plus exigeants. Cette approche permet à la fois de séduire des simracers en quête de progression et des profils plus expérimentés à la recherche d’un retour de force précis, puissant et fidèle aux sensations de conduite réelles. Dans un setup simracing, la base est l’élément central, celui qui conditionne l’immersion et la qualité du pilotage, et Simagic l’a bien compris en concentrant ses efforts sur cette technologie.
Face à Moza Racing, arrivé plus tôt sur le marché en 2012, Simagic s’impose aujourd’hui comme un concurrent particulièrement sérieux. La marque chinoise ne se contente pas de suivre la tendance du Direct Drive, elle cherche à en optimiser chaque aspect, que ce soit en termes de précision, de fluidité ou de ressenti global. Avec la gamme Alpha EVO, Simagic affiche clairement ses ambitions : proposer des bases performantes capables de rivaliser avec les références du marché tout en conservant un positionnement tarifaire attractif. Cette stratégie lui permet de gagner rapidement en visibilité et de s’imposer comme une alternative crédible pour les simracers qui souhaitent monter en gamme sans exploser leur budget.
Simagic confirme sa montée en puissance dans le simracing avec des bases Direct Drive alliant précision, fluidité et sensations réalistes. La gamme Alpha EVO lui permet de rivaliser avec les leaders tout en restant accessible.
Un écosystème ouvert
L’un des points forts de Simagic réside dans sa volonté de ne pas enfermer les pilotes dans un écosystème fermé. Contrairement à certaines marques du secteur qui privilégient des solutions propriétaires, Simagic adopte une approche plus flexible, en tenant compte des habitudes des simracers. Beaucoup de passionnés possèdent déjà des équipements issus de différentes marques, notamment des volants, et il est souvent frustrant de devoir tout remplacer pour assurer la compatibilité.
L’adaptateur QR-A joue un rôle clé en permettant d’utiliser des volants d’autres marques sur les bases Simagic. L’objectif est simple : éviter de se retrouver prisonnier d’un système fermé et offrir davantage de liberté dans la construction de son setup. Cette approche est particulièrement appréciée des simracers qui souhaitent faire évoluer leur installation progressivement, sans contraintes techniques trop restrictives. En misant sur la compatibilité et la modularité, Simagic renforce son attractivité et se positionne comme une marque à l’écoute des attentes réelles de la communauté simracing.
Simagic mise sur un écosystème ouvert en permettant aux simracers d’utiliser des équipements de différentes marques sans contrainte. Grâce à l’adaptateur QR-A, la marque offre davantage de liberté et de modularité dans la création de setups personnalisés.
Des volants pour les courses GT et Formula
Chez Simagic, l’offre de volants est pensée pour couvrir un large éventail de styles de pilotage tout en conservant une cohérence avec ses bases Direct Drive. Le fabricant propose notamment des modèles comme le GT-NEO, le GTS ou encore le GT1, qui s’inscrivent dans une logique de polyvalence. Ces volants de type GT sont conçus pour offrir un bon compromis entre confort, précision et accessibilité, ce qui les rend particulièrement adaptés aux longues sessions, que ce soit en simulation de course GT, endurance ou même en rallye. On retrouve généralement une construction soignée avec des matériaux tels que des alliages d’aluminium et de la fibre de carbone, une ergonomie travaillée et une disposition des commandes pensée pour rester intuitive en pleine course.
La gamme FX, quant à elle, vient compléter cette offre avec des modèles plus orientés performance et immersion, à l’image des FX-C et FX Pro. Ici, Simagic monte clairement en gamme avec des volants inspirés du monde de la monoplace, intégrant davantage de commandes, d’encodeurs rotatifs et un écran embarqué pour un retour d’information en temps réel sur la version Pro. Ces volants s’adressent davantage aux simracers expérimentés qui recherchent un niveau de contrôle plus avancé et une immersion renforcée. Avec cette diversité, Simagic parvient à proposer une gamme cohérente, capable de répondre aussi bien aux besoins des utilisateurs polyvalents qu’aux exigences des passionnés les plus pointilleux.
Le Simagic FX Pro incarne le haut de gamme avec un volant inspiré de la monoplace, pensé pour la performance et l’immersion. Son écran intégré permet d’afficher la télémétrie en temps réel pour un pilotage précis.
Une large gamme de pédaliers
Au-delà des bases et des volants, Simagic propose également une gamme de pédaliers particulièrement solide, avec les séries P500, P1000 et P2000. Ces modèles couvrent plusieurs niveaux d’exigence, permettant aux simracers de choisir une configuration adaptée à leur pratique et à leur budget. Le P500 constitue une porte d’entrée sérieuse avec déjà un bon niveau de précision, tandis que les P1000 et P2000 montent clairement en gamme avec des systèmes plus avancés, notamment en matière de capteurs et de réglages. L’objectif reste le même : offrir un contrôle fin de l’accélération, du freinage et de l’embrayage, avec un ressenti cohérent et reproductible.
Ce qui ressort de cette gamme, c’est le positionnement premium assumé par la marque, sans pour autant basculer dans des tarifs totalement élitistes. Simagic cherche à proposer un excellent rapport qualité-prix, en intégrant des technologies généralement réservées à des segments plus haut de gamme. Cette stratégie lui permet de venir concurrencer directement des acteurs comme Moza Racing, en offrant des performances comparables, voire supérieures selon les usages. Pour les simracers, cela se traduit par des équipements fiables, évolutifs et capables de s’intégrer dans des setups exigeants sans compromis majeur.
Le Simagic P2000 est conçu pour offrir un niveau de précision élevé grâce à ses capteurs et ses nombreux réglages. Il permet un contrôle fin et constant du freinage, idéal pour un pilotage exigeant et immersif.
Leviers de vitesse et frein à main
Pour compléter son écosystème, Simagic propose également plusieurs solutions dédiées au changement de vitesse, avec les modèles Q1, Q1S et DS-8X. Ces leviers de vitesse permettent de couvrir différents usages, allant de la boîte séquentielle à la boîte en H, en fonction des préférences et des types de simulation pratiqués. Le Q1 et le Q1S sont généralement orientés vers une utilisation séquentielle, idéale pour les disciplines modernes comme le GT ou le rallye, avec des passages de rapports rapides et précis. De son côté, le DS-8X se distingue par sa polyvalence en offrant à la fois un mode séquentiel et un mode H, ce qui permet de reproduire des sensations plus proches des véhicules classiques ou historiques.
Le Simagic DS-8X se distingue par sa polyvalence en proposant à la fois un mode séquentiel et une boîte en H. Il permet de reproduire des sensations réalistes adaptées aussi bien aux voitures modernes qu’aux modèles classiques.
En complément, Simagic propose également un frein à main hydraulique, le TB-RS, conçu pour les amateurs de drift et de rallye. Ce type d’équipement permet d’obtenir un ressenti beaucoup plus réaliste qu’un frein à main classique, avec une résistance progressive et un contrôle fin du blocage des roues arrière. Là encore, la marque mise sur la qualité de fabrication et la précision du ressenti pour renforcer l’immersion globale du setup. En combinant ces différents périphériques, Simagic permet aux utilisateurs de construire une installation complète, cohérente et adaptée à des styles de conduite variés.
Le Simagic TB-RS est un frein à main hydraulique conçu pour offrir des sensations réalistes en drift et en rallye. Sa résistance progressive permet un contrôle précis du blocage des roues pour une immersion renforcée.
Simagic sur la ligne de départ
Simagic est un acteur relativement jeune dans le secteur du simracing, mais il dispose déjà d’une expérience solide et d’une vision claire de son positionnement. En misant sur des bases Direct Drive performantes, un écosystème ouvert et une gamme complète d’équipements, la marque a su s’imposer comme une alternative crédible face aux références du marché. L’arrivée des gammes Alpha EVO confirme cette dynamique et montre que Simagic ne compte pas se contenter d’un rôle secondaire, mais bien s’installer durablement parmi les leaders.
Avec le FiiO Snowsky Disc, la marque chinoise signe sans doute le plus mignon des baladeurs HD du moment. Il reprend les codes des lecteurs CD portables et Minidisc dans une version ultra compacte dominée par un écran tactile circulaire sur le dessus. Proposé à moins de 100 €, il promet de démocratiser l’écoute nomade grâce à un double DAC 32 bits / 384 kHz et DSD128, ainsi qu’à une amplification avec sortie casque symétrique jack 4,4 mm et asymétrique mini-jack 3,5 mm.
Le vintage est indémodable en hi-fi et FiiO l’a parfaitement compris. Le baladeur audiophile FiiO Snowsky Disc s’inscrit pleinement dans cette démarche. Il joue avec finesse la carte de la nostalgie en reprenant les codes emblématiques des lecteurs MP3 des années 2000, quelque part entre l’iPod nano et le MiniDisc. Son écran circulaire, son format compact et son design minimaliste évoquent instantanément ces objets devenus cultes, que FiiO revisite ici avec un sens du détail particulièrement abouti.
Avec ses lignes compactes et son écran circulaire, le FiiO Snowsky Disc adopte un design vintage très séduisant, inspiré des baladeurs MP3 et MiniDisc du début des années 2000.
Il s’intègre dans une stratégie plus globale amorcée depuis plusieurs mois par le constructeur, qui multiplie les clins d’œil aux icônes de l’audio analogique et numérique. On peut notamment évoquer le baladeur Snowsky Echo Mini qui réinterprète l’esthétique des lecteurs cassette type Walkman, tandis que le DAC FiiO Warmer R2R assume pleinement son inspiration vintage avec ses vu-mètres et son étage de conversion par résistances. Dans un registre encore plus radical, le lecteur FiiO CP13 remet au goût du jour la cassette analogique elle-même, avec son casque FiiO EH11 qui rappelle les modèles de l’époque.
FiiO pousse même le concept plus loin en intégrant, sur certains de ses baladeurs, des simulateurs de lecture cassette reproduisant visuellement et parfois même sonorement les imperfections de la bande magnétique. Avec cette approche, FiiO souhaite redonner du sens à l’objet en réconciliant technologie contemporaine et esthétique d’antan.
Une architecture audio bien moderne
Derrière ce style rétro, le baladeur FiiO Snowsky Disc adopte une architecture bien moderne, avec l’intégration d’un double DAC Cirrus Logic CS43131. Chaque canal profite ainsi de son propre DAC pour une lecture des musiques Hi-Res jusqu’à 32 bits / 384 kHz et DSD128. Ce double DAC s’associe à un processeur Ingenic X2000 jouant le rôle de contrôleur maître pour assurer le bon cadencement des données et limiter le jitter.
Grâce à son double DAC Cirrus Logic, le baladeur FiiO Snowsky Disc assure la prise en charge des formats audio modernes jusqu’à 32 bits / 384 kHz et DSD128.
En sortie de cet étage de conversion, le baladeur FiiO Snowsky Disc intègre son propre ampli casque. Celui-ci peut développer jusqu’à 125 mW sous 32 ohms via sa sortie casque 3,5 mm et 280 mW sur sa sortie mini-jack 4,4 mm, permettant d’alimenter convenablement un casque de bonne sensibilité, ainsi que la majorité des écouteurs intra-auriculaires. Pour s’adapter parfaitement au casque associé ou aux préférences de l’utilisateur, le baladeur FiiO Snowsky Disc intègre un égaliseur à 10 bandes directement accessible à partir de son écran tactile.
Grâce à sa double sortie casque jack 4,4 mm et mini-jack 3,5 mm, ainsi qu’à une puissance pouvant atteindre 280 mW, le baladeur FiiO Snowsky Disc peut alimenter efficacement de nombreux écouteurs et casques.
Diffusion Wi-Fi et Bluetooth
Dépourvu de stockage interne, le baladeur FiiO Snowsky Disc fait le choix de la flexibilité en s’appuyant sur un lecteur de carte microSD pour la lecture musicale. Compatible avec des capacités allant jusqu’à 2 To, il permet d’emporter avec soi une bibliothèque musicale particulièrement vaste. Son port USB-C lui offre par ailleurs une double fonction, autorisant son utilisation comme DAC USB avec un ordinateur ou un smartphone, pour profiter d’une conversion audio de qualité sur l’ensemble de vos sources numériques. Connecté, il se distingue aussi par sa compatibilité Wi-Fi, permettant de recevoir facilement des flux audio en AirPlay depuis un iPhone, un iPad ou un Mac. Enfin, l’intégration du Bluetooth facilite l’écoute sans fil, que ce soit avec un casque, des écouteurs ou une enceinte connectée.
En plus de ses sorties casque, le baladeur FiiO Snowsky Disc peut diffuser la musique sans fil en Bluetooth vers un casque, des écouteurs ou une enceinte active.
Avec le Snowsky Disc, FiiO signe bien plus qu’un simple baladeur : un objet à part, capable de réconcilier nostalgie et modernité avec une rare justesse. Derrière son design irrésistible et ses airs de gadget se cache une véritable source audio, pensée pour offrir une expérience d’écoute qualitative sans renoncer au plaisir de l’objet. Compact, accessible et attachant, il promet de démocratiser l’univers des baladeurs Hi-Res.
Chaque année, le 1er avril transforme la tech en terrain de jeu où les marques s’amusent à brouiller les pistes entre innovations et absurdités. Dans des univers aussi sérieux que la hi-fi, le home-cinéma ou le gaming, le contraste est souvent irrésistible. Voici une sélection des meilleurs poissons d’avril qui ont su faire sourire… et parfois semer le doute.
Le premier parfum audiophile chez Son-Vidéo.com
Son-Vidéo.com a frappé fort avec un poisson d’avril aussi absurde que brillamment exécuté : un parfum audiophile baptisé L’Homme Cinéma. Présenté avec tout le sérieux d’un produit haut de gamme, il promettait une « scène olfactive tridimensionnelle » et des technologies dignes du Dolby Atmos… mais pour le nez. Entre nanotechnologies, diffusion à large spectre et immersion sensorielle, le discours reprenait avec humour les codes de la haute fidélité. Le plus savoureux reste sans doute le ton parfaitement crédible de la fiche produit, capable de faire douter même les passionnés les plus aguerris… au moins quelques secondes.
Easylounge : un téléviseur à double flux vidéo
Le site e-commerce EasyLounge a imaginé un téléviseur aussi futuriste qu’improbable avec son modèle « Dual Vision 65 », capable de diffuser deux contenus différents sur un seul écran. Grâce à une mystérieuse technologie Pixel Conique Directionnel, chacun pourrait regarder son programme selon son angle de vision, sans lunettes ni séparation. Ajoutez à cela un son directionnel BeamSound et vous obtenez un salon où personne ne se dispute plus la télécommande… du moins en théorie. Le concept est séduisant, presque crédible tant il reprend les codes de l’innovation high-tech, mais reste heureusement dans le registre du poisson d’avril bien maîtrisé.
Quand Netflix et le match de foot cohabitent enfin… sans crise diplomatique sur le canapé.
Une planche à découper chez Asus
Asus a lui aussi joué le jeu du 1er avril avec une annonce pour le moins inattendue : une planche à découper high-tech en Ceraluminum. Présentée comme un produit premium en précommande exclusive, elle reprenait tous les codes du hardware gaming, avec un matériau “révolutionnaire” censé offrir robustesse, légèreté et durabilité… même en cuisine. Le clin d’œil est évident pour les habitués de la marque, qui détourne ici ses innovations habituelles vers un usage totalement improbable. Entre marketing ultra sérieux et concept improbable, difficile de ne pas esquisser un sourire devant cette incursion d’Asus dans l’art culinaire.
Enfin un setup capable de découper aussi bien des légumes que des benchmarks.
Philips Hue : l’écosystème PartyAware pour faire la fête
Philips Hue a imaginé avec PartyAware un écosystème festif aussi immersif qu’exagéré, mêlant dalles lumineuses interactives et accessoires pour smartphone. Les “Floor Tiles” transforment le sol en véritable piste de danse réactive, tandis que les bandes LED pour téléphone synchronisent chaque appareil avec l’ambiance sonore et lumineuse. Le tout promet une expérience collective où lumière, musique et mouvement ne font plus qu’un. Derrière ce concept séduisant, la blague repose sur une amplification des usages déjà connus de Hue, poussés ici à l’extrême pour créer une fête totalement connectée… presque trop parfaite pour être vraie.
La fête passe en mode RGB… même le smartphone suit le rythme.
Un support pour chat et une clé USB à 9999 FPS chez MSI
MSI a misé sur un humour bien ancré dans la culture gaming avec deux faux produits aussi absurdes que parfaitement ciblés. D’un côté, un bras d’écran intégrant un lit pour chat avec chauffage et RGB, clin d’œil évident aux setups envahis par nos compagnons à quatre pattes. De l’autre, une clé USB « FPS-Turbo » promettant de booster instantanément les performances jusqu’à 9 999 FPS, comme par magie. Deux idées volontairement exagérées, qui jouent sur des fantasmes bien connus des joueurs, entre optimisation ultime et confort… félin, pour un résultat aussi drôle que pertinent.
Quand ton chat gagne en confort… et ton PC en FPS imaginaires.
Bitmo Lab : un accessoire pour les amateurs de simracing… sur iPhone
Bitmo Lab a imaginé avec GearShift un accessoire aussi inattendu que ludique : un levier de vitesse MagSafe pour iPhone. Entièrement mécanique, sans électronique ni batterie, il promettait de transformer chaque utilisation du smartphone en expérience « sportive », avec un vrai clic façon boîte manuelle. Entre gadget anti-stress, support inclinable et clin d’œil au monde automobile, le concept joue habilement sur la nostalgie du tactile et du geste. Totalement inutile donc absolument indispensable… le temps d’un poisson d’avril bien senti, qui donne presque envie de passer ses notifications en première vitesse.
Passer ses notifications en première… sans jamais caler.
Le micro SM58 de Shure en version cabossée
Shure a parfaitement compris l’aura quasi mythique de son célèbre Shure SM58 avec une version « Pre-Dented Edition » aussi drôle que pertinente. Livré avec une grille déjà cabossée, ce micro promettait d’offrir instantanément le look d’un artiste en tournée depuis 20 ans, sans passer par les chutes de scène ni les balances mouvementées. Un clin d’œil savoureux à la robustesse légendaire du SM58, connu pour survivre à tout… sauf à l’absence de bosses. Une blague simple, mais terriblement efficace pour tous ceux qui ont déjà croisé ce micro mythique.
Le micro déjà cabossé… pour gagner 20 ans de tournée en une prise.
Technics SL1200 M8D Digital : une platine DJ avec un bouton « SYNC »
Le site OneMusic.hu a proposé un poisson d’avril particulièrement bien ciblé en détournant la mythique Technics SL-1200 avec une version « M8D » totalement improbable. Au programme : bouton SYNC, affichage BPM et fonctions numériques dignes des contrôleurs modernes, le tout greffé sur une icône du DJing traditionnel. Le contraste est volontairement absurde et fonctionne à merveille, puisqu’il oppose le savoir-faire manuel des DJs à une automatisation souvent décriée. Une fausse évolution qui frôle le sacrilège… et qui fait mouche précisément pour cette raison.
Le bouton SYNC sur une SL-1200… et les puristes font un arrêt cardiaque.
Finalement, ces poissons d’avril rappellent que même les marques les plus sérieuses savent lever le pied et jouer avec leurs propres codes. Entre concepts improbables et clins d’œil bien sentis, ils offrent une pause rafraîchissante dans un univers souvent très technique. Et si certaines idées font sourire, d’autres sont presque crédibles… ce qui les rend encore plus réussies. Heureusement, pour s’équiper en hi-fi, home-cinéma ou gaming, il existe aussi des produits bien réels à découvrir sur Son-Vidéo.com !
Six ans après le lancement de sa gamme Denon Home, la marque japonaise propose sa nouvelle génération d’enceintes connectées. Avec la Denon Home 600, le constructeur affine son approche en améliorant le design, les ambitions acoustiques et les usages multiroom. Ce nouveau fleuron de la série Denon Home, adopte ainsi une architecture particulièrement élaborée, reposant sur pas moins de huit haut-parleurs, pensés pour délivrer une restitution ample et immersive. Une orientation qui s’inscrit dans la volonté de proposer une véritable expérience audio tridimensionnelle, notamment grâce à la prise en charge du Dolby Atmos Music. L’expérience sonore proposée est-elle à la hauteur de cette architecture particulièrement ambitieuse ?
Présentation
Quels sont les accessoires fournis ?
Fidèle à une approche épurée, l’enceinte connectée Denon Home 600 va à l’essentiel en matière d’accessoires. Elle est livrée avec son cordon d’alimentation, nécessaire à sa mise en service. Rien d’autre si ce n’est le manuel et le guide de démarrage. Ce choix de simplicité s’inscrit dans la logique d’un équipement pensé pour une installation rapide, l’essentiel de l’expérience reposant sur ses fonctionnalités intégrées et sa connectivité sans fil. On regrettera forcément l’absence de télécommande dédiée même si les enceintes connectées se destinent avant tout à être pilotées smartphone en main.
Preuve de son orientation sans fil, l’enceinte Denon Home 600 est seulement livrée avec son cordon d’alimentation. On pourra regretter l’absence de télécommande, un pied de table pour surélever et orienter l’enceinte ou un éventuel support mural.
Design modernisé
La Denon Home 600 adopte une présentation soignée, portée par un tissu acoustique particulièrement élégant qui habille l’enceinte avec discrétion. Cette robe suggère une intégration facilitée dans un intérieur contemporain, avec une approche visuelle à la fois épurée et intemporelle.
