Netflix : pourquoi l’image est si belle ?

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Vous l’avez sans doute remarqué, les télécommandes de téléviseurs équipée d’un bouton rouge Netflix sont de plus en plus nombreuses. Et les téléviseurs labellisés « Netflix recommended TV » également. Ce n’est pas surprenant, dès lors que le service de streaming de films et séries TV compte chaque mois des millions d’abonnés supplémentaires. Samsung, LG, Sony, Panasonic, Philips, Loewe ont tous planché pour intégrer Netflix à leurs téléviseurs. À tel point que l’image est, avec une connexion Internet suffisante, aussi bonne que celle d’un disque Blu-ray, voire supérieure à celle d’un Blu-ray UHD 4K HDR.

Le téléviseur Sony KD-65ZF9, optimisé pour Netflix.

Le Blu-ray UHD 4K dépassé ?

Si la qualité de la vidéo stockée sur un disque Blu-ray Ultra HD 4K est la meilleure actuellement disponible, les écueils sont nombreux pour en profiter sur un téléviseur UHD. Tout d’abord, il faut sélectionner un lecteur avec un processeur vidéo performant et bien calibré. Ensuite, l’emploi d’un câble HDMI de qualité est nécessaire pour ne pas dégrader les signaux audio et vidéo. La communication entre les contrôleurs HDMI du lecteur et du téléviseur doit être parfaite, sans quoi apparaissent des saccades lors des travellings par exemple. D’ailleurs, des fabricants tels que HD Fury ont développé des boîtiers de communication HDMI pour optimiser la liaison source / diffuseur. Enfin, dans le cas d’un contenu 4K avec HDR10, le téléviseur est contraint à une adaptation des performances – plus ou moins heureuse – de sa dalle aux caractéristiques de contraste du flux vidéo reçu. Bref, les chances pour que l’image visionnée soit perfectible sont nombreuses.

Sélection de TV et lecteurs Blu-ray HDR10+

Netflix vs Blu-ray

Avec l’application Netflix embarquée dans les téléviseurs HD et UHD, absolument tous ces écueils sont contournés. Pas de câble HDMI, une app optimisée pour le processeur vidéo du téléviseur et surtout un fonctionnement totalement révolutionnaire : avec Netflix, le téléviseur ne s’adapte pas à la source, c’est la source qui s’adapte au téléviseur. Conséquence, vous profitez toujours de la meilleure image possible avec votre téléviseur.

Télécommande TV avec bouton Netflix
La télécommande du lecteur Blu-ray Sony UBP-X800, avec bouton Netflix.

Netflix s’adapte au téléviseur

Netflix étant un service en ligne, les performances de votre connexion Internet déterminent la qualité de visionnage. Pour les contenus HD et SD, Netflix teste votre connexion et délivre pour votre film ou série le meilleur débit possible. Il existe jusqu’à une dizaine de versions d’une même vidéo, encodée avec des débits de données et des technologies différentes. Si votre connexion est suffisamment rapide et que votre abonnement à Netflix le prévoit, vous pouvez profiter de très nombreux contenus 4K avec HDR.

Sony KD-65AF9
Le téléviseur OLED Sony KD-65AF9, avec mode d’affichage Netflix.

Netflix : la rolls du HDR ?

Nous le rappelions plus haut, les vidéo HDR posent souvent des problèmes de compatibilité entre lecteurs Blu-ray 4K et téléviseurs. Par exemple lorsque le disque est codé en HDR Dolby Vision, alors que le téléviseur ne supporte que le HDR10. Dans ce cas, le lecteur est obligé d’effectuer une conversion en cours de lecture, avec des résultats aléatoires. Netflix a réglé de souci : si votre téléviseur supporte le HDR10, vous visionnerez le film ou la série en HDR10. Si votre TV 4K supporte le Dolby Vision, vous visionnerez le programme en Dolby Vision, avec une parfaite restitution de l’oeuvre originale.

