Obi-Wan Kenobi, le retour d’un maître

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L’univers de Star Wars est en pleine expansion, en témoigne la nouvelle série Obi-Wan sur Disney +. Le plus connu des chevaliers Jedi est de retour après 17 ans d’absence, héros d’une série qui promet d’être à la hauteur de cette lointaine, très lointaine Galaxie…

Attention ! Cet article contient des spoilers sur les deux premiers épisodes de la série.

De Sir Alec Guinness à Ewan McGregor

Depuis 1977 et la sortie au cinéma du premier volet de la saga Star Wars, ce sont les personnages qui portent l’histoire de ce space opera. Parmi eux, Obi-Wan Kenobi, inspiré par les grands mythes de l’antiquité, est la figure du vieux sage, du patriarche et du magicien qui connaît les secrets de la Force. C’est Sir Alec Guinness qui incarne ce personnage emblématique pour le premier film. Mais pour les préquels de 1999 à 2005, le rôle est repris par Ewan McGregor, un jeune acteur anglais qui parvient à mimer parfaitement les attitudes et les expressions de l’Obi-Wan d’origine…

Obi-Wan Kenobi (Ewan McGregor) in Lucasfilm’s OBI-WAN KENOBI, exclusively on Disney+. © 2022 Lucasfilm Ltd. &. All Rights Reserved.

Pour cette nouvelle série, Ewan McGregor reprend ce rôle, 17 ans après. L’idée du retour d’Obi-Wan à l’écran n’est pas nouvelle chez Lucasfilm… Ce concept traînait sur une étagère depuis bien longtemps mais Ewan McGregor ne tenait pas spécialement à retrouver son personnage de Jedi. Le visionnage de la série The Mandalorian a probablement achevé de le convaincre d’endosser à nouveau son rôle de mentor d’Anakin Skywalker. Ce dernier aussi est de retour : le jeune Jedi passé du côté obscur retrouve le casque de Dark Vador pour le plus grand plaisir des fans.

Depuis les derniers films produits par Disney sous la houlette de J. J. Abrams, les préquels réalisés par George Lucas au début des années 2000 n’ont cessé d’être réévalués par les fans. Très critiqués à l’époque, les épisodes 1 à 3 semblent se bonifier avec le temps et les récentes éditions en Blu-ray Ultra HD offrent aujourd’hui aux amateurs de home-cinéma des copies de toute beauté de la Saga Star Wars. Fort de ce passé, l’équipe de production Lucasfilm a situé la série Obi-Wan Kenobi entre La Revanche des Sith et Un Nouvel Espoir, une vingtaine d’années souvent racontées dans les livres de l’univers étendu ou les séries animées comme Rebels ou The Bad Batch. On y retrouve donc Ewan McGregor interprétant Obi-Wan Kenobi, moins de dix ans après la fin de l’Épisode III, dans une aventure en six épisodes diffusés à partir du 27 Mai 2022 sur Disney +.

Darth Vader (Hayden Christensen) in Lucasfilm’s OBI-WAN KENOBI, exclusively on Disney+. © 2022 Lucasfilm Ltd. & ™. All Rights Reserved.

Une série, c’est avant tout une équipe et c’est le showrunner Joby Harold, scénariste et producteur qui est chargé du développement de cette histoire. On notera qu’il avait déjà travaillé avec Hayden Christensen (Anakin Skywalker) pour sa seule réalisation, le surprenant thriller Awake en 2007. C’est la très expérimentée Deborah Chow qui réalise les six parties d’Obi-Wan Kenobi. Elle a fait ses armes sur des séries comme Mr. Robot, Jessica Jones ou encore The Mandalorian, expérimentant sur cette dernière les tournages en StageCraft. Ces incroyables plateaux aux décors virtuels affichés sur des écrans géants permettent de créer des ambiances extrêmement réalistes dans les univers de Science-Fiction.