Le socle et la grille reposent toutefois sur une conception en plastique. Leur finition mate contribue à préserver une perception qualitative cohérente avec le positionnement de l’enceinte, tout en assurant une bonne homogénéité visuelle. Toutefois, une conception en aluminium aurait renforcé davantage la cohérence avec le positionnement haut de gamme de l’enceinte. Sous le socle, on retrouve deux pas de vis ¼’’ destinés à fixer l’enceinte sur un pied ou un support mural optionnel.
Les pas de vis situés sous l’enceinte sécurisent l’installation de la Denon Home 600 sur un pied ou un support mural. L’alcôve et l’encoche sous l’enceinte facilitent le passage du cordon d’alimentation de l’appareil tandis que le QR Code mène vers l’application de contrôle HEOS.
En façade, au niveau du pied, une LED d’indication de source donne l’indication sur l’état de fonctionnement. Son intensité peut être ajustée depuis l’application HEOS, avec la possibilité de la désactiver complètement. Un point appréciable, notamment dans le cadre d’une utilisation home-cinéma, où toute source lumineuse peut devenir gênante.
Pilotable depuis l’application mobile, l’enceinte Denon Home 600 possède aussi sept boutons physiques pour contrôler le volume sonore, activer/désactiver la commande vocale ou accéder à une plateforme ou une webradio via un raccourci programmé.
Conception acoustique
Avec la Denon Home 600, le fabricant signe l’enceinte connectée la plus ambitieuse de sa gamme. Bien que la marque ne communique pas sur la puissance d’amplification, cette montée en gamme se traduit par une architecture acoustique 2.1.2 canaux particulièrement élaborée, articulée autour de huit haut-parleurs, dont deux orientés vers le haut pour la restitution des effets Atmos. Un haut-parleur de grave est également implanté à l’arrière afin d’offrir une expérience sonore à 360°.
La configuration repose sur une répartition précise des registres : deux tweeters de 19 mm pour les hautes fréquences, deux haut-parleurs médium de 66 mm, une paire de haut-parleurs dédiés aux effets verticaux de 66 mm, et deux gros haut-parleurs de grave de 165 mm, chargés de fournir une assise solide aux basses.
Avec huit haut-parleurs, dont deux dédiés aux effets Atmos orientés vers le plafond, l’enceinte connectée Denon Home 600 adopte une conception 2.1.2 canaux ambitieuse qui vise à garantir une expérience sonore immersive.
L’ensemble est piloté par huit amplificateurs de classe D, chacun dédié à un haut-parleur. Cette amplification indépendante permet un contrôle précis de chaque registre, avec à la clé une meilleure cohérence globale et une restitution fidèle. Une telle conception illustre la volonté de Denon de proposer une enceinte capable de dépasser la simple diffusion musicale, pour tendre vers une expérience sonore immersive et enveloppante, adaptée aussi bien à l’écoute musicale qu’aux contenus compatibles Atmos. Cette approche acoustique rappelle celle de la très populaire Sonos Era 300.
Connectivité sans fil
L’enceinte connectée Denon Home 600 propose une connectivité sans fil complète, pensée pour s’adapter à différents usages et environnements. Tout d’abord, la connexion Wi-Fi constitue la solution à privilégier pour l’écoute musicale. Elle permet de diffuser des flux en haute qualité, multiroom, avec une compression limitée, favorisant une restitution plus fidèle que le Bluetooth. Ce dernier conserve un rôle pratique pour une utilisation rapide et universelle, notamment lorsque l’enceinte est installée dans une pièce où le réseau Wi-Fi se montre moins stable (éloignement de la box, contraintes RF, etc.). L’absence de codec aptX peut toutefois surprendre au regard du positionnement de l’enceinte, le Bluetooth reposant ici sur les protocoles SBC et AAC.
La compatibilité avec Apple AirPlay 2 ouvre l’accès à un univers multiroom étendu, permettant de diffuser la musique sur plusieurs appareils compatibles, y compris issus de marques différentes. En parallèle, l’écosystème HEOS offre une gestion multiroom complète, avec la possibilité de personnaliser l’écoute pièce par pièce : volume, source ou contenu peuvent ainsi être ajustés indépendamment selon les usages. Enfin, seul Siri est également pris en charge pour le contrôle vocal. L’enceinte intègre un microphone, qui peut être désactivé à tout moment, garantissant une utilisation respectueuse de la vie privée.
USB-C audio et entrée auxiliaire mini-jack 3,5 mm
En complément de sa connectivité sans fil, la nouvelle enceinte connectée Denon Home 600 propose un port USB-C audio. Celui-ci permet de relier directement une source numérique, comme un ordinateur. Une solution particulièrement adaptée à une utilisation sur un bureau, pour profiter d’une qualité sonore supérieure à celle d’une connexion sans fil. Pratique, la fonctionnalité Powerbank de l’entrée USB-C permet aussi de recharger un smartphone.
Au-delà de sa vaste connectivité sans fil, la Denon Home 600 intègre une entrée USB-C audio et une entrée auxiliaire mini-jack pour profiter d’une source analogique comme une platine vinyle préamplifiée par exemple.
L’entrée auxiliaire mini-jack 3,5 mm étend encore la polyvalence. Elle autorise le raccordement de sources analogiques variées, comme une platine vinyle préamplifiée, un lecteur CD ou encore un baladeur audiophile. Pour cela, il faut utiliser un câble mini-jack vers RCA ou mini-jack vers mini-jack.
L’enceinte connectée Denon Home 600 tire l’une de ses forces de sa compatibilité avec l’écosystème multiroom HEOS, commun aux appareils Denon et Marantz. Depuis l’application éponyme, les mélomanes peuvent procéder à plusieurs réglages, comme le niveau d’intensité de la LED, la programmation des commandes physiques de l’enceinte ou la sélection d’un des trois préréglages acoustiques selon le placement de l’enceinte par rapport au mur (loin des murs, près d’un mur, près de deux murs). L’absence d’égaliseur limite toutefois les possibilités de personnalisation avancée du rendu sonore.
L’application HEOS permet d’ajuster le niveau des basses sur trois niveaux selon la distance de l’enceinte Denon 600 avec le mur arrière. Cette interface de contrôle offre aussi la possibilité de régler la luminosité de la LED ou de programmer les boutons situés sur le dessus de l’enceinte.
L’enceinte connectée Denon Home 600 fait preuve d’une grande polyvalence. Sa puissance et sa conception acoustique ambitieuse permettent de délivrer une expérience sonore riche et immersive. Pour aller plus loin, il est possible de former une paire stéréo sans fil entre deux enceintes depuis l’application HEOS. Toujours via l’application, la mise en place d’un système home-cinéma sans fil 5.1 canaux est également envisageable, en associant une Denon Home 600 en surround à une barre de son Denon Home 550 pour les voies frontales, ainsi qu’un caisson Denon Home Sub. Une solution simple et cohérente au sein de l’écosystème Denon Home.
Cette approche reste toutefois cantonnée à cet univers : l’utilisation des enceintes Denon Home en surround avec les amplificateurs Denon et Marantz n’est pas proposée à ce jour, ce qui peut limiter certaines évolutions d’installation. Ainsi, la gamme Denon Home compatible HEOS constitue une solution hi-fi et home-cinéma flexible, à condition d’envisager son système dans les contours de cet écosystème.
Spécifications clés
Enceinte connectée 2.1.2 canaux
Huit haut-parleurs dont deux dédiés aux effets Atmos
Compatible Dolby Atmos Music
Wi-Fi, Bluetooth, AirPlay 2 et multiroom HEOS
Entrée USB-C audio et auxiliaire mini-jack 3,5 mm
Dimensions (lxhxp) : 451 x 226 x 251 mm
Prix : 699 €
Impressions d’écoute
Dès la première écoute, l’enceinte connectée Denon Home 600 affirme une signature sonore généreuse, notamment dans le grave. Les basses se montrent très présentes et conservent leur impact même à faible volume. Cette richesse contribue à donner du corps à l’écoute, en particulier sur les musiques contemporaines, souvent généreuses en grave, avec lesquelles l’enceinte se montre particulièrement à son avantage.
Dans ce contexte, l’absence d’égaliseur dans l’application HEOS limite toutefois les possibilités d’ajustement fin. Pour retrouver un meilleur équilibre, le réglage “proche d’un mur” s’avère particulièrement pertinent : ce traitement DSP atténue légèrement les basses, permettant d’obtenir une restitution plus homogène entre les registres.
Avec son généreux format et sa réserve de charge importante, l’enceinte connectée Denon Home 600 restitue des basses profondes et puissantes, qui apportent du corps à l’écoute dès les premières notes.
À mesure que le volume augmente, l’enceinte révèle pleinement son potentiel. La scène sonore s’ouvre progressivement, gagnant en largeur et en ampleur. L’écoute devient alors plus immersive, avec une sensation d’espace renforcée qui valorise les enregistrements les plus dynamiques. Les contenus en Dolby Atmos Music, proposés sur Apple Music ou Amazon Music par exemple, profitent quant à eux d’une dimension verticale convaincante, avec une spatialisation précise et agréable qui renforce encore l’immersion.
Le registre médium se montre bien défini, avec des timbres justes et lisibles. Les voix et les instruments conservent une bonne intelligibilité, même si l’équilibre tonal privilégie légèrement le registre grave, ce qui peut influencer la perception globale selon les contenus et les préférences d’écoute.
Les haut-parleurs dédiés aux effets Dolby Atmos Music permettent à la Denon Home 600 de déployer une scène sonore immersive, enrichie d’une dimension verticale.
Denon Home 600 vs Sonos Five
Positionnées au sommet de leurs gammes respectives, la Denon Home 600 et la Sonos Five (649 €) s’affichent comme les enceintes connectées les plus abouties de chaque marque. Cependant, le modèle japonais se distingue par une approche plus spectaculaire et immersive. Son architecture à huit haut-parleurs et sa compatibilité Dolby Atmos Music permettent une restitution sonore tridimensionnelle immersive, là où la Sonos Five reste sur une approche stéréo plus traditionnelle.
Elle propose également une connectique plus complète, avec une entrée USB-C en complément du mini-jack, ainsi qu’une connexion Bluetooth pratique lorsque le réseau Wi-Fi se montre moins stable. En face, la Sonos Five conserve des arguments solides du côté de l’usage. Son système Trueplay ajuste automatiquement le rendu sonore à la pièce, et l’application propose un égaliseur, offrant une personnalisation plus poussée que la Denon.
À qui s’adresse cette enceinte ?
La Denon Home 600 s’adresse en priorité aux amateurs de basses généreuses et aux auditeurs sensibles aux musiques contemporaines, souvent dynamiques et riches en énergie. Sa signature sonore met en valeur ce type de contenus, avec une restitution ample et engageante.
Elle cible également les mélomanes en quête d’un bel objet, soigné dans sa présentation, et privilégiant une expérience simple au quotidien. L’accent est clairement mis sur le streaming sans fil via Wi-Fi, avec une utilisation fluide, sans nécessiter de réglages complexes. Une approche qui conviendra à celles et ceux qui recherchent une enceinte performante, polyvalente et immédiatement agréable à utiliser.
Après les éditions Titan, Shadow et Mirage, Bang & Olufsen clôture son centenaire en dévoilant les deux ultimes chapitres de sa série anniversaire avec les enceintes B&O Beolab 90 Monarch Edition et Beolab 90 Zenith Edition. Ces interprétations radicalement différentes de son enceinte phare explorent chacune une approche unique de la matière, de la lumière et de la texture, tout en conservant l’essence acoustique de la Beolab 90.
Fondé en 1925 au Danemark, Bang & Olufsen s’est très tôt distingué par une approche singulière de l’audio, où la technique est indissociable du design. Dès les premières décennies, Bang & Olufsen cherche à intégrer ses produits dans l’habitat, en collaboration avec des designers industriels de renom. Cette philosophie, qui consiste à faire dialoguer forme et fonction, se retrouve aujourd’hui encore au cœur de chaque création.
Lancée en 2015 à l’occasion du 90e anniversaire de la marque, la Beolab 90 s’inscrit pleinement dans cette tradition, tout en marquant une rupture technologique majeure. Pensée comme une vitrine du savoir-faire de Bang & Olufsen, cette enceinte active ambitionne de résoudre l’un des problèmes les plus complexes, à savoir l’interaction entre l’enceinte et la pièce d’écoute.
Considérée par Bang & Olufsen comme l’aboutissement ultime de son savoir-faire acoustique, l’enceinte colonne Beolab 90 (ici le modèle de 2015) incarne huit années de recherche et développement. Conçue pour s’adapter à tous les environnements d’écoute, elle vise une restitution d’une fidélité absolue grâce à sa diffusion par faisceaux sonores.
Pour y parvenir, les ingénieurs danois ont développé une architecture hors norme, reposant sur 18 haut-parleurs, avec sept tweeters de 30 mm, sept haut-parleurs médium de 8,6 cm, trois woofers de 21 cm positionnés sur les côtés et à l’arrière, ainsi qu’un woofer frontal de 26 cm. Chacun est alimenté par son propre module d’amplification pour une puissance totale de 8 200 W par enceinte. L’ensemble est piloté par un système de traitement numérique capable d’analyser et d’adapter le comportement de l’enceinte en temps réel pour assurer une reproduction parfaitement linéaire de 12 Hz à 43 kHz. Cette architecture donne à la B&O Beolab 90 la capacité unique de former de multiples faisceaux sonores. Contrairement à une enceinte traditionnelle qui diffuse le son de manière relativement uniforme, la Beolab 90 est capable de contrôler précisément la direction du signal audio. Elle peut ainsi concentrer l’énergie vers une zone d’écoute spécifique pour une restitution focalisée, ou au contraire élargir la scène sonore pour une expérience plus enveloppante.
Grâce à ses 18 haut-parleurs pilotés individuellement et à sa technologie de formation de faisceau sonore (beamforming), l’enceinte B&O Beolab 90 est capable de contrôler précisément la direction du son, en adaptant la diffusion à la pièce et à la position d’écoute pour une restitution optimale.
Cette maîtrise du rayonnement acoustique permet non seulement d’optimiser la perception des détails et de la spatialisation, mais aussi de réduire l’influence des réflexions parasites liées à la pièce. Au-delà de ses performances, l’enceinte Bang & Olufsen Beolab 90 se distingue également par son design sculptural. Son châssis facetté participe directement à la gestion des ondes sonores, chaque surface étant pensée pour limiter les diffractions et optimiser la dispersion.
Plus de dix ans après son lancement, la Beolab 90 demeure une référence absolue, tant par sa sophistication technique que par sa vision avant-gardiste de l’enceinte active. Les éditions Monarch et Zenith s’appuient sur cette base technologique exceptionnelle, désormais habillée de matériaux toujours plus nobles.
À travers les éditions Titan, Shadow, Mirage, Monarch et Zenith, Bang & Olufsen célèbre son centenaire en réinterprétant la Beolab 90 comme une véritable collection, où chaque version explore une approche unique du design, des matériaux et de la lumière.
B&O Beolab 90 Monarch Edition : la chaleur du bois
Avec la Beolab 90 Monarch Edition, Bang & Olufsen s’inscrit dans la plus pure tradition du design scandinave, où le bois occupe une place centrale. Le somptueux châssis en aluminium se voit ainsi recouvert de lamelles inclinées en bois de palissandre, créant une sensation de mouvement autour de l’enceinte. Ce rythme visuel, perceptible à 360 degrés, évoque à la fois les tissus traditionnels et les lignes du mobilier danois.
Avec ses lamelles de palissandre sculptées épousant le châssis en aluminium, la Beolab 90 Monarch Edition transforme l’enceinte en une véritable pièce de mobilier, où la chaleur du bois dialogue avec la précision industrielle pour créer un objet à la fois tactile et sculptural.
Chaque détail semble pensé pour instaurer un dialogue entre les matériaux. Le contraste entre le palissandre, chaleureux et organique, et l’aluminium, froid et technique, crée un impact visuel particulièrement réussi. Bang & Olufsen pousse le raffinement encore plus loin avec l’intégration de nœuds en bois. À l’avant, l’un d’eux est traversé par une fine bande lumineuse, ajoutant une dimension supplémentaire à l’objet. L’enceinte ne se contente plus d’être vue, elle devient vivante.
Façonnée à partir d’un palissandre fourni par un spécialiste basé à Bramming, au Danemark, la Beolab 90 Monarch Edition illustre le savoir-faire artisanal de Bang & Olufsen, où chaque pièce de bois est travaillée avec précision pour perpétuer une tradition d’excellence et de valorisation des matériaux locaux.
L’ensemble est couronné par un anneau supérieur en bois de palissandre massif, qui vient structurer la silhouette et renforcer cette impression de continuité. Même les parties inférieures reprennent le motif des lamelles, assurant une parfaite cohérence globale. Cette approche confère à la Monarch Edition une présence unique. Elle s’impose autant comme une pièce de mobilier que comme une enceinte, brouillant volontairement les frontières entre design et technologie.
B&O Beolab 90 Zenith Edition : la lumière comme matière
À l’opposé de la Monarch, la Beolab 90 Zenith Edition explore une tout autre voie. Ici, ce n’est plus le bois qui structure l’objet, mais la lumière. Bang & Olufsen a imaginé une surface composée de milliers de sphères en aluminium anodisé, réparties sur plusieurs panneaux. Chaque sphère capte et reflète la lumière différemment, créant un effet visuel en constante évolution. Ces éléments sont organisés selon une palette de couleurs inspirée des perles, avec des nuances subtiles qui renforcent la profondeur visuelle de l’ensemble. Le résultat évoque à la fois un objet précieux et une sculpture contemporaine.
Avec ses milliers de sphères en aluminium anodisé ponctuées d’incrustations de nacre, la Beolab 90 Zenith Edition joue avec la lumière pour créer une surface vivante et évolutive, transformant l’enceinte en une sculpture lumineuse aux reflets changeants.
Le panneau frontal adopte une finition microbillée et anodisée, dans une teinte gris foncé qui rappelle la surface d’une coquille d’huître. Au sommet de l’enceinte, un disque en nacre vient compléter l’ensemble et créer un véritable point focal. Il capte la lumière et la diffuse avec douceur, renforçant le caractère organique de l’objet. Comme pour la Monarch, les panneaux sont légèrement courbés pour épouser les lignes de la Beolab 90.
Agencées comme une structure moléculaire évoquant l’Atomium, les sphères en aluminium anodisé de l’enceinte B&O Beolab 90 Zenith Edition composent une surface tridimensionnelle fascinante, où la répétition des formes et le jeu de la lumière donnent naissance à une esthétique très sculpturale.
Avec les éditions Monarch et Zenith, Bang & Olufsen vient clore une série en cinq chapitres. Chaque modèle propose une interprétation différente de la Beolab 90, explorant tour à tour les notions de matière, de lumière, de contraste ou encore de texture. La marque propose une vision de la hi-fi de luxe où la performance technique n’est qu’un point de départ. La production extrêmement limitée, avec seulement dix paires pour chaque édition, renforce cette dimension et en fait de véritables pièces de collection. Chaque enceinte est accompagnée d’un certificat d’authenticité, ainsi que d’une sculpture miniature reprenant son design.
Hisense vient de lever le voile sur sa nouvelle gamme de téléviseurs 2026, avec une stratégie claire : démocratiser le RGB Mini LED sur ses modèles premium. Entre montée en gamme technologique, formats XXL et nouveaux usages, cette génération entend répondre aux attentes actuelles du marché. Retrouvez dans cet article l’ensemble des gammes, leurs spécificités ainsi que les prix publics indicatifs annoncés.
Le segment des téléviseurs haut de gamme évolue rapidement. Les technologies Mini LED se généralisent, portées par des acteurs comme Samsung, Sony ou TCL, tandis que TCL introduit une variante SQD Mini LED. Dans ce contexte, la luminosité atteint des niveaux déjà très élevés. La différenciation se déplace désormais vers la capacité à reproduire des couleurs fidèles et étendues, notamment via des espaces colorimétriques comme le BT.2020.
Avec sa gamme 2026, Hisense s’inscrit dans cette tendance en structurant son offre autour de trois axes : le RGB Mini LED, les TV XXL et les téléviseurs lifestyle.
Hisense RGB MiniLED : la priorité donnée à la couleur
Hisense positionne clairement le RGB Mini LED comme un pilier central de sa gamme 2026. Cette technologie, introduite dès 2025 par la marque, repose sur un contrôle simultané de la lumière et de la couleur, ce qui permet d’obtenir un rendu plus précis et un contraste amélioré.
Les séries UR9S et UR8S illustrent cette approche. Elles couvrent jusqu’à 100 % de l’espace colorimétrique BT.2020, un indicateur clé dans l’évolution actuelle du marché. Cette couverture étendue permet d’afficher des couleurs plus riches et plus fidèles, notamment sur les contenus HDR.
Au-delà de la colorimétrie, ces modèles intègrent plusieurs éléments techniques complémentaires : dalle mate anti-reflets, fréquence de rafraîchissement élevée pouvant atteindre 180 Hz en 4K, et optimisation d’image par intelligence artificielle via le moteur Hi-View AI. Ce dernier ajuste en temps réel le contraste, la luminosité et les couleurs pour s’adapter aux contenus.
Le positionnement du UR9S se veut orienté cinéma avec un pic lumineux élevé et un système audio 4.1.2 signé Devialet, tandis que le UR8S adopte une approche plus polyvalente, avec une large gamme de tailles allant jusqu’à 100 pouces.