​Netflix​ ​Backlot​

Netflix Backlot est le nom de l’outil de communication entre Netflix et ses partenaires fournisseurs de films et séries TV. Pour mettre un film ou une série en ligne, chaque studio de production doit respecter un cahier des charges draconien, qui n’est pas étranger à la qualité d’image et de son offerte à ses utilisateurs par la plateforme de streaming.

Pour les contenus 4K, Netflix exige qu’ils lui soient fournis au format IMF (Interoperable Master Packages), identique à celui utilisé dans les salles obscures. Chaque image y étant compressée indépendamment et sans perte, la qualité est exceptionnelle. Les contenus HDR doivent être au format Dolby Vision, additionné des méta-données permettant de générer les différentes versions SDR (4K, 1080p, 720p, 480p) streamées vers l’utilisateur. Ainsi les versions standards (SDR) ont une image à la colorimétrie impeccable.

La sélection Dolby Vision

Netflix : le son mixé pour une écoute domestique

Netflix utilise les formats Dolby Digital (AC3) et Dolby Digital (DD+) pour les pistes audio de ses films et séries. Le service de streaming réalise lui-même la conversion vers ces formats, à partir de master 24 bits / 48 kHz. Dans certains cas, les pistes de films ou séries peuvent être au format Dolby Atmos (DD+ Atmos) pour profiter d’un son vertical avec un ampli home-cinéma ou une barre de son compatible.

Plus intéressant peut-être, Netflix exige que ses fournisseurs de contenu lui adressent des pistes audio mixées avec un volume « cible » de 79 dB contre 105 dB pour un mix cinéma. Conséquence, les écarts dynamiques sont amoindris, pour plus de confort. Netflix, ce n’est donc pas seulement une très belle image, mais aussi un son de qualité, adapté aux contraintes domestiques.

Dolby Atmos Le son home-cinéma en 3D


30 COMMENTAIRES

  1. C’est vrai que la qualité d’image est meilleure que la TNT, de là à dire que la qualité est meilleure qu’un bluray et la 4k qu’un bluray 4k c’est n’importe quoi… les débits bluray sont de 30Mbps et sur les 4k de 60Mbps en moyenne, quand on sait que Netflix propose de 7 en HD et 18 max en 4k, même en ayant optimisé la compression, ne peut pas égaler les bluray… Et là je ne parle que de la vidéo, le son est compressé également, beaucoup plus que sur les bluray. Ça reste un très bon service avec une très bonne qualité mais n’allez pas les comparer à des bluray…

    • Vos arguments technique sont très justes, mais concernent les flux audio et vidéo bruts. Un lecteur Blu-ray voit son signal transiter par un câble HDMI, dont la qualité impacte le signal. Pour s’en convaincre, il suffit d’utiliser un lecteur vidéo de type stick (Amazon Fire TV Stick 4K) qui se connecte directement à l’entrée HDMI d’un téléviseur, pour s’apercevoir que le contraste et la luminosité sont supérieurs à ce qu’un lecteur Blu-ray peut offrir (surtout au travers d’un ampli home-cinéma). Quand on élimine le ou les câbles HDMI, avec un circuit de signal ultra-court, ça fait une belle différence. Ensuite, l’app Netflix des (bons) téléviseurs est optimisée pour leur hardware, avec bien souvent moins de micro-saccades sur les travellings. En HD, un téléviseur de dernière génération va recevoir du HEVC plutôt que de l’AVC à 8/10 Mbps.

      Pour la 4K HDR, la marge dynamique utilisée par Netflix en HDR10 (masters à 1000 nits) fait que l’image est – sur les TV d’entrée de de moyenne gamme – moins sombre avec un lecteur BD 4K (majorité de masters à 4000 nits). Sur la 4K Netflix encore, si votre téléviseur est compatible Dolby Vision, tous les contenus 4K seront streamés par Netflix en Dolby Vision, avec un calage impeccable de la luminosité/colorimétrie donc. Ce n’est pas le cas des Blu-ray 4K, qui sont en grande majorité masterisés en HDR10 (avec les soucis de luminosité et de colorimétrie évoqués plus haut).