Sans surprise, le premier épisode débute sur Tatooine où Obi-Wan, qui se fait appeler Ben (c’est important), s’est donné pour mission de protéger Luke Skywalker. Mais le Maître Jedi reste à distance du jeune garçon, repoussé par son oncle Owen et surtout accablé par
le souvenir de la chute de la république et hanté par la mort de son disciple Anakin. Obi-Wan est persuadé que son ancien Padawan n’a pas survécu à ses blessures après son duel sur Mustafar.

Ce premier épisode nous montre, parfois avec un peu trop de détails, le quotidien morne et répétitif d’Obi-Wan. Le Jedi vieillissant s’enfonce dans une déprimante routine et s’est complètement coupé des pouvoirs de la Force pour éviter d’alerter les Inquisiteurs de l’Empire qui sont à sa recherche depuis 10 ans. Ces derniers, tout droit venus de la série animée Rebels, sont une menace mortelle pour les derniers Jedi. Ce trio de « bad guys » n’est pas sans rappeler les pires bandits des westerns spaghetti, mâtinés de samouraïs du japon médiéval. D’ailleurs le leader du groupe, le Grand Inquisiteur, possède un look on ne peut plus asiatique…

(L-R): Reva (Moses Ingram), The Grand Inquisitor (Rupert Friend) and Fifth Brother (Sung Kang) in Lucasfilm’s OBI-WAN KENOBI, exclusively on Disney+. © 2022 Lucasfilm Ltd. & ™. All Rights Reserved.

Il est toujours très agréable, quand on est fan de Star Wars, de revenir sur Tatooine, surtout si c’est pour y rencontrer Obi-Wan Kenobi. Mais la réelle bonne surprise de cet épisode 1, c’est la découverte de la Princesse Léia Organa, âgée de 10 ans, sur Aldérande. On y retrouve aussi son père d’adoption, Bail Organa, toujours interprété par Jimmy Smits depuis le préquel. La petite Léia, jouée par Vivien Lyra Blair, va très vite se retrouver au centre d’une histoire de kidnapping à jouer les appâts pour attirer Obi-Wan dans un piège. Le Jedi renoncera-t-il à son anonymat et son camouflage parmi la plèbe de Tatooine ? Tout l’enjeu de la série est là : il doit décider s’il veut redevenir un héros et sauver Léia ou continuer à surveiller Luke de loin.

On peut facilement comprendre les difficultés que rencontrent aujourd’hui les équipes de développement chez Lucasfilm, que ce soit pour les films, les séries où même les séries d’animation. La chronologie globale de la saga est connue, et plus ils comblent des lacunes, plus l’étau se resserre pour les scénaristes qui risquent d’en bousculer l’agencement canonique. Joby Harold arrive pourtant à écrire ici une histoire très bien introduite, avec une certaine profondeur, s’appuyant nettement sur la renommée de son protagoniste. Il conduit le spectateur en des lieux qu’il ne s’attend pas à découvrir, notamment au deuxième épisode, où l’on débarque sur une planète dont l’aspect rappelle furieusement le Los Angeles de Blade Runner mais aussi les bas fond de Coruscant dans l’Épisode II : L’Attaque des Clones.

C’est dans ce genre d’environnement qu’on apprécie à sa juste valeur le travail des décorateurs comme Jan Pascale qui vient du cinéma avec des films comme Top Gun Maverick, Sicario ou Argo, et les designs de Doug Chiang, vétéran de l’univers de Star Wars depuis la prélogie, à qui l’on doit les looks des Battle Droid et des Nabbo Fighters. C’est sombre mais éclairé de mille lumières urbaines et l’on savoure la magnifique photo du coréen Chung Chung-hoon à qui l’on doit aussi l’angoissante ambiance du génial Old Boy.

La série Obi-Wan Kenobi compte les aventures du maître Jedi durant la vingtaine d’années qui s’écoule entre La Revanche des Sith et Un Nouvel Espoir. ©2022 & TM Lucasfilm Ltd.