Hisense UR9S : le RGB Mini LED premium dédié au cinéma
La gamme Hisense UR9S se distingue par sa couverture à 100 % de l’espace colorimétrique BT.2020, un pic de luminosité élevé, une dalle mate anti reflets, et un système audio 4.1.2 réglé par Devialet, particulièrement adapté à une utilisation home-cinéma.
Technologie RGB MiniLED
Couverture du BT2020 à 100%
Dalle mate et anti-reflets
Système son Tuned By Devialet 4.1.2
Mode jeu 180Hz (170Hz pour la version 65’’)
Dolby Vision 2 et Atmos
Tailles : 65, 75, 85 pouces
Prix publics indicatifs : 65’’ à 2199 €, 75’’ à 2699 €, 85’’ à 3699 €
Disponibilité : mai 2026
Hisense UR8S : la TV RGB Mini LED pour toute la famille
La série Hisense UR8S vise un usage très large et s’adapte à tous les contenus, qu’il s’agisse de films et séries, de compétitions sportives ou de jeux vidéo, avec une luminosité élevée et une déclinaison sur de nombreuses diagonales, dont un modèle XXL de 100 pouces.
Technologie RGB MiniLED
Couverture du BT2020 à 100%
Dalle mate et anti-reflets
Système son Tuned By Devialet 2.1.2
Mode jeu 170Hz
Dolby Vision 2 et Atmos
Tailles : 55, 65, 75, 85, 100 pouces
Prix publics indicatifs : 55’’ à 1499 €, 65’’ à 1799 €, 75’’ à 2499 €, 85’’ à 3299 €, 100’’ à 3999 €
Disponibilité : juillet 2026
Hisense MiniLED U7S Pro : sport et gaming jusqu’en 100”
En parallèle du RGB Mini LED, Hisense conserve une gamme Mini LED plus classique avec la série U7S Pro. Ce modèle se distingue par une couverture du BT.2020 à 90 %, légèrement inférieure aux séries RGB, mais toujours significative dans une logique de rendu fidèle des couleurs.
Le U7S Pro se positionne comme un téléviseur polyvalent, notamment mis en avant pour les événements sportifs comme la Coupe du Monde de football. Il intègre un mode sport basé sur l’intelligence artificielle, conçu pour améliorer la fluidité des images en mouvement.
La présence d’une dalle mate anti-reflets et d’un système audio 2.1.2 contribue à une expérience homogène, quel que soit l’environnement de visionnage. Ce type de TV illustre une tendance forte : proposer des modèles adaptés à des usages spécifiques, sans nécessairement viser les performances maximales sur tous les critères.
Hisense U7S Pro
La gamme TV Mini LED Hisense U7S Pro se révèle idéale pour profiter d’une image fluide sur le sport et les jeux vidéo.
Technologie MiniLED
Couverture du BT2020 à 90%
Dalle mate et anti-reflets
Système son Tuned By Devialet 2.1.2
Mode jeu 165Hz
Dolby Vision et Atmos
Tailles : 55, 65, 75, 85, 100 pouces
Prix publics indicatifs : 55’’ à 1199 €, 65’’ à 1499 €, 75’’ à 1999 €, 85’’ à 2499 €, 100’’ à 3499 €
Disponibilité : juin 2026
Lifestyle TV : vers de nouveaux usages
Enfin, Hisense développe une gamme de téléviseurs dits “lifestyle”, conçus pour s’intégrer dans des environnements variés. Cette approche répond à une évolution des attentes, où le téléviseur devient un objet polyvalent, à la fois technologique et décoratif.
Hisense S6 : le téléviseur mobile sur batterie
Le modèle S6 illustre cette tendance avec un écran 32 pouces tactile, monté sur un support mobile et équipé d’une batterie offrant jusqu’à 10 heures d’autonomie. À l’instar du Samsung The Moving Style et du LG StanbyME 2 (27LX6TDGA), ce type d’écran permet une utilisation dans différentes pièces, avec une logique de mobilité rarement associée aux téléviseurs traditionnels.
Taille : 32 pouces
Prix public indicatif : 1499 €
Disponibilité : quatrième trimestre 2026
Hisense CanvasTV (S7)
Le Canvas mise sur l’intégration esthétique, avec des fonctions comme le mode galerie d’art. L’objectif consiste à faire disparaître la frontière entre écran et éléments de décoration, à l’image des téléviseurs Samsung The Frame et The Frame Pro ou encore des TV TCL NXTVISION et des futures modèles des gammes TV TCL A400 (voir notre article sur les nouveautés TV TCL 2026).
Tailles : 55 et 65 pouces
Prix publics indicatifs : 55’’ à 1199 €, 65’’ à 1399 €
Disponibilité : quatrième trimestre 2026
Hisense DécoTV (S5)
Proposé en 32” Full HD, ce téléviseur élégant s’intègre parfaitement à tout intérieur et séduit par ses lignes douces et son joli châssis blanc. Il devrait être rapidement décliné dans une version UHD 4K de 43” de diagonale.
Tailles : 32 pouces et 43 pouces
Prix public indicatif : 32” à 399 €, 43” non déterminé
Disponibilité : avril 2026 pour le 32” (non précisée pour le 43”)
Cette diversification traduit une volonté d’adapter le téléviseur à différents modes de vie, au-delà des seules performances techniques.
En résumé
La gamme Hisense 2026 reflète une évolution claire du marché des téléviseurs. La luminosité, longtemps mise en avant, laisse progressivement place à un critère plus déterminant : la qualité de reproduction des couleurs, avec une attention particulière portée à la couverture du BT.2020.
Le RGB Mini LED s’impose comme une réponse à cette exigence, en complément d’offres Mini LED plus accessibles et orientées usage. Parallèlement, la montée en puissance des très grands écrans et des modèles lifestyle montre une diversification des attentes, entre immersion et intégration dans le quotidien.
Dans un environnement où les technologies convergent, la différenciation se joue désormais sur la maîtrise de la colorimétrie et sur la capacité à proposer des expériences adaptées à chaque usage.
En 2026, TCL fait évoluer en profondeur son offre de téléviseurs. Le constructeur mise sur des innovations autour du Mini LED, de la gestion des couleurs et de l’intelligence embarquée, tout en structurant une gamme très large, du modèle accessible aux références premium. En parallèle, l’écosystème home-cinéma se développe avec une nouvelle barre de son et un caisson de basses sans fil. Quels sont les points clés de cette nouvelle génération de TV ?
TCL introduit une évolution de sa technologie Mini LED avec le SQD Mini LED, décliné sur les gammes X11L, C8L/C89L et C7L/C79L. Cette technologie de rétroéclairage Full Array Local Dimming propose une gestion encore plus précise de la lumière. L’objectif consiste à améliorer simultanément la luminosité et le contraste grâce à un nombre accru de zones de gradation.
Le constructeur met en avant plusieurs optimisations techniques : un nouveau processeur dédié au local dimming, des micro-lentilles plus précises pour contrôler la diffusion lumineuse, ainsi qu’un travail sur la distance optique afin d’homogénéiser l’éclairage. Ces ajustements visent à limiter les effets de chevauchement lumineux et à renforcer la précision des zones éclairées.
En parallèle, la technologie Super QLED évolue avec une nouvelle formulation de quantum dots développée avec Nanosys. Le gain se traduit par une meilleure densité des nanoparticules et une précision accrue des couleurs, avec un Delta E inférieur à 1, signe d’une restitution très fidèle.
Des couleurs plus riches et une image mieux maîtrisée
TCL complète cette évolution avec l’Ultra Colour Filter Panel, un filtre qui affine la séparation des couleurs primaires. Le constructeur annonce une augmentation de 33 % du spectre colorimétrique, avec une couverture atteignant désormais 100 % du BT.2020.
Les nouvelles dalles WHVA 2.0, développées par TCL CSOT, apparaissent sur plusieurs séries premium. Elles apportent un contraste renforcé et une meilleure gestion des angles de vision. À cela s’ajoute un filtre Low Reflection Film qui réduit les reflets tout en conservant une perception profonde des noirs.
Le design évolue également avec un châssis plus fin, inférieur à 2 cm, et un concept « Virtually Zero Border » qui exploite toute la surface de la dalle pour l’affichage. L’image occupe ainsi l’intégralité de l’écran, sans bordure noire visible.
Des gammes structurées du premium au très haut de gamme
Le catalogue TV TCL 2026 s’organise autour de plusieurs séries distinctes. En haut de la hiérarchie, la série X11L propose des performances élevées avec jusqu’à 20 736 zones de local dimming et des pics lumineux atteignant 10 000 nits selon les tailles. Elle intègre également un système audio signé Bang & Olufsen et une compatibilité étendue avec les formats HDR.
TV SQD Mini LED TCL X11L affichant une mante religieuse
TV SQD Mini LED TCL C8L affichant une ville vue du ciel
La série C8L/C89L se positionne comme une alternative premium plus accessible, avec un nombre de zones moindre mais encore conséquent, ainsi qu’une luminosité pouvant atteindre 6 000 nits. La C7L/C79L se veut plus accessible tout en conservant des caractéristiques solides, notamment pour le jeu vidéo avec une fréquence de rafraîchissement native de 144 Hz en 4K et jusqu’à 288 Hz en 1080p.
TCL introduit aussi une approche différente avec la gamme RM9L, basée sur la technologie RGB Mini LED. Ici, le contrôle des couleurs s’effectue directement au niveau des LED, ce qui permet d’atteindre un contraste élevé et une grande richesse colorimétrique.
Des fonctionnalités audio et connectées en progression
Au-delà de l’image, TCL renforce l’écosystème audio et les fonctions intelligentes. Plusieurs modèles intègrent le Dolby Atmos FlexConnect, une technologie qui facilite l’intégration d’enceintes sans fil, telles que les TCL Z100, pour créer un système home-cinéma modulable.
L’intelligence embarquée repose sur le processeur TSR AiPQ et un agent TCL AI chargé d’optimiser les réglages en temps réel. Les téléviseurs prennent en charge un large éventail de formats, dont le Dolby Vision, le HDR10+ et l’IMAX Enhanced.
Côté son, TCL poursuit sa collaboration avec Bang & Olufsen sur les modèles haut de gamme, tandis que d’autres séries intègrent des systèmes Onkyo. L’offre audio 2026 comprend notamment la nouvelle barre de son TCL A65K, un modèle en configuration 3.1.2 canaux. Le fabricant annonce également le caisson de basses sans fil Z100 SW, destiné à accompagner les enceintes TCL Z100 Flex Connect, et disponible à partir d’avril 2026.
Présentation des gammes TV TCL 2026
TCL X11L : le très haut de gamme SQD Mini LED
La série X11L représente le positionnement le plus avancé de TCL, avec des performances élevées en luminosité, contraste et traitement d’image.
TCL C6K Pro/C69K Pro : un Mini LED accessible et orienté performance
La série C6K Pro/C69K Pro se positionne comme une porte d’entrée vers les technologies avancées de TCL. Elle combine un rétroéclairage précis, une fréquence élevée et une orientation gaming, tout en conservant un positionnement tarifaire contenu.
Caractéristiques :
Technologie : QLED
Luminosité HDR : 1 000 nits
Local dimming : jusqu’à 512 zones
Dalle : HVA mate (85” et 98”)
Processeur : AiPQ Pro Processor
Fréquence : 144 Hz natif
Gaming : Game Master
Audio : Onkyo 2.1 / Dolby Atmos
Système : Google TV
HDR : Multi HDR Format
Prix publics indicatifs :
55” : 799 €
65” : 999 €
75” : 1 599 €
85” : 1 799 €
TCL A400 Pro NXTVISION : un téléviseur design orienté usage décoratif
Avec la série A400 Pro NXTVISION, TCL adopte une approche centrée sur l’intégration dans l’espace de vie. Le design type cadre et la galerie d’art transforment le téléviseur en objet décoratif.
Caractéristiques :
Design : cadre ultra-fin, montage mural sans interstice
Technologie : QD-Mini LED 4K 144 Hz (55” à 98”)
QLED 4K 60 Hz (43”), Full HD 60 Hz (32”)
Local dimming : jusqu’à 448 zones
Écran : mat anti-reflet
Finition : bois (noyer clair), structure monobloc
Audio : ONKYO (Dolby & DTS)
Fonction : galerie d’art
Installation : murale, table ou support mobile
Prix publics indicatifs :
32” : 399 €
43” : 599 €
55” : 799 €
65” : 999 €
75” : 1 699 €
85” : 1 899 €
98” : 2 399 €
TCL A400U : le Mini LED premium à prix contenu
La série A400U combine technologie QD-Mini LED et fonctionnalités avancées, avec un niveau de luminosité élevé et un design soigné.
Caractéristiques :
Technologie : QD-Mini LED
Résolution : 4K HDR Premium
Luminosité : jusqu’à 2 500 nits
Local dimming : 400 à 1 344 zones
Fréquence : 144 Hz
Dalle : HVA Pro
Filtre : Low Reflection Film
Fonction : galerie d’art
Design : châssis ultra-fin
Prix publics indicatifs :
55” : 849 €
65” : 1 099 €
75” : 1 799 €
85” : 1 999 €
98” : 2 599 €
TCL A400 : une offre QLED polyvalente
La série A400 repose sur une base QLED avec une fréquence élevée et des fonctions intelligentes, adaptée à un usage polyvalent.
Caractéristiques :
Technologie : Premium QLED
Fréquence : 144 Hz natif / 288 Hz DLG
Dalle : HVA
Processeur : TSR AiPQ
Intelligence : TCL AI
Audio : ONKYO 2.0
Fonction : galerie d’art
Design : ultra-fin
Prix publics indicatifs :
55” : 679 €
65” : 899 €
75” : 1 199 €
85” : 1 499 €
98” : 2 199 €
TCL P7L : une QLED bien équipée pour le quotidien
La série P7L propose un équipement complet, avec une bonne couverture colorimétrique et un système audio renforcé.
Caractéristiques :
Technologie : QLED
Colorimétrie : 93 % DCI-P3
Dalle : HVA
Processeur : AiPQ
IA : TCL AI
Audio : ONKYO 2.1
Compatibilité : Dolby Atmos, DTS Virtual:X
HDR : Dolby Vision
Design : sans bord
Prix communiqués ultérieurement
CL P6L : une entrée de gamme complète
La série P6L couvre les besoins essentiels avec une base 4K HDR et des fonctions connectées.
Caractéristiques :
Résolution : 4K HDR
Processeur : AiPQ
Dalle : HVA
Compensation : MEMC
Audio : Dolby Audio
Système : Google TV
Connectique : HDMI 2.1
Mémoire : 2 Go RAM / 16 Go ROM
Design : fin en métal
Prix communiqués ultérieurement
Audio home-cinéma TCL 2026
Enceintes TCL Z100 et caisson Z100 SW
TCL reconduit son écosystème sans fil avec ses enceintes Z100 exploitant la technologie Dolby Atmos FlexConnect, conçues pour fonctionner avec les téléviseurs compatibles. Il s’enrichit d’un caisson de basses sans fil baptisé Z100 SW, chargé d’apporter de l’assise et de l’impact aux bandes son les plus énergiques.
Caractéristiques Z100 :
Enceinte sans fil
Compatible Dolby Atmos FlexConnect
Prix publics indicatifs :
249 € pièce
479 € la paire
Caisson Z100 SW :
Caisson de basses sans fil
Complément des enceintes Z100
Prix public indicatif :
249 €
Barre de son TCL A65K
La barre de son TCL A65K propose une expérience sonore immersive dans un format minimaliste et s’accompagne d’un caisson de basses compact.
Caractéristiques :
Configuration : 3.1.2 canaux
Technologies : Dolby Atmos, DTS:X
Audio : Bang & Olufsen
Design : profil slim (50 mm)
Prix public indicatif :
279 €
En résumé
La gamme TCL 2026 met en avant une évolution nette des technologies d’affichage, avec un Mini LED plus précis et une colorimétrie améliorée. L’organisation des gammes permet de répondre à différents usages, du home-cinéma premium au téléviseur plus accessible.
En parallèle, TCL développe un écosystème audio cohérent, basé sur Dolby Atmos FlexConnect et des solutions sans fil modulaires. Cette approche renforce l’intégration entre image et son, avec une volonté de simplifier l’installation tout en conservant des performances élevées.
Sony complète son écosystème home-cinéma avec une nouvelle gamme BRAVIA Theatre, pensée comme un ensemble modulaire, simple à installer et capable de monter en puissance suivant les envies de l’utilisateur. Avec cette nouvelle génération, le constructeur japonais enrichit son catalogue autour de deux barres de son Sony BAR 7 et Sony BAR 5 accompagnées de nouveaux caissons de basses et d’enceintes arrière Atmos. Une approche cohérente qui s’inscrit dans la continuité de la stratégie BRAVIA Theatre lancée récemment, visant à créer un écosystème cinéma parfaitement intégré aux téléviseurs de la marque.
Plutôt que de multiplier les systèmes fermés, Sony mise sur une architecture évolutive. Chaque utilisateur peut ainsi construire son installation multicanale en fonction de son espace, de ses besoins et de son budget. Une barre de son peut ainsi fonctionner seule, puis être enrichie avec un caisson de basses, voire deux, et des enceintes arrière. Cette logique s’accompagne d’une volonté forte de simplification. L’installation se veut rapide, avec une intégration poussée aux téléviseurs BRAVIA, une gestion via application mobile et des réglages automatisés. Le but est de démocratiser une expérience home-cinéma immersive sans complexité technique.
Pensée comme un écosystème évolutif, la gamme BRAVIA Theatre permet de composer son installation à la carte, d’une simple barre de son à un véritable système immersif avec caisson et surround sans fil, tout en conservant une mise en œuvre simple et parfaitement intégrée aux téléviseurs Sony.
Sony BAR 7 : le cœur du système home-cinéma
Avec la nouvelle barre de son Sony BAR 7, le fabricant nippon vient proposer une solution plus accessible et compacte (95 cm de long) aux actuelles Sony BRAVIA Theatre Bar 8 et Sony BRAVIA Theatre Bar 9. Elle embarque une architecture à neuf haut-parleurs intégrant des canaux frontaux, latéraux et verticaux pour reproduire un champ sonore immersif en Dolby Atmos et DTS:X. Plusieurs radiateurs passifs permettent de renforcer les basses sans recourir obligatoirement à un caisson externe.
Avec ses 9 haut-parleurs, la barre de son Sony BAR 7 offre une restitution tridimensionnelle sur 5.1.2 canaux grâce à sa compatibilité Dolby Atmos et DTS:X.
Cette architecture acoustique associée aux nombreuses technologies propres à la marque permettent à la barre de son Sony BAR 7 d’offrir un son surround immersif sur 5.1.2 canaux lorsqu’elle est utilisée seule. Pour une expérience encore plus immersive, elle peut être associée à des enceintes arrière et un ou deux caissons de basses. Sony introduit ici une évolution particulièrement intéressante avec la prise en charge de deux subwoofers simultanés. À l’écoute, cette configuration devrait permettre une meilleure répartition des basses fréquences dans la pièce, en limitant les creux et les résonances modales, tout en renforçant l’assise et l’impact global du registre grave.
La barre de son Sony BAR 7 intègre également les technologies propriétaires du fabricant nippon, dont le 360 Spatial Sound Mapping. Celle-ci est au cœur de l’expérience en permettant de créer jusqu’à 11 haut-parleurs virtuels afin d’élargir la scène sonore sans multiplier les enceintes physiques dans la pièce.
On retrouve également une compatibilité IMAX Enhanced, ainsi que le mode d’amélioration des dialogues Voice Zoom 3 (uniquement en association à une TV Sony Bravia) basé sur de puissants traitements par intelligence artificielle. Le calibrage acoustique peut désormais s’effectuer à partir du micro du smartphone sur lequel l’application Sony est lancée afin de réaliser les mesures directement à la position d’écoute. Enfin, l’entrée et la sortie HDMI assurent la prise en charge des flux UHD 4K jusqu’à 120 Hz, ainsi que des normes gaming VRR et ALLM pour la connexion d’une console de jeux dernière génération.
La connectique de la barre de son Sony BAR 7 se compose d’une entrée et d’une sortie HDMI, compatibles UHD 4K 120 i/s pour une compatibilité optimale avec les sources de dernière génération.
Sony BAR 5 : une solution plus accessible
Avec la BAR 5, Sony cible un public plus large, à la recherche d’une solution simple et efficace. Avec ses 90 cm de long pour 6,4 cm d’épaisseur seulement, elle se destine aux salons de taille moyenne ou aux utilisateurs souhaitant améliorer sans complexité le son de leur téléviseur et la clarté des dialogues grâce à un canal central dédié.
Formant le nouveau ticket d’entrée de la gamme Theater Bar, la barre Sony Bar 5 adopte une configuration 3.1 canaux accompagnée d’un caisson de basses sans fil. Elle promet des basses puissantes, des dialogues clairs et un excellent rapport qualité-prix. Malgré l’absence de haut-parleurs verticaux, les technologies S-Force PRO Front Surround, Vertical Surround Engine et le mixeur ascendant unique de Sony promettent un son surround immersif et tridimensionnel pour les films et la télévision.
Équipée d’un haut-parleur dédié au canal central, la barre de son Sony BAR 5 assure une parfaite perception des dialogues tout en renforçant l’impact des scènes d’action grâce à son caisson de basses inclus.