      • Pouvez-vous m’expliquer en quoi la qualite du cable importe pour la qualite d’un signal numerique ?
        Il y a des bons 1 et des mauvais 0 ?

        • Bien que le signal soit numérique, le câble doit utiliser des conducteurs de qualité et être suffisamment blindé pour transmettre le signal avec précision, en évitant toute perturbation électromagnétique.

      • Bon un peu de technique ça ne fait pas de mal mais vos arguments sur les câbles HDMI n’en sont pas. Soit ils sont capables de gérer la BP et toute l’information numérisée passera correctement, soit ils n’en sont pas capables et cela crééra de gros artéfacts sur le flux, voir même un flux qui ne passera pas du tout. Il n’y a pas de stade intermédiaire dans le monde du numérique. C’est du 0 ou du 1. Il doit même y avoir je pense un système de correction d’erreur sur le flux HDMI pour éviter tout problème de ce style. Les arguments que vous utilisez sont les mêmes que ceux utilisés par les fabriquants de câbles HDMI pour nous vendre ces même câbles plaqué or à 150 euros pièces.

    • Bon il se trouve que je suis un peu un spécialiste en encodage vidéo et je connais un peu le sujet. Et je dois dire que Netflix est à la pointe dans ce domaine. Fournir la meilleure qualité possible avec le minimum de débit possible est un gros enjeux économique pour eux. Contrainte que n’ont pas les studios sur un flux H264 à 25-30 Mbps en 1080p ou un flux H265 à 50-60 Mbps en 2160p HDR10 pour les blu-ray. En fait avec les codecs actuels (x264 et x265), il sera déjà très difficile de voir la différence entre un blu-ray à 30 Mbps et son réencodage x264 à 10 Mbps VBR. De la même façons je mets au défi quiquonque de voir la différence entre un BD-UHD HDR à 60 Mbps et un flux netflix 4K HDR à 18-20 Mbps encodé en x265. Netflix a, à l’heure actuel, les meilleurs protocoles d’encodages vidéo du monde et ils les font en plus avec des masters de très hautes qualité (contrairement aux encodeurs du dimanche). Leurs encodages 1080p sont déjà presque irréprochables avec le codec x264 à seulement 5 Mbps, Sur un flux 2160p HDR à 20 Mbps avec le x265, ils seront capables d’atteindre une qualité apparente par pixel bien plus grande, et faudra être très fort pour voir les éventuels petits artéfact avec une résolution 4K (faudra être en arrêt sur image et se coller les yeux à 30 cm d’un écran 55 pouces pour les voir).

      • Entre Netflix , Apple store et autre plateforme de streaming ou d’achat en ligne : Il n’y a pas photo le blu-ray sera bien meilleur en contraste vidéo et en dynamique sonore. Avez-vous remarqué que l’image donnée par Netflix donne facilement dans la grisaille.
        On pourrait croire à un exercice de style, mais cela est vrai pour toutes les series . Le grain , les couleurs et le son net : Netflix ne sait pas faire !

        Streaming + vidéo projecteur = malheur !!!

    • Comme mentionné dans l’article, chaque film ou série disponible sur Netflix est encodé en plusieurs versions sur les serveurs de Netflix. L’application vous propose ensuite automatiquement celle la plus adaptée à votre TV « si votre téléviseur supporte le HDR10, vous visionnerez le film ou la série en HDR10. Si votre TV 4K supporte le Dolby Vision, vous visionnerez le programme en Dolby Vision ». La qualité d’un Blu-ray 4K UDR reste supérieure, mais à condition de disposer d’un lecteur performant, relié avec un câble HDMI de qualité et que la communication entre les contrôleurs HDMI soit parfaite.