Une atmosphère sublimée par le rendu incroyable des fameux StageCraft, ces plateaux de tournages couverts d’écrans géants capables de reproduire en détail un décor dont la perspective est synchronisée informatiquement avec l’angle de prise de vue de la caméra. Une technique massivement employée sur The Mandalorian et qui prend également tout son sens dans une série comme Obi-Wan Kenobi.

Sans trahir les moments importants des premiers épisodes, il se dégage une intéressante relation entre Obi-Wan et la princesse Léia qu’on découvre dans ses plus jeunes années avec un caractère inédit. L’occasion de moments drôles mais aussi de passages plus poignants, surtout de la part d’Obi-Wan. Ce dernier est rongé par des souvenirs souvent très émouvants. Ewan McGregor reprend avec beaucoup d’aisance les accents d’Alec Guinness qui a marqué par sa diction si particulière l’interprétation originale d’Obi-Wan. Signalons aussi l’excellent travail sur la version française dans laquelle Bruno Choël, la voix attitrée d’Ewan McGregor, retrouve également les intonations qu’il avait lors des préquels, il y a plus de vingt ans.

Finalement, six épisodes c’est plutôt court comme format, d’autant que si la première partie fait 44 minutes (56 minutes moins le générique de 6 minutes et l’intro qui résume la prélogie de 4 minutes), le second épisode ne dure lui que 33 minutes. À ce rythme-là, l’intégralité de la série ne devrait pas s’éterniser plus de 5 heures ce qui équivaut à deux films de la saga. Ce n’est d’ailleurs pas un mal que l’histoire ne traîne pas en longueur. On ne lui aurait pas pardonné de produire plus d’épisodes juste pour faire du remplissage. Avec Obi-Wan Kenobi, Lucasfilm n’a pas ménagé ses efforts pour combler les fans et conquérir un nouveau public plus jeune. Il faut évidemment souligner la qualité technique remarquable de cette série, l’image, le son et les effets spéciaux qui ressortiront magnifiquement bien sur votre téléviseur UHD ou même, si vous en avez la possibilité, sur l’écran de votre vidéoprojecteur. Mais il faut bien l’avouer, cette nouvelle série revêt également une dimension cinématographique, non seulement liée à la présence d’Ewan McGregor, mais aussi grâce à l’investissement financier majeur réalisé par Lucasfilm, largement équivalent à celui d’un film. Et ça se voit.

©2022 & TM Lucasfilm Ltd.
Il faut souligner la qualité technique exceptionnelle de la série Obi-Wan Kenobi qui présente des images, un son et des effets spéciaux remarquables. Ceux-ci contribuent autant à la dimension cinématographique de la série que la présence lumineuse à l’écran d’Ewan McGregor qui incarne le maître Jedi avec brio. ©2022 & TM Lucasfilm Ltd.

Si vous aimez la saga Star Wars, vous apprécierez Obi-Wan Kenobi car la série s’appuie sur ce que l’univers de George Lucas a de meilleur et sur l’un de ses personnages emblématiques. Pour les fans les plus fidèles, les clins d’oeil aux séries animées et aux divers épisodes cinématographiques sont toujours appréciables mais pas indispensables pour la compréhension de l’histoire. À regarder avec ses amis ou ses enfants car Star Wars, c’est avant tout une grande histoire de famille et un plaisir qu’il faut partager entre générations.

John Williams. Enfin un thème pour Obi-Wan

Le boss de la musique de film depuis 1977, c’est John Williams ! Aucun doute là-dessus car ce compositeur aujourd’hui nonagénaire est à l’origine de thèmes tellement célèbres que lorsqu’on évoque les titres des films, les notes émergent instantanément dans notre esprit. On se met immédiatement à les fredonner sans pouvoir faire autrement ! Pensez donc à Superman, E.T., Indiana Jones, Jurassic Parc ou encore Harry Potter… Vous voyez ? L’œuvre majeure de John Williams, ce sont forcément les thèmes pour Star Wars. En effet, quand on y réfléchit, on réalise qu’on retient souvent le thème musical principal d’un film mais rarement les mélodies secondaires… sauf dans le cas de la Guerre des Étoiles. En dehors du thème d’ouverture, vous connaissez au moins la marche Impériale liée à Dark Vador. Cette dernière n’est d’ailleurs apparue que dans l’Empire Contre Attaque. Mais je suis certain que vous en connaissez d’autres : le thème doux et mélodieux lié à la Princess Léia ou encore ceux très dynamiques des Rebelles et de Han Solo…

John Williams, à 90 ans, est le compositeur d’Obi-Wan.