Sony Sub 8 et Sub 9 : encore plus de grave
Pour les utilisateurs souhaitant aller encore plus loin dans l’immersion, Sony introduit deux nouveaux caissons de basses conçus pour enrichir significativement l’assise sonore du système : les BRAVIA Theatre Sub 8 et Sub 9. Pensés comme des compléments naturels des barres de son de la gamme, ils permettent de franchir un cap en matière de profondeur, d’impact et de réalisme.
Le Sony BRAVIA Theatre Sub 8 s’appuie sur un haut-parleur de 200 mm propulsé par une amplification de 300 W afin de délivrer un grave ample et généreux. Il vient renforcer efficacement les basses fréquences, apportant davantage de densité aux bandes-son. Plus ambitieux encore avec ses 600 W, le Sony BRAVIA Theatre Sub 9 adopte une architecture à double haut-parleur de 200 mm montés en opposition. Cette configuration dite à annulation de force permet de limiter les résonances parasites du coffret, tout en améliorant la précision du grave. À la clé, une restitution plus propre, mieux tenue mais aussi plus profonde, avec une capacité à descendre jusqu’aux fréquences les plus basses.
Avec son double haut-parleur de 20 cm couplé à une amplification de 600 W, le caisson Sony BRAVIA Theatre Sub 9 promet des basses puissantes et profondes pour donner vie aux scènes d’action, même dans de grands salons.
Au-delà de leurs performances respectives, ces deux caissons s’inscrivent dans une logique d’évolution du système. Ils permettent d’adapter l’installation à la taille de la pièce et aux attentes de l’utilisateur, avec la possibilité d’aller encore plus loin en combinant plusieurs subwoofers. Une approche qui rapproche ces solutions compactes des configurations home-cinéma traditionnelles, tout en conservant la simplicité d’intégration propre à l’écosystème Sony.
Sony REAR 9 : des enceintes surround avec Atmos
Les nouvelles enceintes surround Sony REAR 9 s’imposent comme un élément central de l’expérience immersive pensée par Sony. Plus ambitieuses que les actuelles Sony SA-RS8, elles franchissent un cap en intégrant un haut-parleur large bande de 80 mm orienté vers le haut, dédié à la restitution des effets Dolby Atmos arrière. Celui-ci vient en complément des haut-parleurs et du tweeter pour les canaux surround classiques.
Avec leurs haut-parleurs dédiés aux effets surround et verticaux, les Sony REAR 9 enveloppent l’auditeur dans une bulle sonore tridimensionnelle, apportant relief, précision et réalisme aux bandes-son Dolby Atmos.
Associées à la barre de son Sony BAR 7, elles permettent d’étendre considérablement la scène sonore jusqu’à une configuration 7.2.4 canaux. Cette évolution transforme la barre de son en un véritable système home-cinéma, capable de déployer un champ sonore tridimensionnel enveloppant et d’offrir une immersion digne d’une installation multicanale dédiée.
Associées à la technologie 360 Spatial Sound Mapping des barres de son Sony, les enceintes Sony REAR 9 participent à la création d’un champ sonore élargi, où des enceintes virtuelles viennent compléter les canaux physiques pour une immersion encore plus enveloppante et précise.
Avec cette nouvelle gamme BRAVIA Theatre, Sony affine sa vision du home-cinéma moderne. La marque propose une alternative entièrement modulable aux systèmes conventionnels tout en étant plus simples à installer, évolutifs et capables d’offrir une immersion convaincante. La Sony BAR 7 s’impose comme le pivot de cette stratégie, tandis que la Sony BAR 5 démocratise l’accès à cet univers. Les nouveaux caissons et enceintes arrière viennent compléter l’ensemble avec une montée en gamme progressive.
Compacte, robuste et étanche (certifiée IP67), l’enceinte portable Sonos Play se veut aussi à l’aise dans le salon que sur une terrasse ou au bord de la piscine grâce à sa double connectivité WiFi et Bluetooth.
Positionnée entre la Sonos Roam 2 et la Sonos Move 2, l’enceinte portable Sonos Play vient compléter la gamme nomade de Sonos en recherchant le subtile équilibre entre compacité, puissance sonore et intégration à l’écosystème de la marque. Pensée pour un usage aussi bien à la maison qu’en extérieur, elle reprend la double connectivité WiFi et Bluetooth pour passer facilement d’une écoute multiroom à une utilisation totalement autonome. Proposée à 349 €, cette enceinte portable séduit d’emblée par son format bien proportionné et sa conception robuste. Étanche à l’eau et à la poussière, elle promet d’accompagner l’utilisateur dans toutes les situations, du salon à la terrasse, voire au bord de la piscine. Avec une autonomie pouvant atteindre 24 heures, la Sonos Play entend ainsi s’imposer comme une solution polyvalente pour profiter de la musique partout.
Présentation
Le chaînon manquant
La Sonos Move 2 incarne aujourd’hui la vision de Sonos de l’enceinte portable haut de gamme. Elle combine connectivité WiFi et Bluetooth afin de profiter de l’écosystème multiroom de la marque à la maison, tout en conservant la liberté d’une utilisation totalement autonome à l’extérieur lorsque le réseau WiFi n’est plus accessible. Avec la Sonos Play, le fabricant américain décline cette philosophie dans un format plus compact et plus accessible. On peut ainsi la considérer comme une version allégée de la Move 2 : plus légère, plus facile à transporter et mieux adaptée à une véritable utilisation nomade, tout en conservant les principaux atouts de l’écosystème Sonos.
Beaucoup plus compacte et légère que la Sonos Move 2 (à gauche) tout en étant plus puissante que la Roam 2 (à droite), la Sonos Play (au centre) se révèle simple à transporter, tout en conservant une puissance et un impact sonore très convaincants.
Pour répondre aux mélomanes cherchant une solution très facile à transporter, la marque a lancé ensuite la Sonos Roam en 2021. Nettement plus compacte et légère avec ses 430 g, cette petite enceinte peut facilement être glissée dans un petit sac. Ce format implique toutefois quelques concessions en matière de puissance sonore, la Roam étant avant tout conçue pour une écoute de proximité. Avec la nouvelle Sonos Play, le fabricant américain propose désormais une solution intermédiaire destinée à concilier une véritable portabilité avec une restitution musicale généreuse.
Grâce à son format compact, son poids bien maîtrisé et sa sangle de transport intégrée, la Sonos Play se déplace très facilement d’une pièce à l’autre ou s’emporte sans effort à l’extérieur, pour rythmer toutes vos activités quotidiennes.
Conception et design
L’enceinte portable Sonos Play se montre ainsi bien proportionnée, avec une épaisseur de seulement 7,7 cm pour 11 cm de large et 19 cm d’épaisseur. À l’arrière, une petite sangle rabattable en polymère facilite le transport et permet de saisir rapidement l’enceinte pour la déplacer d’une pièce à l’autre ou l’emporter à l’extérieur. Dans la pratique, il est souvent plus naturel et confortable de la saisir directement par son châssis, dont les arêtes légèrement arrondies et le revêtement en polymère offrent une bonne prise en main.
La sangle intégrée de la Sonos Play facilite non seulement le transport de l’enceinte, mais permet aussi de la suspendre facilement à différents supports, comme une branche d’arbre ou un parasol.
La qualité de fabrication s’inscrit pleinement dans la continuité des autres modèles de la marque. Le châssis de la Sonos Play est réalisé à partir de différents matériaux polymères soigneusement assemblés pour conjuguer légèreté et robustesse. La façade et les flancs de cette enceinte ovïde sont intégralement habillés d’une grille acoustique perforée qui protège les haut-parleurs. Les parties supérieure et inférieure bénéficient quant à elles d’un revêtement en caoutchouc épais, destiné à protéger l’enceinte lors des manipulations ou en cas de chute accidentelle. Ce revêtement confère également à l’enceinte une excellente stabilité. Peu importe la surface sur laquelle elle est posée, la Sonos Play tient très bien en place. L’assemblage des différents éléments apparaît particulièrement soigné et confère à l’ensemble une impression de solidité rassurante..
L’impression de robustesse de l’enceinte Sonos Play se confirme par sa certification IP67, garantissant une excellente résistance à l’eau et à la poussière. Elle peut ainsi supporter une immersion accidentelle jusqu’à 1 mètre de profondeur pendant 30 minutes, ce qui constitue une sécurité appréciable lorsque l’enceinte est utilisée au bord de la piscine, à la plage ou dans une salle de bain.
Avec sa certification IP67, la Sonos Play résiste efficacement à la poussière et à l’eau, lui permettant d’être utilisée sans crainte au bord d’une piscine, à la plage ou au bord d’une rivière. Elle peut même rester immerger plusieurs dizaines de minutes sans crainte.
Interface de commande, application et contrôle vocal
Sur la partie supérieure, l’enceinte Sonos Play intègre une interface de commande tactile pour lancer la lecture, la mettre en pause, ajuster le volume et activer l’assistant vocal. Elle est complétée par trois fonctions au dos pour allumer l’enceinte, basculer entre le mode WiFi et Bluetooth ou encore désactiver les micros pour les utilisateurs soucieux de préserver leur vie privée. Les différents boutons adoptent un relief discret permettant de les identifier au toucher, ce qui s’avère pratique lorsque l’enceinte est utilisée en extérieur ou dans un environnement peu éclairé. La réponse tactile est rapide et précise, avec une petite LED d’état qui confirme chaque action.
L’interface tactile située sur le dessus de l’enceinte portable Sonos Play permet de contrôler rapidement la lecture, le volume ou l’assistant vocal, avec des commandes simples et réactives. à lister ici
Comme toujours chez Sonos, l’expérience est largement enrichie par l’application mobile dédiée. Disponible sur smartphone et tablette, elle constitue le véritable centre de contrôle de l’enceinte, mais uniquement lorsque celle-ci est connectée en WiFi. Elle permet d’accéder à l’ensemble des fonctions audio : gestion du volume, sélection des sources musicales, création de groupes multiroom ou encore réglages sonores. L’utilisateur peut ainsi piloter très facilement la Sonos Play seule ou l’intégrer dans un système composé de plusieurs enceintes Sonos réparties dans différentes pièces.
L’enceinte Sonos Play peut également se contrôler vocalement grâce à l’intégration des assistants Amazon Alexa et Sonos Voice. Une fois activé, l’assistant permet de piloter la musique à la voix : lancer un album, changer de morceau, ajuster le volume ou interroger un service musical. Cette fonctionnalité se révèle particulièrement pratique lorsque l’enceinte est utilisée dans une pièce de vie, durant une séance de natation ou de sport, où l’on n’a pas toujours le smartphone à portée de main. Pratique, le contrôle vocal reste accessible en Bluetooth, s’appuyant alors exclusivement sur Sonos Voice Control. Il permet de gérer les commandes principales (mettre en pause, régler le volume, ignorer des titres et reprendre la lecture) après avoir sélectionné vos contenus à diffuser depuis source de musique.
Même en Bluetooth, la Sonos Play permet de contrôler la lecture à la voix grâce à Sonos Voice Control, une solution pratique lorsque le smartphone n’est pas à portée de main.
Note de l’expert
Le contrôle vocal accessible en Bluetooth constitue une particularité unique de la Sonos Play. Sur la plupart des enceintes Bluetooth, la commande vocale repose sur l’assistant du smartphone connecté (Siri, Google Assistant…), l’enceinte servant simplement de relais audio. Ici, certaines commandes peuvent être interprétées directement par Sonos Voice Control, même sans connexion WiFi.
Streaming WiFi et Bluetooth
L’application mobile donne également accès aux fichiers partagés sur le réseau local et à au plus large catalogue de services de streaming, dont Spotify, Deezer, Apple Music, Tidal, Soundcloud ou encore Amazon Music. Pour les amateurs de radio, TuneIn offre une sélection variée de stations du monde entier, tandis que les nombreuses radios thématiques Sonos permettent de profiter rapidement d’une ambiance spécifique. L’un des avantages majeurs de l’écosystème Sonos est la centralisation de ces plateformes dans une interface unique. L’utilisateur peut naviguer entre ses playlists, ses radios ou ses albums favoris sans avoir à changer d’application.
Une fois connectée en WiFi, la Sonos Play ouvre l’accès à un vaste catalogue de services de streaming comme Apple Music, Deezer, Tidal, Qobuz ou encore Spotify, ainsi qu’aux radios internet et à la diffusion AirPlay 2.
Avec le support d’AirPlay 2, les utilisateurs d’appareils Apple peuvent diffuser le son directement depuis leurs applications vers l’enceinte. Utilisation nomade oblige, l’enceinte Sonos Play peut également recevoir la musique en Bluetooth à partir d’un smartphone, d’une tablette ou d’un ordinateur. On peut toutefois regretter que le constructeur se limite aux codecs classiques SBC et AAC, sans proposer de formats plus qualitatifs comme l’aptX HD, désormais présent sur la majorité des enceintes concurrentes. Vraiment dommage aussi de toujours faire l’impasse sur le Bluetooth multipoint et sur l’Auracast à la mode aujourd’hui.
Placée à l’arrière de la Sonos Play, une commande dédiée permet de passer rapidement en mode Bluetooth pour diffuser la musique depuis un smartphone. Une fois le premier appairage réalisé, il est possible de basculer instantanément entre la diffusion WiFi et Bluetooth directement à partir du smartphone.
Multiroom Sonos et AirPlay 2
Connectée en WiFi, l’enceinte Sonos Play peut être intégrée à un système multiroom aux côtés d’autres appareils Sonos ou compatibles AirPlay 2. Il devient alors possible de diffuser la même musique dans plusieurs pièces de la maison ou, au contraire, d’écouter des contenus différents selon les zones. L’enceinte peut également être associée en WiFi à une seconde Sonos Play afin de former une véritable paire stéréo, offrant une scène sonore plus large et plus enveloppante. La gestion du multiroom s’effectue à partir de l’excellente application Sonos, depuis laquelle nous avons la possibilité de configurer les groupes d’enceintes, d’associer ou de dissocier plusieurs appareils et de régler indépendamment le volume de chaque enceinte. En AirPlay 2, la gestion s’effectue directement à partir des paramètres de l’appareil Apple. Là encore, la diffusion est instantanée et sans décalage.
Comme avec les autres appareils de la marque, l’enceinte peut aussi être intégrée à un ensemble home-cinéma Sonos pour profiter de la musique dans toute la maison aux côtés d’une barre de son. En revanche, au moment de ce test, il n’est malheureusement toujours pas possible d’utiliser ces enceintes en tant que canaux surround pour accompagner une barre de son. Une limitation déjà observée sur les autres modèles nomades du constructeur, que l’on espère voir évoluer à l’avenir au travers d’une mise à jour logicielle
L’enceinte Sonos Play peut fonctionner seule ou en multiroom avec d’autres équipements Sonos ou compatibles AirPlay 2. Il devient alors possible de profiter de la musique dans toutes les pièces de la maison et jusque dans le jardin.
Architecture acoustique et réglages
Sous son design discret, l’enceinte portable Sonos Play adopte une architecture stéréo avec deux tweeters orientés vers les côtés pour étendre la couverture sonore sur près de 180°. Ils sont associés à un haut-parleur médium/grave piloté par DSP couplé à un double haut-parleur passif pour étendre la réponse dans le grâce. Le tout est piloté par une triple amplification de classe H à très haut rendement.
La Sonos Play associe deux tweeters orientés sur les côtés afin d’étendre la diffusion, un haut-parleur médium-grave et des radiateurs passifs pour optimiser la réponse dans le grave. Le système Auto TruePlay adapte automatiquement la restitution en fonction de la position de l’enceinte.
Pour optimiser le fonctionnement des haut-parleurs, l’enceinte connectée Sonos Play embarque le système de calibration Auto TruePlay commun aux différents équipements de la marque. Il exploite les microphones de l’enceinte pour réaliser des mesures et ajuster la restitution en fonction des caractéristiques acoustiques de l’environnement dans lequel l’enceinte se trouve. Ce calibrage fonctionne en parfait tandem avec un accéléromètre pour détecter lorsque la Sonos Play est déplacée et ajuster ainsi automatiquement sa restitution, sans aucune intervention de l’utilisateur. Pour un réglage plus personnel, il est possible de modifier manuellement le niveau des graves et des aigus depuis l’application Sonos. Cette dernière est en revanche uniquement accessible lorsque l’enceinte est utilisée en WiFi, même si les paramètres attribués restent en mémoire.
Jusqu’à 24h d’autonomie
Utilisation portable oblige, l’enceinte Bluetooth Sonos Play embarque une batterie rechargeable lui conférant jusqu’à 24 heures d’autonomie. De quoi profiter librement de la musique toute la journée sans se soucier de la charge. La gestion intelligente de l’alimentation contribue par ailleurs à préserver la durée de vie de la batterie sur le long terme. Un point d’autant plus appréciable que celle-ci est démontable. Lorsqu’elle atteint la fin de son cycle de vie, la batterie peut directement être remplacée par l’utilisateur sans devoir changer l’ensemble de l’enceinte. Une approche plus durable qui prolonge la longévité du produit.
Grâce à un kit vendu séparément, la batterie de l’enceinte Sonos Play peut facilement être remplacée par l’utilisateur afin de prolonger la durée de vie du produit. Une approche plus durable qui permet de continuer à profiter de l’enceinte pendant de nombreuses années, sans avoir à remplacer l’ensemble de l’appareil lorsque la batterie arrive en fin de cycle.
L’attention portée par Sonos à la simplicité d’utilisation de ses appareils se retrouve également dans le système de recharge de la Sonos Play. Comme pour la Sonos Move 2, l’enceinte Sonos Play est en effet fournie avec un socle de charge indépendant sur lequel il suffit de la déposer pour recharger sa batterie. Ce socle est relié à un câble USB-C de 2 mètres, offrant une certaine liberté pour l’installation sur un meuble ou une étagère. En revanche, aucun adaptateur secteur USB n’est fourni dans la boîte. Il faudra donc utiliser ou se procurer un chargeur compatible capable de délivrer au minimum 18 W.
Avec son socle de charge inclus, la Sonos Play se recharge aussi facilement qu’elle s’utilise. Il suffit de la poser sur sa base pour alimenter la batterie ou l’utiliser sur secteur.
Pratique, la généreuse autonomie de l’enceinte Sonos Play peut également être mise à profit pour recharger un smartphone grâce à son port USB-C situé à l’arrière. Une fonction particulièrement utile lors d’une utilisation en extérieur, lorsque l’accès à une prise secteur se fait plus rare. Plus intéressant encore, ce port peut également faire office d’entrée audio via l’adaptateur optionnel Sonos Line‑In Adapter. Celui-ci permet alors de connecter une sortie analogique en mini-jack, comme un lecteur CD ou une platine vinyle pré-amplifiée grâce à un câble RCA vers mini-jack ou mini-jack vers mini-jack.
Grâce à l’adaptateur Sonos, l’enceinte Sonos Play peut se connecter en Ethernet ou s’associer en mini-jack à une source audio comme une platine vinyle pré-amplifiée ou un lecteur CD.
Mise en œuvre
En sortie de boîte, l’enceinte Sonos Play peut fonctionner en Bluetooth de manière entièrement autonome, sans aucune configuration requise. Pour étendre les réglages disponibles, profiter du streaming WiFi et du multiroom, une première configuration via l’application mobile Sonos est nécessaire. L’enceinte y est automatiquement détectée et il suffit de rester appuyé quelques secondes sur les commandes + et – de la Sonos Play pour lancer l’appairage. On est ensuite invité à se créer un compte Sonos ou à se connecter à un compte existant. L’installation s’effectue en un tournemain depuis l’application Sonos pour iOS et Android qui guide l’utilisateur pas à pas.
Une fois l’enceinte connectée, l’utilisateur peut effectuer le calibrage TruePlay, personnaliser la restitution sonore (réglage du grave, des aigus et du loudness), lier ses différents services de musique en ligne préférés, ainsi qu’activer les assistants vocaux tels qu’Alexa et Sonos Voice Control.
Impressions d’écoute
La Sonos Play s’inscrit clairement dans la continuité sonore des enceintes portables de la marque. Son rendu rappelle celui de la Sonos Roam 2, tout en gagnant en impact. Sonos conserve ici une signature légèrement chaleureuse, soutenue par un registre grave généreux et un bas médium dense qui apportent beaucoup de matière aux morceaux. Sur le titre Nothing In My Way de Keane, les basses se montrent fermes et dynamiques, avec un impact marqué qui apporte une très belle énergie à l’écoute. En intérieur, elles peuvent même se montrer très démonstratives, si bien qu’il peut être judicieux de désactiver le mode loudness pour les auditeurs souhaitant une écoute plus naturelle. Le calibration TruePlay présente également tout son intérêt pour gagner en précision, déliant le grave tout en augmentant légèrement le niveau des aigus.
Malgré ses dimensions contenues, la Sonos Play impressionne par la présence et l’impact de ses basses. Le registre grave est généreux et apporte beaucoup d’énergie à l’écoute.
Malgré la présence de deux tweeters destinés à créer une reproduction stéréo à 180°, la séparation des canaux reste relativement discrète. La scène sonore demeure principalement centrée sur l’enceinte et peine à dépasser réellement son volume physique. Pour profiter d’une image stéréo plus large et mieux définie, il est judicieux de se procurer une seconde Sonos Play. La restitution demeure néanmoins très convaincante pour une écoute d’ambiance. La diffusion sonore se montre particulièrement uniforme, ce qui permet de remplir efficacement l’espace d’écoute. Nous avons placé l’enceinte dans différents coins de la pièce et la restitution s’est toujours montrée cohérente. Même en étant placé derrière la Sonos Play, la musique reste bien perceptible.