      • Non l’argument sur le lecteur Blu-Ray ou le câble HDMI est faux. Un lecteur Blu-Ray cela de fait en fait que lire le flux et le transmettre par le câble HDMI à la TV. Les seules différences entre les lecteurs blu-ray sont leur options (qualité de l’upscale par exemple), mais pour une transmission simple du flux 1080p24 sans post-traitement, il n’y a strictement aucune différence.

    • Bien sûr si tu compare un Blu-Ray 1080p à 25-30 Mbps en H264 et un flux Netflix x264 1080p à 5 Mbps, il y aura une différence de qualité. Mais bon avec ce débit en x264 1080p, Netflix fait des miracles. Ce sont les meilleurs du monde et de très loin à ce débit. Par contre le petit comique qui me dit qu’il est facile de voir des différences entre un flux BD-UHD HDR à 60 Mbps et le même flux 4K HDR à 20 Mbps en x265 de chez Netflix est juste un gros mytho. Et je suis un spécialiste en terme d’encodage: j’en fait depuis plus de 20 ans. Moi pour voir des différences, je suis obligé de faire des comparaisons image par image, et en zoomant dans les images.

    • Bien sûr que si: la qualité du flux Netflix s’adapte effectivement à l’équipement. Netflix scanne la résolution de l’écran et le débit de la connection internet des utilisateurs et adapte les caractéristiques des flux audio-vidéo aux caractéristiques de l’équipement. Cela permet aussi à Netflix de faire des économie de BP sur ses serveurs. Sinon je suis un ancien compressionist (je faisais de l’encodage et de la construction de DVD), et en tant qu’ancien professionnel, le mec qui me dit qu’il peut facilement voir la différence entre un flux Netflix 4k HDR à 20 Mbps et un flux BD-UHD HDR à 50-60 Mbps est juste un petit comique qui n’y connais rien. Dans des conditions normales de visionnage c’est impossible. La seule façon pour moi d’y arriver est de faire une comparaison image par image et en zoomant dans les zones critiques. C’est comme les petits comiques qui prétendent pouvoir faire la différence entre une piste DD+ 7.1 à 1500 Kbps et une piste lossless 7.1 en TrueHD: ils me font bien rigoler aussi.

      • On peut facilement faire, en visionnage, la différence entre un même film bien et mal encodé en Blu-ray, y compris à débit équivalent (parce qu’il n’y a pas que le débit dans la vie, il y a aussi et surtout les options de l’encoder), et sur un plasma 50″ (c’est à dire rien de bien immense, et avec une technologie faisant en plus dither et rendant le macroblocking plus difficile à détecter).
        Et en plus, je ne suis pas compressionniste.
        Et pourtant.

        Autant dire que ce n’est pas parce que le grand public, qui n’a par définition pas vocation à être expert sur le sujet, ne détecte pas ces problèmes qu’ils ne sont pas là, ni qu’ils sont invisibles.

        Pour le son cependant, c’est un chouia plus complexe effectivement, notamment parce que le format est rarement la seule chose qui diffère. Je serais d’ailleurs très curieux de voir, justement, les spectres sonores d’une piste DD+ Netflix et son équivalent BR.

  2. Non mais j’hallucine de cet article. Même un bluray (avec un bon master de base) déchire complètement la 4K de netflix… au niveau du contraste, des couleurs, de l’audio, de la profondeur de l’image… ça n’a juste rien à voir ! Incroyable de lire ça. Quant au « raisonnement » qui est de dire « oui mais avec un ampli pourri, des câbles pourris, une télé pourrie, des enceintes pourries, etc.. la différence n’est pas si grande »… comment dire? On est bien sur son-video.com?

    • Hallucinant cet article, c’est une véritable démonstration de mauvaise foi… C’est bien de faire l’éloge de Netflix, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut raconter n’importe quoi ! La c’est Une succession de contre vérités et d’approximation.
      Le Dolby Vision, ça marche impeccablement bien en Blu-ray. Les câbles et les lecteurs ne posent aucun problème.
      Et raconter que le son basse définition avec une faible dynamique est meilleur, « plus confortable »…. vous êtes sérieux son-vidéo ? C’est un article prévu pour le 1er avril rassurez moi…

      • La mauvaise foi pour Son-Vidéo serait de nier l’exceptionnelle qualité technique des contenus de Netflix pour pousser les ventes de lecteurs optiques, non ? Je souscris (toujours) aux propos tenus dans cet article :).

      • alalala … ça me rappelle les débat sur la qualité des encodages mp3. Bon pour rappels un encodage mp3 à 256 Kbps est généralement absolument indicernable du flux lossless d’origine en wav 2.0 44.1 Khz 16 bits. Y’a des test en double aveugle sur Hydrogenaudio pour le prouver. Bon c’est un peu la même chose pour un flux en DD+ 7.1 à 640 Kbps. Y’a toujours des petits comiques qui vont me dire que y’a rien de mieux que le trueHD 96 Kbps/24 bits 7.1 à 18 Mbps. Ce sont les mêmes qui vont acheter des câbles HDMI à plus de 150 euros en pensant que c’est mieux.

        • Merci pour vos éclairages.
          Pour les câbles hdmi à 150€, c’est parce que quand c’est plaqué or ça coûte forcément plus cher, et on les plaque or pas parce que ça va sublimer le son et l’image mais pour qu’au fil des années le conducteur ne s’oxyde pas. Il faut voir ça, combiné avec la qualité du reste des matériaux utilisés, comme un investissement à long terme.
          Après, personne n’a dit qu’il n’y a pas non plus un peu de marketing destiné à gonfler les marges des uns et des autres sur ces produits… 😉

    • La piste Dolby Atmos est très souvent uniquement disponible en VO. Si vous souhaitez tester ce format, le film Bird Box est disponible en Atmos.

  3. Je dois être un ovni sur ce site, mais de mon côté je suis en connexion « tout 4G ». Et comme vous le savez, il y a une limitation en volume de data. Du coup ma technique est de télécharger les épisodes sur ma tablette en SD (250mo/heure environs), puis de brancher ma tablette en hdmi sur la TV et de lancer le tout. Et même si je ne suis pas en HD je vous assure que l’image est très correcte. Donc avec un forfait 4G de 100Go, je peux regarder 400 heures de netflix par mois sur ma TV, et comme les épisodes sont téléchargés, biensûr il n’y a aucune coupure ! D’ailleurs pour me rapprocher de votre sujet, j’ai remarqué que regarder un épisode en streaming, avec une qualité similaire (SD), consomme plus de données que de télécharger l’épisode. Ce serait intéressant de savoir pourquoi … ^^

  4. Bonjour,

    Je viens de tomber sur l’article et il faut le reconnaitre que c’est n’importe quoi.
    Est ce un article sponsorisé netflix ??
    Comparer la qualité d’un Blu-ray à Netflix n’a pas de sens tellement Netflix est en dessous du blu-ray.

    J’ai pu tester 1 mois de Netflix en 4K, j’ai vraiment été deçus et je n’ai pas continué, un simple blu-ray 1080P est supérieur en qualité au fameux 4K Netflix. Il a certe moins de pixel, mais la richesse des couleurs est tellement supérieur (et je ne parle pas de la piste sonore sur Netflix qui est elle aussi compressée à l’extrême).

    Donc aux différents test que j’ai effectué :
    Un RIP blu-ray 1080p encodé en x264 sera supérieur ou équivalent au 4K Netflix.
    Un blu-ray 1080p sera supérieur au 4K Netflix.
    Un RIP blu-ray 4K encodé en x265 sera largement supérieur au 4K Netflix.
    Un blu-ray 4K sera largement supérieur au 4K Netflix.