En utilisation extérieure, la Sonos Play conserve une restitution convaincante. Comme souvent dans ce type d’environnement ouvert, le registre grave perd légèrement en profondeur et en soutien, mais l’enceinte maintient une présence sonore solide. Elle dispose de suffisamment de réserve pour diffuser efficacement la musique une terrasse ou un petit espace extérieur, tout en préservant une bonne intelligibilité générale. Sur le titre What I’ve Done de Linkin Park, la voix de Chester Bennington reste bien articulée et clairement perceptible, même lorsque le volume est fortement sollicité. Il reste néanmoins préférable de ne pas dépasser environ 70 % du volume maximal afin d’éviter toute saturation. À haut niveau, les aigus peuvent également manquer un peu de définition et se montrer moins précis. Cela n’entache toutefois pas le plaisir d’écoute global, l’enceinte conservant une restitution énergique qui a efficacement rythmée mes journées en extérieur.
Malgré son format compact, la Sonos Play dispose d’une puissance surprenante. Elle parvient ainsi à remplir facilement une grande pièce ou un espace extérieur tout en conservant des basses généreuses et une reproduction suffisamment détaillée.
Sonos Play vs Marshall Middleton II
Les deux enceintes partagent une philosophie commune consistant à proposer un modèle portable puissant, capable d’animer aussi bien une pièce de vie qu’un espace extérieur. Toutefois, leur approche diffère sensiblement. La Marshall Middleton II privilégie une écoute plus impactante et enveloppante, avec un véritable son à 360°. Fidèle à l’ADN de la marque britannique, elle séduit par son style iconique inspiré des amplis guitare de la marque. La Sonos Play adopte une approche plus polyvalente. Moins démonstrative dans sa signature sonore, elle se distingue surtout par sa connectivité WiFi et son intégration complète à l’environnement Sonos. Elle peut ainsi accéder directement aux services de streaming, être intégrée dans un système multiroom et bénéficier des optimisations logicielles de la marque. Le choix entre ces deux modèles dépendra donc principalement des priorités de l’utilisateur : la puissance brute et le style Marshall d’un côté, ou la richesse de l’écosystème connecté Sonos de l’autre.
À qui s’adresse cette enceinte Sonos ?
La Sonos Play s’adresse avant tout aux mélomanes fidèles à la marque américaine qui cherchent une encinte capable de fonctionner aussi bien à la maison qu’à l’extérieur et qui se déplace facilement tout en étant plus généreuse que la petite Roam. Cette Sono Play s’intègre pleinement à l’écosystème Sonos et peut être utilisée aussi bien seule qu’en complément d’autres appareils de la marque afin de constituer un système multiroom cohérent dans toute la maison. Connectée en WiFi, elle donne accès à une large palette de services de streaming, de webradios et de fonctionnalités directement depuis l’application Sonos. L’expérience d’utilisation se révèle particulièrement fluide et complète, grâce à une application éprouvée.
En déplacement, son format demeure suffisamment compact pour être transporté facilement, tandis que sa conception robuste et étanche à l’eau et à la poussière lui permet d’accompagner l’utilisateur dans de nombreuses situations, que ce soit pour une journée détente au bord de la piscine ou une journée à la plage. La Sonos Play se veut une solution polyvalente capable de s’adapter à tous les contextes d’écoute.
Entre enceinte connectée domestique et véritable modèle nomade, la Sonos Play s’adresse à ceux qui souhaitent profiter de la musique partout. Elle combine les avantages d’une enceinte multiroom connectée à la flexibilité d’un modèle portable utilisable en intérieur comme en extérieur.
FAQ – Questions fréquentes
La Sonos Play peut-elle fonctionner sans WiFi ?
Oui. La Sonos Play peut être utilisée de manière totalement autonome en Bluetooth. Dans ce mode, elle fonctionne comme une enceinte portable classique et permet de diffuser la musique directement depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur. Le WiFi devient en revanche nécessaire pour accéder à l’écosystème Sonos, au multiroom et aux services de streaming intégrés.
Peut-on utiliser deux Sonos Play en stéréo ?
Oui. L’application Sonos permet d’appairer deux enceintes Sonos Play en WiFi afin de créer une véritable paire stéréo avec une meilleure séparation des canaux. Cette configuration améliore nettement l’ampleur de la scène sonore et la spatialisation de la musique.
L’enceinte Sonos Play est-elle résistante à l’eau ?
Oui. La Sonos Play bénéficie d’une certification IP67, ce qui signifie qu’elle est protégée contre la poussière et qu’elle peut résister à une immersion accidentelle dans l’eau jusqu’à un mètre de profondeur pendant 30 minutes. Elle peut donc être utilisée sans crainte près d’une piscine, à la plage ou dans une salle de bain.
Quelle est l’autonomie de la Sonos Play ?
La batterie intégrée offre jusqu’à environ 24 heures d’autonomie selon le niveau sonore et les conditions d’utilisation. L’enceinte se recharge simplement en la posant sur son socle de charge fourni, lui-même relié à un câble USB-C. Comme pour la Sonos Move 2, la batterie peut être directement remplacée par l’utilisateur afin d’étendre la durée de vie de l’enceinte.
Peut-on connecter une source audio filaire à la Sonos Play ?
Oui. Le port USB-C situé à l’arrière peut servir d’entrée audio grâce à l’adaptateur optionnel Sonos Line-In Adapter. Celui-ci permet de relier une source externe comme un lecteur CD, un ordinateur ou une platine vinyle préamplifiée.
La Sonos Play est-elle compatible AirPlay ?
Oui. La Sonos Play prend en charge Apple AirPlay 2, ce qui permet aux utilisateurs d’appareils Apple de diffuser directement la musique depuis leur iPhone, iPad ou Mac vers l’enceinte. L’AirPlay 2 permet également de profiter d’un multiroom universel avec des équipements de marques différentes.
Peut-on utiliser la Sonos Play avec une barre de son Sonos ?
Oui. Connectée en WiFi, l’enceinte peut être intégrée à un système multiroom Sonos et diffuser la même musique que d’autres appareils de la marque, y compris une barre de son. En revanche, au moment de ce test, les enceintes portables Sonos ne peuvent pas être utilisées comme canaux surround dans un système home-cinéma Sonos comme c’est le cas pour les Sonos Era 100 et Sonos Era 300.
Avec l’arrivée de l’ampli intégré Michi X430 et de son lecteur CD Michi Q430, Rotel ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire de sa gamme Michi. Baptisée Michi Prestige, cette nouvelle série ambitionne de rendre l’excellence technique et sonore de la marque un peu plus accessible, sans renier les fondamentaux qui ont forgé sa réputation.
Michi X430 : entre puissance et raffinement
Division haut de gamme du fabricant japonais Rotel, Michi incarne le meilleur de la marque, avec des électroniques de prestige conçues sans compromis. Héritière d’un savoir-faire développé depuis plus de 60 ans, cette ligne se distingue par une approche entièrement tournée vers la pureté du signal, la qualité de fabrication et la performance musicale. Avec la nouvelle gamme Michi Prestige, le fabricant souhaite rendre cette excellence un peu plus accessible, tout en restant sur des équipements premiums.
L’ampli Michi X430 s’inspire ainsi des ultimes Rotel Michi X3 Series 2 et Rotel Michi X5 Series 2, dont il reprend la philosophie, à commencer par un grand transformateur toroïdal massif conçu en interne. Il s’associe à des étages de régulation indépendants pour chaque section afin d’assurer une stabilité exemplaire du signal. L’amplification en classe AB peut développer une puissance impressionnante de 2 x 210 W sous 8 ohms et jusqu’à 2 x 340 W sous 4 ohms. Avec un facteur d’amortissement de 260, l’ampli Michi X430 promet d’alimenter efficacement toute paire d’enceintes bibliothèque ou colonne.
Avec une puissance de 2 x 210 W sous 8 ohms et jusqu’à 2 x 340 W sous 4 ohms, l’ampli Michi X430 assure d’alimenter efficacement toute paire d’enceintes bibliothèque ou colonne.
Pensé comme le véritable centre névralgique d’une installation hi-fi contemporaine, l’ampli Michi X430 offre une connectique particulièrement généreuse et polyvalente. Il regroupe pas moins de 13 entrées, couvrant l’ensemble des usages actuels : entrées analogiques RCA et phono pour les sources traditionnelles, entrée symétrique XLR pour les électroniques haut de gamme, ainsi que des interfaces numériques optiques, coaxiales et USB pour une intégration fluide des sources dématérialisées, notamment un ordinateur pour la lecture jusqu’à 32 bits / 384 kHz et DSD. À cela s’ajoute une entrée HDMI ARC, idéale pour relier un téléviseur. Enfin, la présence d’un récepteur Bluetooth compatible aptX HD permet une diffusion sans fil de qualité, facilitant l’écoute depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur.
Grâce à ses nombreuses entrées analogiques et numériques, l’ampli Michi X430 s’associe facilement à de nombreuses sources comme une platine vinyle, un lecteur réseau, un ordinateur ou un téléviseur.
Michi Q430 : le CD remis à l’honneur
Le CD n’a pas dit son dernier mot et Rotel en signe une nouvelle démonstration avec le lecteur Michi Q430. Ce modèle haut de gamme met en œuvre un mécanisme de lecture monté sur une structure flottante, une conception héritée du prestigieux Rotel Michi Q5. Ce dispositif vise à garantir une stabilité optimale du disque en limitant efficacement les vibrations et les erreurs de lecture, pour une restitution plus précise et fidèle. À la différence du Q5, qui adopte un chargement par le dessus, le Michi Q430 opte pour un tiroir en façade, dont le mécanisme a été spécifiquement optimisé et découplé pour limiter les vibrations.
Le mécanisme de lecture du Michi Q430 est entièrement découplé du châssis pour limiter les vibrations indésirables et maximiser la précision de lecture.
Le mécanisme de lecture du Michi Q430 s’associe à un DAC ESS Sabre ES9028PRO à 8 canaux pour un traitement symétrique des signaux. L’ensemble est alimenté par un transformateur torique conçu en interne, associé à des étages de régulation indépendants qui contribuent à limiter les interférences et à optimiser la stabilité du courant. Cette rigueur de conception se prolonge avec un châssis en aluminium épais, garantissant une excellente inertie mécanique et une réduction efficace des vibrations parasites. En façade, un écran couleur vient parfaire l’expérience en affichant de nombreuses informations sur le disque en cours de lecture, incluant la pochette d’album lorsque le lecteur est relié au réseau Ethernet.
Connecté en Ethernet, le lecteur CD Michi Q430 peut récupérer de nombreuses informations sur le disque en cours de lecture, dont la pochette d’album pour l’afficher sur son écran couleur en façade.
Michi Prestige : un nouveau point d’équilibre
Avec les X430 et Q430, Rotel signe un positionnement particulièrement pertinent, en parvenant à préserver l’ADN de sa prestigieuse gamme Michi tout en la rendant plus accessible. Ces deux modèles concentrent l’essentiel du savoir-faire de la marque, dans une approche à la fois exigeante et mieux maîtrisée en termes de tarif. L’ampli Michi X430 et le lecteur Michi Q430 sont d’ores et déjà proposés en précommande sur Son-Vidéo.com aux tarifs de 4 999 € et 3 999 €. Ensemble, ils promettent de former un système cohérent, où chaque élément est pensé pour fonctionner en parfaite harmonie.
La marque renouvelle sa gamme d’enceintes connectées lancée en 2020. Plus qu’un simple renouvellement, les modèles Denon Home 200, 400 et 600 viennent enrichir l’offre avec une compatibilité Dolby Atmos Music qui renforce l’expérience immersive. Voici ce qu’il faut retenir de cette série proposée à partir de 349 €.
Dolby Atmos Music pour une expérience plus immersive
La grande nouveauté des enceintes connectées Denon Home 200, 400 et 600 porte sur la prise en charge du format Dolby Atmos Music. Si la Denon Home 200 restitue virtuellement un son tridimensionnel, les modèles Denon Home 400 et Denon Home 600 offrent de véritables effets verticaux par réflexion au plafond grâce à l’intégration de haut-parleurs dédiés. En résulte une expérience sonore immersive qui plonge les mélomanes au cœur d’une bulle sonore. Cette technologie permet de profiter pleinement des fichiers Dolby Atmos disponibles sur les plateformes de streaming comme Apple Music, Amazon Music ou Tidal.
L’enceinte connectée Denon Home 400 intègre deux haut-parleurs de 25 mm de diamètre orientés vers le haut. Ces derniers diffusent les effets Atmos par réflexion sur le plafond afin de créer une bulle sonore autour des mélomanes.
Wi-Fi, AirPlay 2, Bluetooth et multiroom HEOS
Les nouvelles enceintes connectées de la gamme Denon Home partagent les mêmes fonctionnalités sans fil. Elles sont compatibles Wi-Fi, autorisant le streaming haute définition, et prennent en charge AirPlay 2 afin d’intégrer un système multiroom composé de plusieurs appareils multimarques. Très complètes, les Denon Home 200, 400 et 600 peuvent aussi lire la musique en Bluetooth lorsque l’appareil est installé trop loin de la box Internet.
De gauche à droite, les enceintes Denon Home 200, Denon Home 600 et Denon Home 400 compatibles Wi-Fi, Bluetooth et AirPlay 2 pour streamer la musique sans fil.
L’écosystème HEOS fait également partie des forces des trois nouvelles enceintes Denon Home. Ce protocole multiroom permet d’intégrer les enceintes connectées dans différentes pièces de la maison pour profiter d’une écoute sur mesure. Elles sont pilotables depuis l’application mobile ou vocalement avec Siri.
L’environnement HEOS permet aussi de transformer les enceintes Denon Home 200, 400 et 600 en enceintes surround. En effet, deux modèles identiques peuvent s’associer sans fil avec la barre de son Denon Home 550 et le caisson de basses sans fil Denon Home Sub pour constituer un système 5.1 canaux. Ces enceintes constituent donc une solution flexible et évolutive. D’autant plus qu’elles sont également compatibles avec le chaînage sans fil stéréo pour sonoriser un grand espace ou améliorer la spatialisation sonore le temps d’une soirée par exemple.
En plus de sa large connectivité sans fil, la nouvelle gamme d’enceintes connectées Denon Home intègre une entrée USB-C audio. Ce port autorise le branchement d’un ordinateur ou d’un smartphone. Cette connectique vient se substituer au Bluetooth pour les mélomanes qui souhaitent profiter de leurs fichiers audio HD sans compression lorsque l’appareil est installé dans un environnement RF difficile. Une entrée auxiliaire mini-jack 3,5 mm est également présente sur les trois modèles. Celle-ci permet d’y associer un préampli phono ou un lecteur CD par exemple.
L’entrée USB-C audio favorise la connexion filaire à un ordinateur pour un son sans latence lors d’une réunion par exemple en exploitant le microphone intégré à l’enceinte Denon Home 200.
Côté design, les enceintes Denon Home 200, 400 et 600 se parent d’élégantes lignes courbées et d’un tissu acoustique intemporel. Deux déclinaisons sont proposées : noir ou silver. Les enceintes reposent sur un socle en aluminium qui souligne leur qualité de fabrication.
À l’image du modèle Denon Home 600, les nouvelles enceintes de la marque japonaise adoptent un élégant tissu acoustique et un socle en aluminium qui offre un mélange des matières à l’esthétique très réussi.
Caractéristiques clés
Denon Home 200
Denon Home 400
Denon Home 600
Haut-parleurs
Tweeter 2 x 25 mm + Woofer 102 mm
Tweeter 2 x 19 mm + Woofer 2 x 114 mm + HP Atmos 2 x 25 mm
Tweeter 2 x 19 mm + médium 2 x 66 mm + grave 2 x 165 mm + HP Atmos 2 x 66 mm
Connectivité sans fil
Wi-Fi, AirPlay 2, Bluetooth, multiroom HEOS
Wi-Fi, AirPlay 2, Bluetooth, multiroom HEOS
Wi-Fi, AirPlay 2, Bluetooth, multiroom HEOS
Connectique
USB-C audio et auxiliaire mini-jack 3,5 mm
USB-C audio et auxiliaire mini-jack 3,5 mm
USB-C audio et auxiliaire mini-jack 3,5 mm
Dimensions (lxhxp)
140 x 216 x 140 mm
300 x 219 x 150 mm
451 x 226 x 251 mm
Prix
349 €
499 €
699 €
Forte de l’héritage d’une gamme plébiscitée par la presse spécialisée à sa sortie en 2020, Denon renouvelle ses modèles avec davantage d’ambitions acoustiques et une meilleure immersion sonore grâce à la compatibilité Dolby Atmos. Les nouvelles enceintes connectées Denon Home 200, 400 et 600 sont disponibles en pré-commande sur Son-Vidéo.com, pour des premières livraisons au 15 avril 2026.
Le fabricant roumain enrichit sa gamme d’écouteurs intra-auriculaires avec un nouveau modèle baptisé Meze Astru. Connue pour ses casques iconiques comme les 99 Classics ou les Empyrean, la marque applique ici son savoir-faire à un format compact pensé pour un usage nomade. Avec une conception à transducteur unique et des coques en titane, ce modèle mise sur une approche moderne, élégante et haut de gamme. Proposés à 899 €, les Meze Astru complètent l’offre intra-auriculaire de la marque.
Transducteur dynamique de 10 mm à diaphragme multicouche (PEEK, titane, or)
Réponse en fréquence : 5 Hz – 35 kHz
Impédance : 32 ohms
Sensibilité : 111 dB SPL/mW (1 kHz)
Coques monobloc en titane usinées CNC
Câble détachable en cuivre LC-OFC plaqué argent
Connectique symétrique jack 4,4 mm (adaptateur 3,5 mm inclus)
Embouts en silicone liquide + double étui de transport
Prix : 899 €
Meze Audio poursuit son expansion
Le fabricant roumain Meze Audio étoffe son catalogue d’écouteurs intra-auriculaires avec les Astru, un nouveau modèle filaire positionné dans le segment premium. Fondée en 2011 par le designer industriel Antonio Meze à Baia Mare, en Roumanie, la marque s’est fait connaître avec des casques hi-fi de référence comme le 99 Classics, puis avec des casques plus ambitieux comme le Liric ou encore l’Empyrean II.
Avec l’Empyrean II, Meze Audio illustre son expertise sur le segment des casques hi-fi haut de gamme. Ce modèle s’appuie sur une conception avancée et des matériaux soigneusement sélectionnés.
Après le Strada sorti en début d’année, dont le test est disponible sur le blog, les Astru enrichissent les sorties 2026. Ils viennent ainsi compléter une offre d’intras qui comprend déjà les Alba depuis 2024.
Un intra-auriculaire à transducteur unique
Les Meze Astru reposent sur un transducteur dynamique de 10 mm. Cette architecture permet d’assurer une continuité du signal sur l’ensemble de la plage de fréquences, annoncée de 5 Hz à 35 kHz.
Le transducteur des Astru repose sur une combinaison de matériaux visant à concilier rigidité et légèreté. Cette architecture multicouche participe à la stabilité du diaphragme, même lors de variations rapides du signal. Elle s’inscrit dans une démarche de maîtrise fine du comportement mécanique du haut-parleur.
Le diaphragme utilise une structure multicouche associant PEEK, titane et un dépôt d’or appliqué par pulvérisation. L’ensemble prend place dans une chambre acoustique optimisée, avec un taux de distorsion annoncé inférieur à 0,1 %. Cette conception vise à contrôler le comportement du haut-parleur sur l’ensemble du spectre.
Titane, câble symétrique et conception complète
Les Astru se distinguent aussi par leurs coques monobloc en titane pur, usinées CNC à partir d’un seul bloc. Meze précise qu’elles reçoivent ensuite un traitement en plusieurs étapes pour obtenir une finition satinée, et qu’une paire de coques appairées nécessite jusqu’à 7 jours de traitement. La marque mentionne également l’intégration de filtres de protection destinés à préserver les écouteurs dans la durée.
Le choix du titane ne répond pas uniquement à une logique esthétique, mais aussi à des contraintes mécaniques précises. Sa densité et sa rigidité contribuent à limiter les vibrations parasites au sein de la structure. Le travail de finition met en avant une approche artisanale.
Les écouteurs sont livrés avec un câble détachable utilisant des conducteurs en cuivre LC-OFC plaqués argent. La terminaison s’effectue en jack 4,4 mm symétrique, avec un adaptateur vers 3,5 mm fourni. Plusieurs embouts en silicone liquide ainsi que deux étuis complètent l’ensemble.
Le choix du titane ne répond pas uniquement à une logique esthétique, mais aussi à des contraintes mécaniques précises. Sa densité et sa rigidité contribuent à limiter les vibrations parasites au sein de la structure. Le travail de finition met en avant une approche artisanale.
Une montée en gamme face aux Alba
Les Meze Alba constituent une porte d’entrée dans l’univers de la marque. Ce modèle a déjà été salué pour son excellent rapport qualité/prix, le test des Meze Alba est disponible par ailleurs sur le blog de Son-Vidéo.com, où il s’est distingué par son approche accessible et sa restitution de qualité.
Les Meze Alba adoptent une construction en alliage de zinc associée à des éléments en aluminium anodisé, privilégiant robustesse et légèreté. Leur conception reste volontairement plus simple, avec une connectique mini-jack 3,5 mm et des connecteurs 2-Pin classiques. Un choix cohérent avec leur positionnement plus accessible.