    Pour ce rendre compte de la différence de taille des flux envoyé dans la TV voici la taille des fichiers qui sont comparés plus haut :
    RIP blu-ray 1080p encodé en x264 => Environ 10 à 15 go
    Blu-ray 1080p => environ 25 à 50 go
    RIP blu-ray 4K encodé en x265 => Environ 70 à 80 go
    Blu-ray 4K => 50 à 100 go
    Flux 4K Netflix => 14 go

    Second défaut aussi, beaucoup de contenu disponible en blu-ray 4K ne sont proposés qu’en 1080P sur netflix.

  5. Je viens de tomber sur l’article, et c’est effectivement assez effarant de mésinformation à tous les niveaux.
    « il faut sélectionner un lecteur avec un processeur vidéo performant et bien calibré. »
    Hum, non. Déjà, un lecteur ne se calibre pas. Ensuite, son taf est de transférer 1:1 les données du disque, donc un processeur vidéo performant n’a aucune utilité théorique pour la résolution, et une utilité limitée pour la retranscription du HDR.

    « l’emploi d’un câble HDMI de qualité est nécessaire pour ne pas dégrader les signaux audio et vidéo. »
    Non plus. Comme en Full HD, un câble HDMI fonctionne ou non, et le signal passe ou non, le signal étant numérique et non analogique. Un câble à 10 balles les 2m fait donc parfaitement l’affaire.

    « D’ailleurs, des fabricants tels que HD Fury ont développé des boîtiers de communication HDMI pour optimiser la liaison source / diffuseur. »
    Hum non. La plupart de ces boîtiers dénaturent le signal afin de « l’améliorer ». En pratique, les saccades sur les travellings sont quasi systématiquement purement liés au fait que le cinéma, c’est 24fps. Après, on peut toujours tout bidouiller à son goût, mais à ce moment là, il suffit d’activer le « Motion Plus » / « trouze mille Hertz » de son écran et c’est réglé.

    « avec Netflix, le téléviseur ne s’adapte pas à la source, c’est la source qui s’adapte au téléviseur. Conséquence, vous profitez toujours de la meilleure image possible avec votre téléviseur. »
    Non, et non. Netflix s’adapte quasi uniquement à votre connexion internet, et c’est tout. Conséquence : vous bénéficiez de la meilleure image permise par votre connexion et ce que Netflix a à proposer. Ce qui n’est pas la même chose.

    « Netflix : la rolls du HDR ? » parce que Netflix choisit en fonction de l’écran de basculer en HDR10 ou en DV (comme… de plus en plus de lecteurs) ? Ca n’a rien à voir avec la qualité du HDR en lui-même.
    Par ailleurs, « lorsque le disque est codé en HDR Dolby Vision, alors que le téléviseur ne supporte que le HDR10, le lecteur est obligé d’effectuer une conversion en cours de lecture, avec des résultats aléatoires. » est complètement faux, le DV étant une surcouche optionnelle. Le lecteur va donc se contenter de lire le HDR10 et basta, comme pour n’importe quel UHD simplement HDR10. C’est la conversion HDR –> SDR qui est aléatoire.

    « Netflix : le son mixé pour une écoute domestique » où l’on nous explique grosso modo que les formats sonores utilisés sont loin d’être les meilleurs du marché (voire même lossless) et que la plate-forme applique une compression de dynamique en passant. Accessoirement, il faut savoir que tous les BRs et UHDs n’utilisent pas systématiquement les mix cinéma… sauf que ça n’implique nullement une compression de dynamique en passant.

    Ridicule.

  6. Du coup quelle différence entre le Netflix Calibrated mode et le Dolby vision ? Le mode calibré ce sert-il du Dolby Vision ou n’est-ce que dès pré réglage sur le téléviseur ?

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