L’écart de prix entre les deux modèles (159 € vs 899 €) implique naturellement un positionnement différent. Les Astru adoptent ainsi une approche plus ambitieuse, avec des coques en titane usinées CNC, un diaphragme multicouche (PEEK, titane et or) et une connectique symétrique fournie d’origine.
Les deux modèles reposent sur une architecture à transducteur dynamique, mais les Astru poussent plus loin le travail sur les matériaux, la fabrication et les performances annoncées, dans une logique de montée en gamme au sein de l’offre nomade de la marque.
Avec le JM21, FiiO a réussi un tour de force : proposer un baladeur audiophile accessible, moderne et performant, capable de rivaliser avec des modèles bien plus onéreux. Aujourd’hui, le constructeur chinois capitalise sur ce succès avec une version MKII qui ne bouleverse pas la recette, mais l’améliore avec une mémoire portée à 64 Go et une fluidité accrue.
Une philosophie inchangée : accessibilité et performance
Dès sa première génération, le FiiO JM21 s’est imposé comme une véritable référence parmi les baladeurs à moins de 200 €. Dans une catégorie où les modèles concurrents se contentent souvent d’écrans modestes et d’une amplification limitée, FiiO a fait le choix d’une approche résolument audiophile. Le JM21 se distingue ainsi par une architecture entièrement symétrique et par l’intégration de composants habituellement réservés à des appareils bien haut de gamme.
Avec cette version MKII, FiiO conserve les fondations qui ont fait le succès du modèle original, tout en apportant des ajustements ciblés. La principale évolution concerne la mémoire interne, désormais portée de 32 Go à 64 Go. Sans atteindre les capacités très généreuses d’un modèle comme le FiiO M27 et ses 256 Go, ce gain de stockage offre néanmoins une plus grande liberté pour embarquer une bibliothèque musicale étendue et profiter pleinement des fonctions hors ligne des services de streaming. Comme précédemment, cette capacité peut être largement étendue grâce à un lecteur de carte microSD compatible jusqu’à 2 To.
Évolution directe d’un best-seller, le FiiO JM21 MKII conserve tout ce qui a fait le succès du modèle d’origine tout en gagnant en confort d’utilisation grâce à ses 64 Go de stockage et ses 4 Go de RAM, pour une expérience plus fluide et une bibliothèque musicale encore plus généreuse.
4 Go de RAM : une interface plus fluide et réactive
L’autre évolution majeure concerne la mémoire vive, désormais portée à 4 Go, un choix qui influence directement l’expérience utilisateur au quotidien. Sur un baladeur moderne, la fluidité de l’interface est devenue un critère essentiel : navigation dans les menus, gestion de bibliothèques volumineuses, utilisation d’applications de streaming ou encore multitâche sollicitent en permanence les ressources système, et en particulier la RAM. Avec ses 4 Go, le FiiO JM21 MKII gagne en réactivité. Les temps de chargement sont réduits, les transitions sont plus fluides et l’ensemble du système gagne en stabilité. Cette amélioration se ressent particulièrement lors de l’utilisation d’applications tierces, comme les services de streaming audio en haute qualité.
Avec 4 Go de RAM, le FiiO JM21 MKII offre une navigation nettement plus fluide et réactive, garantissant des transitions rapides, une gestion efficace des bibliothèques musicales et un usage optimisé des applications de streaming HD.
Une section audio toujours aussi convaincante
L’architecture audio éprouvée sur le précédent modèle est reconduite à l’identique, avec une conception entièrement symétrique. La conversion est confiée à un double DAC Cirrus Logic épaulé par une puce FPGA avec technologie DAPS (Digital Audio Purification System) pour optimiser l’intégrité du signal. Cet ensemble assure la prise en charge de la majorité des formats audio jusqu’en 32 bits / 384 kHz, ainsi que les fichiers DSD jusqu’au DSD256.
Afin de préserver l’intégrité du signal, FiiO a particulièrement soigné l’isolation des différents circuits, en séparant notamment l’étage d’amplification du reste de l’électronique. Cette conception limite efficacement les interférences et contribue à maintenir un niveau de bruit très faible. L’amplification peut ainsi délivrer une puissance confortable, atteignant 700 mW sous 32 ohms via la sortie symétrique 4,4 mm, et 245 mW sous 32 ohms depuis la sortie asymétrique mini-jack 3,5 mm. Associée à un réglage de gain sur trois niveaux, cette réserve de puissance permet d’alimenter sereinement une large variété de casques et d’écouteurs, des modèles les plus sensibles aux références plus exigeantes. Polyvalent, le FiiO JM21 MKII autorise également la configuration de ses sorties en niveau ligne, offrant ainsi la possibilité de l’utiliser comme DAC ou comme source réseau sur la chaîne hi-fi du salon.
Avec une puissance pouvant atteindre 700 mW sous 32 ohms, le baladeur FiiO JM21 MKII assure d’alimenter efficacement de nombreux casques et écouteurs.
Android et streaming
À l’image des autres baladeurs de la marque, le FiiO JM21 MKII repose sur un système Android complet avec accès au Google Play Store. Il offre ainsi une grande liberté d’utilisation, permettant d’installer la majorité des services de streaming tels que Qobuz, Apple Music, Tidal, Spotify ou encore Deezer, pour profiter de sa musique en local comme en ligne. Le baladeur intègre également un contrôleur Bluetooth bidirectionnel, capable aussi bien de recevoir un flux audio sans fil depuis un smartphone que d’en transmettre vers un casque Bluetooth ou des écouteurs true wireless. La compatibilité avec les codecs aptX, aptX HD, LDAC et LHDC garantit un débit élevé pour maximiser la qualité d’écoute. Enfin, l’autonomie reste portée à 12h30, de quoi accompagner l’utilisateur tout au long de la journée sans contrainte.
Basé sur un système Android, le baladeur FiiO JM21 MKII offre une expérience proche d’un smartphone, avec la possibilité d’installer les applications des principaux services de streaming comme Qobuz, Deezer, Tidal, Apple Music ou encore Spotify.
Avec cette version MKII, FiiO propose une refonte modeste de son modèle d’entrée de gamme en se concentrant sur des améliorations directement perceptibles par l’utilisateur. Il forme ainsi une porte d’entrée encore plus séduisante pour découvrir l’univers de la haute fidélité nomade, tout en offrant des prestations suffisamment solides pour satisfaire des utilisateurs plus expérimentés.
Le design occupe une place centrale dans le choix d’un casque audio, au même titre que ses performances sonores. Les fabricants l’ont bien compris et enrichissent régulièrement leurs gammes avec de nouvelles finitions. Dans cette logique, Bowers & Wilkins introduit aujourd’hui un coloris bordeaux inédit baptisé Vintage Maroon pour son casque sans fil Px7 S3. Cette nouvelle déclinaison vient compléter l’offre existante, sans modifier les caractéristiques techniques du modèle, proposé au tarif de 429 €.
Des caractéristiques techniques toujours au rendez-vous
Le Px7 S3 s’impose comme un casque Bluetooth haut de gamme, pensé pour offrir une restitution sonore détaillée et équilibrée. Sa conception circum-auriculaire assure une bonne isolation passive, renforcée par un système de réduction de bruit active efficace, adapté aux environnements du quotidien.
La conception associe des matériaux premium avec une mousse à mémoire de forme pour le confort, des coussinets en cuir pour un contact durable et une structure en fibre de carbone qui assure à la fois légèreté et rigidité, contribuant ainsi à un port stable et à une excellente tenue dans le temps.
Parmi ses principales caractéristiques :
Casque Bluetooth circum-auriculaire
Réduction de bruit active avec mode transparence
Transducteurs dynamiques de 40 mm
Compatibilité aptX Lossless, aptX Adaptive, aptX HD, AAC et SBC
Connexion Bluetooth multipoint
Autonomie jusqu’à 30 heures
Recharge rapide de 15 minutes pour 7 heures d’écoute
Commandes physiques sur les coques
Application Bowers & Wilkins Music pour le contrôle et la personnalisation
Le Px7 S3 est livré avec un câble audio mini-jack 3,5 mm, un câble USB-C pour la recharge et l’écoute filaire, ainsi qu’un étui de transport rigide assorti au casque. L’ensemble forme une solution complète, adaptée aussi bien à une utilisation nomade qu’à une écoute plus sédentaire.
Des finitions déjà variées pour tous les styles
Avant l’arrivée de ce nouveau coloris, le Px7 S3 se déclinait déjà en plusieurs finitions plus classiques : blanc, noir, bleu et bleu givré. Ces versions sobres et intemporelles sont adaptées à un large public. Ce nouveau bordeaux profond s’ajoute aux coloris existants pour une signature visuelle élégante et chaleureuse.
Cette nouvelle finition bordeaux élargit le choix proposé autour du Px7 S3, avec une teinte qui change sensiblement des options déjà disponibles. Elle conserve l’élégance propre au modèle, tout en apportant une présence visuelle marquée. Le casque garde ainsi le même niveau de prestations, avec un habillage qui offre une alternative supplémentaire aux amateurs de finitions plus expressives.
Un coloris déjà présent chez Bowers & Wilkins
Le nouveau Px7 S3 reprend un registre chromatique déjà exploité par Bowers & Wilkins sur d’autres références. Cette teinte bordeaux rappelle notamment celle du Px8, dont le test est disponible sur le blog proposée sous l’appellation Royal Burgundy par la marque. Le Px7 S3 adopte ainsi à son tour une finition bordeaux qui trouve naturellement sa place dans l’univers esthétique de la marque.
Sur le Px8, cette teinte s’accompagne de détails dorés contrastants qui structurent le design. Ces éléments soulignent les lignes du casque et participent à son aspect haut de gamme.
En résumé
Avec l’arrivée du bordeaux, appelé Vintage Maroon par Bowers & Wilkins, le Px7 S3 enrichit son offre avec une finition bordeaux élégante et distinctive. Ce nouveau venu conserve tout ce qui fait l’intérêt du modèle : des transducteurs de 40 mm, une réduction de bruit active très performante, une connectivité Bluetooth complète avec aptX Lossless et aptX Adaptive, et jusqu’à 30 heures d’autonomie.
Le FiiO M27 incarne le haut de gamme FiiO en proposant une solution hybride capable de rivaliser avec des électroniques hi-fi de salon. Puissant, complet et extrêmement précis, il se positionne autant comme un lecteur portable que comme un véritable DAC-ampli casque de bureau.
Successeur du très remarqué FiiO M17, qui avait déjà marqué les esprits par sa conception hybride capable de s’intégrer aussi bien dans un usage nomade qu’au cœur d’un système hi-fi domestique, le FiiO M27 reprend cette philosophie tout en franchissant un nouveau cap en matière de puissance et de performances techniques. Pour y parvenir, FiiO équipe son nouveau fleuron d’un double DAC ESS Sabre de dernière génération, capable de lire les fichiers audio haute résolution jusqu’en 32 bits / 768 kHz et DSD512.
L’étage d’amplification a également été profondément optimisé pour délivrer une puissance impressionnante de 5000 mW, alimentant ainsi sans difficulté la quasi-totalité des casques hi-fi et écouteurs. Reposant sur Android avec accès aux services de streaming, doté d’un stockage interne de 256 Go extensible jusqu’à 4 To, compatible DLNA et équipé d’une connectique digne d’un DAC hi-fi, le FiiO M27 ambitionne de réunir dans un seul appareil la puissance d’une source sédentaire et la flexibilité d’un lecteur portable.
Packaging et accessoires
Le FiiO M27 donne immédiatement le ton dès l’ouverture du colis. Le baladeur est présenté dans un large coffret carton, arborant un élégant imprimé marbré qui souligne le positionnement très haut de gamme du produit. À l’intérieur, l’appareil est soigneusement protégé dans une grande sacoche de transport rigide, pensée pour sécuriser le baladeur et ses accessoires lors des déplacements. La dotation en accessoires se montre particulièrement généreuse. FiiO fournit notamment une coque de protection rigide en cuir véritable, associée à une plaque métallique de dissipation thermique placée à l’arrière de l’étui afin d’améliorer le refroidissement. Deux câbles USB-C vers USB-C sont également inclus : un modèle long destiné à la recharge ou à l’utilisation en mode DAC USB, et un câble plus court spécialement conçu pour l’utilisation avec la station d’accueil. Le constructeur complète l’ensemble avec un chiffon de nettoyage ainsi qu’un support de table ventilé, permettant d’installer le FiiO M27 sur un bureau et de l’utiliser comme un véritable DAC/ampli casque sédentaire ou comme une source hi-fi dédiée.
Entre protection thermique intégrée, câbles adaptés à chaque usage et support de bureau ventilé, FiiO fournit un ensemble d’accessoires particulièrement complet. De quoi exploiter pleinement le FiiO M27 aussi bien en déplacement qu’en utilisation sédentaire, en le transformant tour à tour en baladeur premium, en DAC/ampli casque de bureau ou en véritable source hi-fi comme lecteur réseau.
Présentation
Conception et design
Dès la première prise en main, le FiiO M27 impressionne par son gabarit. Si le précédent FiiO M17 nous avait déjà habitués à un format particulièrement massif pour un baladeur audiophile, le M27 poursuit clairement dans la même direction. L’appareil est large, épais et surtout très lourd pour un lecteur portable. Avec 556 g sur la balance pour la version aluminium et 630 g pour la version titane avec une épaisseur de près de 3 cm sans la coque de protection, on est très loin du baladeur de poche que l’on glisse facilement dans un jean ou une veste.
Véritable tank audiophile, le FiiO M27 adopte une conception robuste, pensée pour délivrer une puissance élevée sur la durée. Son étui de protection fourni, intégrant une plaque de dissipation thermique, permet de maintenir des performances optimales même en usage intensif.
D’ailleurs, le poids important et les dimensions généreuses invitent naturellement à manipuler l’appareil à deux mains, notamment pour naviguer confortablement sur l’écran tactile. Contrairement aux modèles d’entrée de gamme du fabricant, FiiO semble avoir ici privilégié la performance et la puissance au détriment de la compacité. Pour autant, cette taille imposante permet également au constructeur d’adopter une construction particulièrement robuste. Le châssis est entièrement usiné dans un bloc en aluminium ou en titane selon les versions, avec une qualité d’assemblage irréprochable dans les deux cas. L’ensemble respire la solidité et donne immédiatement une impression haut de gamme. La face avant est protégée par un verre trempé, tandis que l’arrière adopte une plaque en fibres de verre arborant un aspect marbré très élégant.
La plaque arrière à motif marbré du FiiO M27 conjugue élégance et robustesse, participant pleinement à son design premium tout en renforçant la rigidité du châssis. Son revêtement légèrement texturé améliore la prise en main et limite les traces.
Comme pour l’ensemble de sa gamme récente (explication de la gamme de baladeurs FiiO), le fabricant asiatique adopte des arêtes franches et des lignes très anguleuses. Le constructeur explique s’être inspiré de l’univers des Mecha, des robots japonais aux formes très anguleuses, donnant à l’appareil un style proche des baladeurs HD Astell&Kern. Au regard du gabarit particulièrement imposant du FiiO M27, des formes légèrement plus arrondies auraient cependant été appréciables pour améliorer la prise en main lorsque le baladeur est utilisé sans son étui. Sur chacun des flancs, deux grilles perforées laissent apparaître un éclairage LED dont la couleur indique la résolution du fichier en cours de lecture, mais peut également être personnalisé sur une teinte fixe, un mode évolutif ou encore une illumination rythmée par la musique en cours de lecture. On peut également la désactiver pour une utilisation plus discrète.
Le baladeur FiiO M27 adopte sur les côtés un éclairage LED personnalisable, capable d’indiquer la résolution du flux audio ou de s’animer au rythme de la musique, apportant une touche à la fois esthétique et fonctionnelle.
Sans bouleverser la formule, l’ergonomie du FiiO M27 évolue légèrement. Les commandes de lecture sont désormais intégralement regroupées sur le flanc gauche et permettent de lancer la musique, de la mettre en pause ou de changer de titre. On trouve aussi une commande multifonction qui peut se paramétrer au choix pour changer de piste de manière aléatoire, de filtre, d’égalisation, passer en mode DAC USB ou encore en mode Bluetooth. Ces commandes se montrent toutefois particulièrement sensibles, si bien qu’il arrive assez facilement d’en activer une par inadvertance lors de la prise en main du baladeur. Pour limiter ces manipulations accidentelles, FiiO a prévu un sélecteur situé sous la base de l’appareil, permettant de verrouiller simultanément les commandes physiques et l’écran. Un second commutateur permet quant à lui d’activer le mode bureau lorsque le baladeur est alimenté sur secteur. Dans cette configuration, la batterie est contournée afin de préserver sa durée de vie et de libérer toute la puissance de l’étage d’amplification.
La face latérale gauche du baladeur FiiO M17 intègre les commandes de gestion de la musique, ainsi qu’une touche personnalisable attribuable à la fonction de son choix pour contrôler rapidement la lecture, sans passer par l’écran tactile.
Sur le dessus de l’appareil, le potentiomètre de volume gagne en confort d’utilisation. Son diamètre atteint désormais 22 mm, offrant une prise en main plus naturelle et une manipulation particulièrement agréable. Cette large molette permet un réglage très progressif du niveau sonore grâce à 120 paliers de volume, assurant un ajustement à la fois fin et précis, particulièrement appréciable avec des casques sensibles ou des écouteurs intra-auriculaires. Multifonction, il fait également office de bouton d’alimentation : une pression prolongée permet ainsi d’allumer ou d’éteindre le baladeur. On peut toutefois regretter l’abandon de la commande de volume tactile, présente sur certains modèles FiiO comme le M23, qui offrait une alternative élégante et très pratique pour ajuster rapidement le niveau sonore.
Le large potentiomètre métallique placé sur le dessus du FiiO M27 assure un réglage du volume à la fois fluide et extrêmement précis. Grâce à ses nombreux paliers, il permet un ajustement fin, même avec des écouteurs sensibles.
En façade, le FiiO M27 reprend l’excellent écran tactile déjà présent sur son prédécesseur. Celui-ci repose sur une dalle de 5,99 pouces, soit près de 15,2 cm de diagonale, affichant une résolution de 1080 × 2160 pixels. La qualité d’affichage se montre toujours au rendez-vous, avec des couleurs riches et un contraste naturel, garantissant une lecture agréable des jaquettes et une navigation confortable au sein de la bibliothèque musicale. Grâce à sa grande taille et à sa définition élevée, il est tout à fait envisageable d’utiliser le baladeur pour visionner des clips musicaux, consulter YouTube ou même regarder des contenus sur des plateformes de streaming vidéo comme Netflix.
Comme sur la plupart des appareils dotés d’une dalle brillante, l’écran reste sensible aux reflets en extérieur. Sa luminosité élevée permet toutefois de conserver un affichage lisible dans la majorité des situations. La navigation profite par ailleurs d’un net gain de fluidité grâce à l’intégration d’un processeur Qualcomm Snapdragon 778G plus puissant, épaulé par 8 Go de mémoire vive. L’ensemble assure une réactivité très confortable au quotidien, avec une expérience digne des smartphones de dernière génération.
Le large écran de 15,2 cm du FiiO M17 offre une navigation fluide et réactive entre les différentes applications, tout en assurant un affichage contrasté et parfaitement lisible. Même en extérieur, sa forte luminosité permet de conserver une bonne visibilité malgré la présence de reflets.
Double DAC ESS Sabre
L’architecture interne du FiiO M27 évolue également avec l’adoption d’un double DAC ESS ES9039SPRO, le convertisseur haut de gamme le plus récent du spécialiste américain ESS Sabre. Les deux puces sont ici intégrées dans une configuration double mono, chacune exploitant huit canaux de conversion pour traiter un seul canal audio. Les résultats sont ainsi similaires à un équipement intégrant un ensemble de 16 DAC mono. Une telle architecture permet de séparer totalement la conversion des canaux gauche et droit, réduisant ainsi les interactions indésirables, la distorsion et le bruit de fond. Elle contribue également à améliorer la dynamique globale ainsi que le rapport signal/bruit qui se retrouve porté à 125 dB.
Note de l’expert
Une architecture symétrique consiste à traiter séparément chaque canal, depuis le DAC jusqu’à la sortie casque. Cette approche permet de réduire significativement le bruit de fond et les interférences, tout en améliorant la séparation des canaux. Résultat : une scène sonore plus stable, une meilleure lisibilité des détails et une restitution globale plus propre.
Grâce à son double DAC ESS de dernière génération, le baladeur FiiO M27 assure une lecture optimale des formats audio récents jusqu’à une très haute résolution de 32 bits / 768 kHz et DSD512.
Pour garantir une précision maximale, ces DAC sont associés à un système de purification numérique propriétaire baptisé DAPS (Digital Audio Purification System). Celui-ci s’appuie sur un contrôleur USB XMOS à 16 cœurs couplé à deux oscillateurs femtosecondes afin de réduire le jitter et d’améliorer la précision temporelle du signal audio. Grâce à cette architecture, le FiiO M27 se montre capable de prendre en charge les flux PCM jusqu’à 32 bits / 768 kHz, ainsi que les fichiers DSD jusqu’au DSD512. De quoi exploiter pleinement les formats audio haute définition actuels et garantir une compatibilité totale avec les bibliothèques musicales modernes.
Jusqu’à 5000 mW de puissance
Avec une puissance de sortie pouvant atteindre 5000 mW en symétrique, le FiiO M27 se positionne comme le baladeur le plus puissant du marché, avec une réserve de courant qui le rapproche davantage d’un ampli casque dédié. Cette puissance confortable lui permet de piloter sans difficulté la majorité des casques du marché, y compris certains modèles équipés de grands transducteurs exigeants en courant. Afin d’adapter au mieux l’amplification aux différents types de casques et d’écouteurs, FiiO propose quatre niveaux de gain. Ceux-ci vont d’un mode faible, parfaitement adapté aux écouteurs intra-auriculaires les plus sensibles, jusqu’au mode Ultra Super High (uniquement en mode bureau), pensé pour exploiter pleinement des casques gourmands. La compatibilité est également facilitée par une connectique complète. Le M27 dispose ainsi d’une sortie symétrique jack 4,4 mm, ainsi que de deux sorties asymétriques : un jack 3,5 mm et un jack 6,35 mm, ce dernier restant très rare sur un baladeur audiophile et particulièrement appréciable pour connecter directement un casque hi-fi sans adaptateur.
Avec une puissance de sortie pouvant atteindre 5000 mW et une triple sortie casque (4,4 mm symétrique, 6,35 mm et 3,5 mm), le FiiO M27 est capable d’alimenter efficacement tout type de casque ou d’écouteurs. Des intras les moins sensibles aux casques les plus exigeants, il assure une alimentation stable, dynamique et parfaitement maîtrisée.
Pour atteindre une telle puissance, le baladeur FiiO M27 repose sur une architecture entièrement symétrique avec des circuits Hyper Drive maison conçus pour améliorer la capacité en courant tout en maintenant une très faible distorsion et une faible impédance de sortie. L’amplification repose sur deux modules opérationnels Texas Instruments OPA2211 associés à des contrôleurs de volume NJU72315 et des circuits de régulation ESS ES9312 chargés d’assurer une alimentation extrêmement stable et à très faible bruit.
Alimentation sur batterie ou secteur
Le FiiO M27 présente la particularité de pouvoir s’alimenter sur batterie ou sur secteur via USB. En utilisation nomade, sa batterie de 9200 mAh promet jusqu’à 9 h d’autonomie sur les sorties casque asymétriques et 8 h avec la sortie symétrique. Des données qui se sont révélées légèrement inférieures lors de ce test, notamment lors du streaming Hi-Res en WiFi. Choix rare sur un baladeur, la batterie est amovible et pourra être remplacée directement par l’utilisateur si son autonomie vient à diminuer au fil du temps.
Particulièrement bienvenue, la batterie du FiiO M27 est désormais remplaçable, permettant de prolonger significativement la durée de vie du baladeur en cas de baisse d’autonomie.
Au-delà de la simple autonomie, FiiO a surtout travaillé sur la qualité et la stabilité de l’alimentation. Le M27 adopte ainsi une architecture multi-étages avec régulations indépendantes, chaque section critique du circuit bénéficiant de son propre système de filtrage et de stabilisation. Les convertisseurs numériques, l’étage analogique et l’amplification disposent ainsi de rails d’alimentation isolés afin de limiter les interférences et de réduire le bruit électrique.
Pour un usage sédentaire, le FiiO M27 propose également un mode bureau (Desktop Mode) qui modifie le fonctionnement de l’alimentation. Dans cette configuration, il peut être alimenté directement par une source externe via son port dédié, ce qui permet de contourner la batterie et d’augmenter la puissance disponible pour l’étage d’amplification. Ce mode autorise ainsi l’exploitation complète de la réserve de puissance du baladeur, tout en limitant l’usure de la batterie lors d’une utilisation prolongée sur un bureau. Afin d’accompagner ce fonctionnement intensif et de faire du FiiO M27 un véritable ampli casque de bureau ou streamer hi-fi, il est livré accompagné d’un support ventilé. Légèrement incliné, celui-ci met en valeur le baladeur tout en facilitant le contrôle via l’écran tactile et en assurant une dissipation thermique optimale. Sans celui-ci, le M27 chauffe énormément lors d’une utilisation prolongée, même sur batterie.
Le dock ventilé associé au mode desktop transforme le FiiO M27 en véritable DAC/ampli casque de bureau, avec alimentation dédiée et gestion thermique optimisée. Une configuration idéale pour exploiter toute sa puissance sur la durée, en garantissant des performances stables même en usage intensif.
Une connectique ultra complète
En plus de sa triple sortie casque, le baladeur FiiO M27 propose une connectique complète capable de rivaliser avec un ampli casque dédié. On trouve notamment une entrée coaxiale pour la connexion d’une source externe comme un lecteur CD. Celle-ci pourra également faire office de sortie audio pour la connexion d’un DAC externe, au même titre que la sortie optique et USB. Un mode DAC USB est également proposé pour exploiter directement les fichiers audio stockés sur un ordinateur Windows ou Mac. Enfin, les trois sorties casque peuvent être configurées sur un niveau ligne pour utiliser le FiiO M27 comme streaming ou DAC sur la chaîne hi-fi du salon. Là encore, son support ventilé se révèle très pratique.
Grâce à sa connectique complète avec entrées numériques, sorties coaxiale, optique ou USB, ainsi que ses sorties casque configurables en niveau ligne, le baladeur FiiO M27 s’intègre parfaitement à toute chaîne hi-fi comme DAC ou lecteur réseau.
Android et WiFi
Comme tous les baladeurs audiophiles de la marque, le FiiO M27 tourne sous une version d’Android spécifiquement modifiée pour l’écoute de la musique. Les flux audio sont transmis directement au double DAC sans la moindre intervention de l’OS. L’interface du système d’exploitation est au plus proche de la version Android pour smartphone et assure une expérience intuitive, que ce soit à travers les différentes applications, les réglages ou la bibliothèque musicale. Cette dernière peut être hébergée localement grâce à une mémoire interne de 256 Go, la plus importante à ce jour sur un baladeur FiiO. Autre évolution notable, le M27 dispose désormais de deux emplacements pour cartes microSD, permettant d’étendre la capacité de stockage jusqu’à 4 To (2 × 2 To). De quoi accueillir sans difficulté les bibliothèques musicales les plus volumineuses.
Le système Android du FiiO M27 intègre directement le Google Play Store, facilitant l’installation de toute application mobile, y compris celle des services de musique en ligne comme Deezer, Spotify, Tidal ou encore Qobuz, par exemple. En plus du mode Android, le M27 propose un mode Musique Pure. Dans celui-ci, l’interface FiiO Music prend la main pour donner uniquement accès aux musiques stockées localement ainsi qu’à celles qui sont partagées sur le réseau local. Les autres applications ne sont alors plus accessibles. Enfin, on pourra configurer le baladeur en mode DAC USB, récepteur AirPlay ou récepteur Bluetooth.
Équipé d’Android et du Google Play Store, le baladeur FiiO M27 permet d’installer les applications des principaux services de streaming, que ce soit Qobuz, Tidal, Apple Music, Deezer ou encore Spotify, avec une interface similaire à celle des applications mobiles.
En mode Bluetooth, le baladeur FiiO M23 peut recevoir de la musique depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur grâce à un contrôleur Bluetooth 5.4. Ce dernier prend en charge la plupart des codecs Bluetooth, y compris les classiques SBC et AAC, ainsi que les codecs haute résolution tels que le LDAC, aptX Lossless, aptX HD ou aptX Adaptative. Il est ainsi naturellement certifié Hi-Res Audio Wireless, ce qui fait de lui une option sérieuse pour l’écoute sans fil. Pratique, le contrôleur Bluetooth du M27 est réversible, permettant d’y associer un casque ou des écouteurs sans fil.
Le baladeur FiiO M27 dispose de plusieurs modes de fonctionnement pour s’adapter à toutes les configurations possibles à la maison ou en utilisation nomade. La sélection du mode s’effectue rapidement à l’aide du menu déroulant supérieur.
Égaliseur avancé et profils casque
Le FiiO M27 propose également l’un des outils de personnalisation les plus complets que l’on puisse trouver sur un baladeur audiophile. On retrouve notamment un égaliseur paramétrique à 31 bandes pour un réglage très fin des fréquences, du gain et de la largeur de bande (Q factor), offrant ainsi une correction extrêmement précise de la réponse en fréquence. Les utilisateurs expérimentés peuvent ainsi corriger certaines caractéristiques acoustiques de leur casque, atténuer une zone de fréquence trop marquée ou au contraire renforcer certains registres pour adapter la restitution à leurs goûts personnels, avec un niveau de contrôle proche des solutions logicielles professionnelles utilisées en studio.
Le FiiO M27 intègre l’un des systèmes d’égalisation les plus complets sur un baladeur, avec un égaliseur 31 bandes permettant un réglage précis sur l’ensemble du spectre audible, ainsi que des profils optimisés pour de nombreux casques et écouteurs du marché. Il assure ainsi une personnalisation totale aux préférences de l’auditeur ou au matériel associé.
Pour simplifier l’utilisation de ces outils, FiiO a également intégré un système Auto EQ reposant sur une base de données de profils prédéfinis pour une grande partie des casques et écouteurs du marché, que ce soit Focal, Sennheiser, FiiO, Audeze, AKM, Meze, etc. Cette approche très rare sur un baladeur HD permet à l’utilisateur de sélectionner le modèle de casque utilisé et d’appliquer automatiquement une courbe de correction basée sur des mesures de référence. Si besoin, elle pourra être affinée, que ce soit via l’égaliseur ou quatre potentiomètres numériques pour ajuster l’équilibre des canaux, le niveau des basses, des aigus ou encore accentuer la stéréo.
Mise en œuvre
Dès sa sortie de boîte, le FiiO M27 est prêt à l’emploi avec une configuration minimale : il suffit de le connecter au WiFi, de sélectionner la langue et d’associer vos services de streaming préférés pour que la magie opère. Par la suite, on pourra si besoin jouer avec les différents égaliseurs, les profils pré-calibrés ou encore le gain pour une adaptation optimale à nos préférences d’écoute ou au casque associé. Pour ce test, nous y avons couplé de nombreux casques, dont les modèles ouverts Meze 109 Pro, Fiio FT5, Meze Empyrean II et Focal Utopia, ainsi que les casques fermés Meze Liric (2e génération), Focal Clear MG et Sennheiser HD 820. Nous avons écouté des fichiers DSD stockés sur carte micro SD, ainsi que des fichiers Hi-res depuis Qobuz.
Avec sa puissance particulièrement élevée, sa triple sortie casque (4,4 mm symétrique, 3,5 mm et 6,35 mm) et ses quatre niveaux de gain, le FiiO M27 s’adapte avec une grande facilité à tous les casques et écouteurs. Il est capable d’alimenter aussi bien des intras très sensibles que des casques planaires exigeants, tout en conservant une excellente maîtrise du volume, du bruit de fond et de la dynamique.
Impressions d’écoute
À l’écoute, le FiiO M27 impressionne immédiatement par la sensation de maîtrise et de transparence qu’il dégage. La restitution se montre d’une propreté exemplaire, avec un bruit de fond inexistant qui laisse place à un véritable silence entre chaque extinction de note. Cette noirceur renforce la lisibilité du message et des micro-informations. L’approche est résolument analytique et neutre, privilégiant une restitution droite et fidèle, digne de certains équipements de monitoring haut de gamme. Sa très grande capacité d’analyse reproduit chaque registre avec rigueur et sans artifice, tout en conservant une cohérence globale remarquable.
Cette franchise se traduit toutefois par des extrêmes aigus incisifs, pouvant parfois frôler une légère dureté sur certains enregistrements ou avec des casques au caractère déjà brillant. Mais cette mise en lumière profite à la restitution des détails, les micro-informations sont détourées avec une précision quasi chirurgicale et se révèlent avec une clarté rare. On a ainsi le sentiment de redécouvrir certains passages de nos enregistrements favoris, tant le niveau de résolution permet de faire émerger des nuances et des informations en arrière-plan jusque-là peu perceptibles.
Le FiiO M27 se distingue par une transparence remarquable, capable de révéler avec une grande précision les moindres nuances et micro-détails des enregistrements. Sa restitution, fidèle et sans coloration, met en lumière toute la richesse du message musical avec une clarté et une justesse exemplaires, ici parfaitement mises en valeur par le Meze Empyrean II, qui en exploite pleinement le potentiel.
Sur le live acoustique de Keith Don’t Go de Nils Lofgren, la guitare est d’une grande lisibilité, chaque attaque de corde est parfaitement détourée, avec une reproduction très naturelle des harmoniques. La réserve dynamique apporte de l’intensité aux percussions dont les attaques sont franches, avec une belle mise en relief des résonances de la caisse. Cette capacité à structurer le message se retrouve également sur des œuvres plus complexes. Sur le Boléro de Ravel, lorsque l’orchestre atteint sa pleine densité dans les dernières minutes, le M27 conserve une hiérarchisation très lisible des pupitres, évitant toute sensation de compression. Malgré la richesse et l’accumulation des timbres, l’écoute reste fluide, lisible et parfaitement maîtrisée. Sans chercher une ouverture spectaculaire, la scène sonore offre un bon étagement des différents plans sonores et laisse chaque instrument respirer correctement.
Le registre grave bénéficie directement de la réserve de puissance du FiiO M27. Sur Angel de Massive Attack, la célèbre ligne de basse se déploie avec une profondeur impressionnante. Le M27 parvient à restituer toute la tension qui caractérise ce titre, avec une montée progressive du grave qui conserve toujours de la précision et de la structure. Les impacts de la batterie se montrent fermes et autoritaires, avec une attaque nette et une belle sensation d’énergie. La dynamique impressionne par sa vivacité, les transitoires surgissent avec une énergie immédiate, tout en restant parfaitement contrôlées. Sur des répertoires plus pop ou électro, les basses gagnent encore en extension et en autorité, tout en conservant une tenue exemplaire, sans traînage ni gonflement artificiel. Là encore, la neutralité est de mise !
Associé au Meze 109 Pro, le FiiO M27 restitue Back to Black avec une belle densité dans le médium, offrant une voix parfaitement incarnée et riche en nuances. L’articulation se montre exemplaire, tandis que la spatialisation précise des instruments permet de structurer la scène avec naturel et cohérence.
FiiO M27 vs Hiby R8 II
Proposé dans la même tranche tarifaire, le baladeur HiBy R8 II adopte une philosophie sensiblement différente. Là où le FiiO M27 mise sur la rigueur et la transparence, le baladeur de HiBy privilégie une restitution plus chaleureuse et organique, notamment grâce à son amplification commutable en classe A ou AB. Le R8 II se distingue également par son DAC R2R propriétaire, capable de traiter des flux jusqu’à 32 bits / 1536 kHz, MQA 16x et DSD1024, là où le FiiO M27 se limite au 32 bits / 768 kHz et DSD512. Une différence technique notable, même si, en pratique, ces formats extrêmes restent encore peu répandus. En revanche, l’écart devient nettement plus significatif du côté de l’amplification. Le FiiO M27 développe jusqu’à 5000 mW, contre 710 mW pour le HiBy R8 II, ce qui change radicalement la donne à l’usage. Le M27 offre ainsi une réserve de puissance bien supérieure, lui permettant d’alimenter sans contrainte des casques particulièrement exigeants et de s’intégrer plus facilement dans un usage sédentaire.
À qui s’adresse le FiiO M27 ?
Le FiiO M27 s’adresse avant tout aux mélomanes exigeants à la recherche d’un baladeur capable de délivrer des performances proches d’un système hi-fi sédentaire tout en conservant une certaine mobilité. Capable d’alimenter les casques les plus exigeants comme des modèles plus sensibles, il séduira particulièrement les amateurs d’une restitution neutre et analytique, désireux de retrouver une écoute fidèle à l’intention d’origine.
En raison de son format imposant, le M27 se prête davantage à une utilisation semi-nomade qu’à un usage véritablement mobile. On peut l’imaginer facilement passer d’une pièce à l’autre, du bureau au salon ou dans la chambre, sans avoir à multiplier les installations hi-fi. Associé à son support ventilé, il trouve naturellement sa place sur un bureau, où il peut faire office de véritable DAC et ampli casque sédentaire. À l’extérieur, son gabarit le rend moins adapté à un usage de poche au quotidien. Il s’apprécie davantage dans des situations plus posées, transporté dans une sacoche, que ce soit en train, en avion ou en voiture. On imagine aussi le FiiO M27 comme une excellente solution polyvalente pour profiter de la musique en vacances, mais aussi dans le jardin les jours de beau temps.
Pensé pour piloter des casques haut de gamme tout en s’intégrant facilement dans une configuration domestique, le FiiO M27 conserve une certaine portabilité malgré son orientation sédentaire. Il séduira les mélomanes exigeants en quête d’une source sans compromis, capable de les accompagner d’une pièce à l’autre de la maison, mais aussi de s’inviter ponctuellement au bureau, en train ou en avion, sans jamais sacrifier la qualité d’écoute.
FAQ – Questions fréquentes
Le FiiO M27 peut-il remplacer un DAC et un ampli casque de bureau ?
Oui, clairement. Grâce à sa puissance d’amplification très élevée (jusqu’à 5 W par canal) et son mode desktop avec alimentation dédiée, le FiiO M27 peut parfaitement remplacer un DAC et ampli casque sédentaire. Associé à son support ventilé, il s’intègre sans difficulté dans une installation hi-fi de bureau ou de salon.
Peut-il alimenter tous les casques ?
Le FiiO M27 est capable de piloter sans difficulté des casques planaires exigeants ou des modèles à forte impédance. Grâce à ses différents niveaux de gain et à sa réserve de courant importante, il offre une excellente compatibilité avec quasiment tous les casques du marché, des intras sensibles aux modèles haut de gamme.
Est-il adapté à une utilisation nomade ?
Techniquement oui, mais dans les faits, le FiiO M27 est davantage un appareil transportable que réellement nomade. Son poids et son encombrement le rendent peu adapté à une utilisation en déplacement quotidien. Il conviendra plutôt pour un usage à domicile, au bureau, ou pour des déplacements ponctuels.
Peut-on utiliser les services de streaming ?
Oui. Le FiiO M27 fonctionne sous Android et permet d’installer facilement des applications comme Qobuz, Tidal, Apple Music ou Spotify. Il prend également en charge le téléchargement hors ligne pour une écoute sans connexion internet.
Quelle est la capacité de stockage du FiiO M27 ?
Le baladeur dispose de 256 Go de mémoire interne, auxquels s’ajoutent deux emplacements microSD permettant d’étendre le stockage jusqu’à 4 To. C’est idéal pour stocker une bibliothèque musicale en haute résolution.
Le FiiO M27 propose-t-il un égaliseur ?
Le FiiO M27 intègre un égaliseur paramétrique avancé à 31 bandes ainsi que des profils Auto EQ pour de nombreux casques du marché. Cela permet d’ajuster finement la signature sonore selon ses préférences ou son matériel.
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Compactes et faciles à intégrer, les enceintes colonne Highland Audio Aingel 3205 constituent une excellente base pour un système hi-fi ou home-cinéma accessible.
Les enceintes Highland Audio Aingel 3205 sont des colonnes ultra fines issues de la gamme Aingel du fabricant français. Elles adoptent une architecture 2 voies bass-reflex associant deux haut-parleurs médium-grave de 12,7 cm à membrane métal-céramique et un tweeter à dôme titane. Cette configuration permet d’obtenir une restitution équilibrée et dynamique, avec des basses étonnamment présentes pour une enceinte aussi compacte et une scène sonore ample, adaptée aussi bien à la hi-fi qu’au home-cinéma. À l’occasion du Festival du Home-Cinéma chez Son-Vidéo.com, ces enceintes sont proposées à 219 € au lieu de 499 €, une offre particulièrement attractive pour se constituer un système immersif à budget maîtrisé.
Cette paire d’enceintes est un des meilleurs achats que j’ai pu faire ces dernières années. Une superbe qualité de réalisation, un son parfait, des médiums superbes, sans laisser en reste des basses très agréables et bien présentes. Je recommande sans aucune hésitation.
Elipson Prestige Subwoofer 10.1 : 399 € au lieu de 499 €
Le caisson Elipson Prestige Subwoofer 10.1 est capable d’offrir des basses précises et naturelles jusqu’à 29 Hz.
Le caisson de basses Elipson Prestige Subwoofer 10.1 est un modèle à charge bass-reflex équipé d’un grand haut-parleur de 25 cm de diamètre associé à une amplification de 200 watts RMS. Sa membrane très rigide optimise le contrôle des basses pour offrir un grave précis et puissant jusqu’à 29 Hz. Son très grand respect des différentes harmoniques et sa dynamique le destinent aussi bien à un usage hi-fi que home-cinéma.
Le son est exceptionnel, j’avais auparavant un Harman /Kardon, Je le conseille vivement aux amateurs de sensations fortes, avec un home-cinéma c’est du tonnerre.
Le festival du home-cinéma sur Son-Vidéo.com, ce sont des centaines de remises exceptionnelles sur les meilleurs équipements du moment. N’attendez pas pour vous faire plaisir au meilleur prix !
La marque britannique poursuit le développement de sa gamme d’enceintes de soirée avec la Marshall Bromley 450, une déclinaison plus compacte de la Bromley 750. Ce nouveau modèle conserve l’ADN esthétique et technique du fabricant tout en ciblant une utilisation plus mobile. Format réduit, connectique étendue et architecture sonore élaborée : cette nouvelle enceinte Bluetooth de soirée proposée à 649 € cherche à conjuguer polyvalence et performance avec une conception toujours aussi ambitieuse.
Pas de surprise esthétique, l’enceinte de soirée Marshall Bromley 450 reprend les codes visuels emblématiques de la marque, inspirés des amplificateurs de guitare. Son revêtement en similicuir, sa grille métallique et ses finitions soignées incarnent une fabrication exemplaire, fidèle à l’image de Marshall. L’intégration d’une matrice de LED en façade apporte une dimension visuelle originale, avec un éclairage programmable hérité du modèle Marshall Bromley 750.
Avec 36 cm de large pour 49 cm de haut et 26 cm de profondeur, l’enceinte se définit comme un modèle nomade. De plus, son poids est divisé par deux par rapport à sa grande sœur (12,2 kg contre 24 kg) et l’intégration d’une poignée latérale facilite les déplacements, même si l’absence de roulettes impose un transport manuel. Certifiée IP55, l’enceinte de soirée Marshall Bromley 450 résiste aux éclaboussures et à la poussière, ce qui confirme sa capacité à diffuser de la musique en extérieur.
Ici à droite, l’enceinte de soirée Marshall Bromley 450 reprend les codes esthétiques de la Bromley 750 (à gauche), tout en adoptant un format plus compact qui favorise son transport d’une pièce à l’autre.
Une architecture sonore ambitieuse
Malgré son format plus compact, la Marshall Bromley 450 embarque une configuration acoustique ambitieuse. Elle repose sur six transducteurs, incluant deux woofers de 16,5 cm, quatre haut-parleurs large bande et deux radiateurs passifs. Cette architecture permet une diffusion sonore sur 360°, grâce à la technologie True Stereophonic, conçue pour offrir une couverture homogène dans l’espace. Cette dernière permet aux mélomanes de profiter d’un son équilibré, peu importe l’endroit où ils se trouvent dans la pièce.
L’ensemble est alimenté par six amplificateurs de classe D, pour une puissance totale de 400 W. La réponse en fréquence annoncée s’étend de 42 Hz à 20 kHz, avec un niveau sonore maximal de 100 dB à un mètre. Cette configuration vise un équilibre entre basses solides, médiums riches et aigus détaillés, dans la continuité de la Bromley 750.
Connectique étendue et usages polyvalents
L’enceinte de soirée Marshall Bromley 450 se distingue par une connectique particulièrement riche. Elle intègre deux entrées combo XLR/jack 6,35 mm, compatibles avec des micros ou des instruments, ce qui élargit son usage à des contextes semi-professionnels ou musicaux. Une entrée RCA, une entrée auxiliaire 3,5 mm, une sortie mini-jack 3,5 mm et un port USB-C audio complètent l’ensemble.
Grâce à sa double entrée combo XLR/jack 6,35 mm, l’enceinte de soirée Marshall Bromley 450 permet de réaliser des concerts semi-professionnels dans un bar par exemple.
Pour l’écoute sans fil, l’enceinte repose sur une connectivité Bluetooth 5.3 compatible LE Audio, avec prise en charge du codec LC3 et de la diffusion Auracast. Le multipoint permet de connecter plusieurs appareils simultanément. La Marshall Bromley 450 peut être pilotée via l’application Marshall Bluetooth ou directement depuis les commandes physiques en façade, qui incluent plusieurs potentiomètres dédiés au volume, à l’égalisation et aux effets.
Le port USB-C de l’enceinte Marshall Bromley 450 permet à la fois de recharger un smartphone et de lire les fichiers audio stockés dans la mémoire interne de l’appareil.
Une autonomie solide avec batterie amovible
L’un des points forts de la Bromley 450 réside aussi dans son autonomie. En effet, la nouvelle enceinte Marshall annonce jusqu’à 40 heures d’écoute avec une seule charge, ce qui la place parmi les modèles les plus endurants de sa catégorie. La batterie amovible constitue un atout supplémentaire, puisqu’elle peut être remplacée ou doublée pour prolonger l’utilisation sans interruption.
La recharge complète s’effectue en environ 3 h 30, tandis qu’une charge rapide de 20 minutes permet déjà de profiter jusqu’à 6 heures d’écoute. Ce fonctionnement modulaire favorise également la durabilité du produit, en facilitant le remplacement de la batterie à long terme.
En résumé
Avec la Bromley 450, Marshall propose une enceinte de soirée plus compacte sans renoncer à l’essentiel : une puissance élevée, une diffusion sonore à 360° et une connectique particulièrement complète. Son design soigné et sa batterie amovible renforcent son positionnement polyvalent, aussi bien pour une utilisation domestique que pour des événements. Affichée à 649 €, elle s’adresse à un public à la recherche d’un modèle transportable, capable de conjuguer mobilité et performances audio.
Le Hisense C2 a posé des bases solides sur le segment des projecteurs laser 4K accessibles. Son successeur, le Hisense C3, arrive avec des évolutions ciblées, sur une base déjà très aboutie. Luminosité en hausse, zoom optique et nouvelles fonctionnalités : Hisense affine sa copie sans bouleverser l’ensemble. Proposée dès à présent en précommande à 1 790 €, cette nouvelle version marque-t-elle une réelle avancée ou une simple mise à jour ?
La première évolution marquante concerne la luminosité. Le Hisense C3 atteint 2 500 lumens, contre 2 000 lumens pour le C2. Ce gain de 25 % permet d’envisager une utilisation plus confortable en environnement lumineux, tout en conservant une bonne lisibilité des contenus HDR.
La base technique reste similaire avec une projection 4K UHD via une technologie DLP triple laser, capable de couvrir un large espace colorimétrique (110 % BT.2020 sur les deux modèles). Le contraste progresse également, passant de 1 700:1 à 2 000:1, ce qui contribue à améliorer la profondeur des noirs et le relief de l’image.
Enfin, le C3 ajoute la compatibilité IMAX Enhanced ainsi que la prise en charge du HDR10+, absentes du C2, en complément des formats HDR déjà présents comme le Dolby Vision, HDR10 et HLG.
Une image plus flexible et mieux maîtrisée
Le Hisense C3 introduit plusieurs améliorations sur le traitement et l’ajustement de l’image. L’une des évolutions les plus concrètes concerne le zoom, désormais optique sur le C3, alors que le C2 se limite à un zoom numérique. Ce changement permet de conserver une qualité d’image constante lors de l’ajustement de la taille de projection.
La plage de projection reste identique, de 65 à 300 pouces, mais le ratio de projection évolue légèrement (1.0-1.3:1 sur le C3 contre 0.9-1.5:1 sur le C2). Le C3 mise ainsi sur une plage plus resserrée, souvent synonyme d’optimisation optique.
Les fonctions d’aide à l’installation restent complètes sur les deux modèles : correction automatique, ajustement sur 9 points et évitement d’obstacles.
Une expérience connectée plus moderne
Le système Smart TV évolue également. Le C3 embarque VIDAA U9, contre VIDAA U7 sur le C2. Cette mise à jour apporte une interface plus récente et une compatibilité élargie avec les services et applications.
La connectivité progresse légèrement avec l’intégration du Bluetooth 5.3 sur le C3, alors que le C2 propose une compatibilité Bluetooth plus générique. Le WiFi 6E reste présent sur les deux modèles, tout comme l’AirPlay et les fonctions de partage d’écran.
Sur la partie audio, les deux projecteurs conservent une configuration proche : un système 2 x 10 W signé JBL avec compatibilité Dolby Audio. L’expérience sonore reste donc similaire, avec une solution intégrée pensée pour un usage sans équipement externe.
Un design proche, mais un positionnement qui évolue
Visuellement et en termes d’encombrement, les deux modèles restent très proches avec des dimensions identiques (246 x 246 x 252 mm). Le C3 affiche toutefois un poids légèrement supérieur (6,2 kg contre 5,3 kg), ce qui peut s’expliquer par des composants optiques ou de refroidissement différents.
Le niveau sonore reste contenu à 28 dB, ce qui permet une utilisation discrète en environnement home-cinéma.
Avec un prix de lancement de 1 790 €, le C3 se positionne comme une évolution directe du C2, en apportant des améliorations ciblées sans bouleverser l’architecture globale.
En résumé
Le Hisense C3 s’inscrit clairement dans la continuité du C2, avec une approche d’évolution progressive. L’augmentation de la luminosité, l’ajout d’un zoom optique et la compatibilité IMAX Enhanced constituent les principales avancées. Le système Smart TV plus récent et les capacités gaming étendues viennent compléter l’ensemble.
Ce nouveau modèle conserve les fondamentaux du C2, notamment la technologie triple laser et le système audio intégré, tout en améliorant des points clés liés à l’usage quotidien. Le C3 propose ainsi une version plus aboutie, pensée pour une utilisation polyvalente, du home-cinéma au jeu vidéo.
Apple remet son casque sur le devant de la scène avec l’annonce des AirPods Max 2. Lancés en 2020, les AirPods Max signaient l’arrivée de la marque dans le format circum-auriculaire avec une approche centrée sur le traitement audio et l’intégration à l’écosystème Apple.
Cinq ans plus tard, Apple présente les AirPods Max 2. Cette nouvelle version conserve l’essentiel du design d’origine, mais introduit une évolution importante : la puce H2. Apparue en 2022 avec les AirPods Pro de deuxième génération, celle-ci assure le traitement audio des écouteurs Apple et améliore notamment la réduction active du bruit, l’audio spatial et l’efficacité énergétique. Son intégration dans le casque marque donc une évolution technique attendue depuis plusieurs années. La sortie est attendue pour fin mars 2026
Lorsque les AirPods Max apparaissent fin 2020, Apple transpose alors l’expérience AirPods dans un casque circum-auriculaire. Le produit reposait largement sur l’intégration avec les appareils de la marque et son look reconnaissable.
La puce H2 au cœur des AirPods Max 2
La principale évolution des AirPods Max 2 concerne l’intégration de la puce H2. Ce processeur audio remplace la puce H1 utilisée sur le modèle de 2020 et assure l’ensemble du traitement sonore du casque. Déjà utilisée sur les Apple Airpods 4 ou Airpods Pro 3, cette puce améliore plusieurs fonctions liées à l’analyse et au traitement du signal audio. Elle permet notamment une gestion plus rapide des informations provenant des microphones et des capteurs intégrés au casque. Cette capacité de calcul supplémentaire améliore directement la précision de la réduction active du bruit et l’adaptation du son à l’environnement d’écoute. Apple annonce également une réduction de bruit jusqu’à 1,5 fois plus efficace que celle du premier modèle grâce aux nouveaux algorithmes et au traitement plus rapide du signal.
Les AirPods Max 2 reposent sur la puce H2 qui coordonne les microphones, les capteurs et les transducteurs afin d’adapter en permanence la restitution sonore. Cette approche permet d’intégrer de nombreuses fonctions audio directement au niveau matériel.
L’audio spatial personnalisé bénéficie également de cette évolution avec une scène sonore tridimensionnelle plus stable, notamment lors de l’écoute de contenus compatibles Dolby Atmos.
La puce H2 participe aussi à l’optimisation de la gestion énergétique. Malgré l’ajout de nouvelles fonctions de traitement audio, Apple annonce une autonomie pouvant atteindre 20 heures d’écoute avec la réduction active du bruit activée, soit un niveau similaire à celui du modèle de 2020.
Apple ne précise toutefois pas la version de Bluetooth utilisée par le casque. Les produits audio récents de la marque reposent généralement sur le Bluetooth 5.3, ce qui constitue donc l’hypothèse la plus probable pour cette nouvelle génération. Apple ne mentionne pas non plus de compatibilité Auracast. Une telle prise en charge constituerait une première pour un produit audio de la marque, aucun appareil Apple n’intégrant pour l’instant cette technologie.
Arrivée de la transparence adaptative
Les AirPods Max 2 reprennent les modes d’écoute introduits avec la première génération tout en les faisant évoluer. Grâce à la puissance de la puce H2 et aux nouveaux algorithmes, le traitement ANC se montre plus rapide et plus précis. Le casque peut donc s’adapter plus efficacement aux variations de l’environnement sonore.
Les AirPods Max 2 utilisent plusieurs microphones orientés vers l’extérieur et l’intérieur des oreillettes. Ces capteurs servent à analyser l’environnement sonore et à adapter le fonctionnement des différents modes d’écoute.
Le mode Transparence reste présent. Les AirPods Max 2 introduisent une transparence adaptative. Le système analyse le niveau sonore ambiant et atténue automatiquement certains bruits soudains et particulièrement forts, comme une sirène ou des travaux, tout en laissant passer les voix.
Un design inchangé, désormais « remasterisé »
Les AirPods Max 2 conservent l’essentiel du design introduit en 2020. Apple reprend la même architecture circum-auriculaire avec des coques en aluminium, un arceau en maille respirante et des coussinets en mousse à mémoire de forme fixés par un système magnétique. Le casque conserve également ses éléments de contrôle caractéristiques. La Digital Crown permet d’ajuster le volume, de contrôler la lecture ou de gérer les appels, tandis qu’un bouton dédié active la réduction de bruit ou le mode Transparence.
Les Airpods Max 2 reprennent les codes de leur prédécesseur. La marque parle d’un casque « remasterisé », qui garde les mêmes coloris, tandis que les améliorations concernent surtout l’électronique interne et le traitement audio.
USB-C et écoute filaire en lossless
Autre évolution importante : l’arrivée du port USB-C sur l’ensemble des modèles. Apple abandonne le connecteur Lightning afin d’aligner la connectique du casque avec celle de ses appareils récents. Cette connexion permet aussi une écoute filaire via USB-C. Les AirPods Max 2 prennent notamment en charge un signal audio lossless 24 bits / 48 kHz lorsqu’ils sont reliés par câble. Cette configuration permet de profiter d’un signal non compressé et d’une latence plus faible, ce qui peut intéresser les utilisateurs qui travaillent sur la musique, la vidéo ou le montage audio.
Les AirPods Max 2 s’intègrent directement à l’écosystème Apple et peuvent basculer automatiquement entre plusieurs appareils connectés au même compte. Cette fonction facilite par exemple le passage d’un iPad à un iPhone ou à un Mac sans manipulation manuelle. L’écoute s’adapte ainsi naturellement aux différents usages du quotidien.
En résumé
Cinq ans après le lancement des premiers AirPods Max, Apple fait évoluer son casque avec une nouvelle génération. Le design reste inchangé et reprend les éléments introduits en 2020, mais profite de quelques évolutions techniques internes avec l’intégration de la puce H2 pour une réduction de bruit jusqu’à 1,5 fois plus efficace, un traitement audio plus rapide et de nouvelles fonctions logicielles. Ce nouveau casque Apple sera disponible fin mars 2026.
Avec l’arrivée d’Asha Sharma à la tête de Microsoft Gaming, le fabricant semble prêt à ouvrir un nouveau chapitre pour sa branche jeux vidéo. Entre promesse d’un retour aux fondamentaux de la marque et rumeurs autour d’une future console capable de rapprocher PC et console, cette transition pourrait aussi marquer le retour d’une stratégie évoquée depuis près de dix ans en interne. Un projet connu sous le nom de Project Helix, qui visait déjà à rapprocher l’écosystème Xbox de l’univers Windows et du jeu sur ordinateur.
Après plus d’une décennie à la tête de la marque Xbox, Phil Spencer a choisi de prendre sa retraite et de tourner la page d’une longue carrière chez Microsoft. Une autre figure importante de l’organisation, Sarah Bond, quitte également l’entreprise. Pour ouvrir ce nouveau chapitre, Microsoft a nommé Asha Sharma au poste d’Executive Vice President et CEO de Microsoft Gaming. Directement rattachée au PDG du groupe, Satya Nadella, elle prend la responsabilité de l’ensemble de l’activité jeux vidéo du géant américain. Son rôle consiste désormais à piloter l’écosystème Xbox dans son ensemble, qu’il s’agisse des consoles, des services, ou encore des nombreux studios et franchises réunis sous la bannière Microsoft Gaming.
Le choix d’Asha Sharma peut néanmoins surprendre. Avant de prendre la tête de Microsoft Gaming, elle occupait le poste de présidente de la division CoreAI chez Microsoft, une entité chargée de développer les produits et infrastructures liés à l’intelligence artificielle au sein du groupe. Elle a auparavant occupé plusieurs postes de direction dans le secteur des plateformes numériques et des services en ligne. Ce parcours pourrait inquiéter une partie des joueurs et des développeurs, alors que l’utilisation des technologies de l’IA dans la création de jeux vidéo suscite de nombreux débats.
Asha Sharma devient CEO de Microsoft Gaming et succède à Phil Spencer après plus de dix ans à la tête de la marque Xbox. Issue de la division CoreAI, elle devra désormais piloter l’ensemble de l’écosystème Xbox et des studios du groupe.
Une nouvelle direction pour Xbox ?
La nouvelle direction d’Xbox sous la houlette d’Asha Sharma s’articule autour de trois priorités qu’elle a elle-même résumées publiquement lors de sa prise de fonction. Dans un message publié sur X, la dirigeante explique vouloir bâtir l’avenir de la plateforme autour de trois engagements : « great games », « return of Xbox » et « future of play ». Cette feuille de route traduit une volonté de remettre les jeux au centre de la stratégie, tout en réaffirmant l’identité historique de la marque Xbox et en préparant son évolution vers de nouveaux usages et plateformes.
Dans ses premières prises de parole, la nouvelle dirigeante insiste également sur une vision plus large du jeu vidéo. Xbox doit rester attaché à son héritage console, mais continuer à se déployer sur plusieurs supports comme le PC, le mobile et le cloud. Dans le même temps, elle promet de soutenir davantage les studios et la création originale, tout en restant prudente sur l’usage de l’intelligence artificielle dans le développement des jeux. Sharma affirme notamment vouloir éviter que l’écosystème Xbox soit envahi par des productions automatisées, rappelant que les jeux doivent rester avant tout des œuvres créées par des équipes humaines.
Project Helix : une nouvelle console pour bientôt ?
De nouveau sur X, Asha Sharma a levé le voile sur le nom de code de la prochaine génération de consoles Xbox. Dans son message, elle évoque Project Helix, présenté comme la future machine de la firme de Redmond. La dirigeante explique notamment que cette console devra « monter en performance » et qu’elle permettra de jouer à la fois aux jeux Xbox et aux jeux PC. L’objectif est clair : proposer un appareil hybride capable de réunir l’écosystème console et l’univers du jeu sur ordinateur, une orientation qui pourrait transformer la Xbox en une sorte de PC de salon pensé pour le jeu vidéo.
Cette annonce fait également écho à une stratégie bien plus ancienne. Le nom Project Helix avait déjà été mentionné en 2016 dans un article de Jason Schreier publié sur Kotaku. Le projet décrivait alors un plan interne visant à rapprocher Xbox et Windows, afin de créer un écosystème commun entre consoles et PC. L’idée était de permettre aux jeux de circuler plus facilement entre les deux plateformes et de rapprocher le modèle console de l’architecture PC. Dix ans plus tard, cette vision semble se concrétiser avec une machine capable de faire fonctionner les jeux Xbox mais aussi ceux provenant de différentes plateformes PC comme Steam ou l’Epic Games Store, dans l’objectif de réconcilier deux univers longtemps séparés. Une stratégie qui pourrait aussi répondre à l’arrivée de Valve sur ce marché, avec son Steam Deck et sa future Steam Machine.
Le logo du Project Helix représente l’ADN de Xbox, symbole de son identité et de son évolution technologique. Les deux hélices illustrent la convergence des univers console et PC au sein d’un même écosystème de jeu.
La fin des exclusivités PlayStation sur PC ?
Selon Bloomberg, PlayStation pourrait, de son côté, revoir sa stratégie multiplateforme. Après plusieurs années à porter certains de ses jeux sur PC, l’entreprise envisagerait de ne plus publier ses grandes exclusivités solo en dehors de ses consoles. Des titres issus de franchises majeures resteraient ainsi exclusivement disponibles sur les machines PlayStation. Ce changement s’expliquerait notamment par des ventes jugées modestes sur ordinateur, en partie parce que les versions PC arrivent souvent plusieurs années après la sortie initiale sur console.
Cette décision répondrait aussi à une préoccupation plus stratégique. Sony chercherait à éviter un scénario où ses propres jeux pourraient être lancés sur une future console concurrente. Avec la stratégie évoquée autour de Microsoft Gaming et du projet Project Helix, la prochaine Xbox pourrait se rapprocher d’un PC de salon capable d’accéder à différentes plateformes de distribution comme Steam. Dans ce contexte, la publication de jeux PlayStation sur PC pourrait permettre d’y jouer sur une console Xbox, un scénario que Sony préférerait manifestement éviter.
Wolverine, le prochain jeu PlayStation, développé par Insomniac Games, ne devrait pas sortir sur PC selon la stratégie actuelle de la marque. Le titre resterait ainsi exclusivement disponible sur PlayStation 5 afin de renforcer l’attractivité de la console et préserver les grandes licences maison au sein de l’écosystème PlayStation.
Deux visions différentes de l’avenir du jeu vidéo semblent se dessiner. Du côté de Microsoft Gaming et de Xbox, la stratégie portée par Asha Sharma s’inscrit dans une logique d’ouverture, avec l’idée d’un écosystème capable de rapprocher consoles et PC et d’accéder à différentes plateformes de jeux. Cette orientation prolonge une stratégie déjà amorcée depuis plusieurs années par Microsoft autour du jeu multiplateforme et des services comme le Xbox Game Pass. À l’inverse, Sony semble envisager une trajectoire plus fermée, en revenant à une stratégie centrée sur l’exclusivité console pour ses grandes productions, notamment sur la PlayStation 5.