Dès le premier film, Un Nouvel Espoir, Williams avait composé la majorité des airs de la Saga. Mais en y repensant, l’un des héros d’Épisode IV n’avait pas eu droit à un thème rien que pour lui : c’est Obi-Wan Kenobi. L’apparition de maître Jedi était souvent liée au thème de la Force, puissant et majestueux, mais rien de spécifique à son personnage. Avec la nouvelle série portant son nom, John Williams, 90 ans depuis le 8 février, a comblé cette lacune et composé un magnifique thème pour Obi-Wan. Une mélodie douce et profonde, très mélancolique, un peu à l’image de Across The Stars, le morceau lié à Anakin et Padme dans l’Episode II. Un thème central autour duquel la jeune compositrice et violoniste britannique Natalie Holt peut développer le reste du score de la série. C’est assez inédit pour le signaler, puisque les femmes se font bien trop rares dans le cercle restreint et principalement masculin de la musique de film. Nathalie Holt avait réussi une très jolie bande originale pour l’adaptation de Paddington au cinéma en 2014 et travaillé pour Marvel sur la musique de la série Loki (2021). Avec Obi-Wan, elle est entrée dans la cour des grands aux côtés de Williams.

Récompensé par 5 Oscar, John Williams n’avait plus composé pour une série TV depuis Histoires Fantastiques produit par Steven Spielberg en 1985. Cette rareté nous fait apprécier davantage la présence de John Williams au générique d’Obi-Wan. Avec ce thème, il clôt de fort belle manière le chapitre de sa collaboration dans l’univers créé par George Lucas. Quelques dernières notes avant de laisser à d’autres compositeurs le soin d’honorer et de faire vivre son héritage.

John Williams, compositeur
Récompensé par 5 Oscar, John Williams n’avait plus composé pour une série TV depuis Histoires Fantastiques produit par Steven Spielberg en 1985.

Qui est ce Kenobi ?

Tout le monde connaît Obi-Wan Kenobi… Ce personnage et son nom particulier structuré comme un nom Coréen, est devenu l’objet de nombreux mèmes sur le net. Quand on revient sur le premier film, Episode IV, Un Nouvel Espoir, Ben Kenobi n’est qu’un vieil ermite plutôt casanier, obligé de répondre à l’appel au secours de la Princesse Léia. En quittant son refuge sur Tatooine, il disparaît rapidement de l’histoire lors de son combat contre son ancien disciple voué au côté obscur : Dark Vador. Pour ne plus réapparaître que sous la forme d’invocations et d’apparitions fantomatiques dans Épisodes V et VI

affiche Obi-Wan Kenobi
L’univers Star Wars est une source d’inspiration sans fin pour des artistes tels que Paul Shipper, maître de l’affiche de cinéma illustrée.

Beaucoup de sous-entendus laissent entrevoir l’existence et le passé d’Obi-Wan dans la trilogie originale mais rien de très détaillé. On en sait plus sur son caractère à travers l’interprétation de Sir Alec Guinness, immense acteur qui connut la gloire à travers les films de David Lean comme Le Pont de la Rivière Kwai ou Docteur Jivago. Guinness est un interprète tout en retenue et discrétion, avec le style distingué lié à ses origines britanniques. Alec Guinness n’était pas le premier choix de Lucas pour ce rôle. Il souhaitait le confier au japonais Toshirö Mifune, qui avait joué dans Les Sept Samouraï, l’une de ses sources d’inspiration pour Star Wars.

Mais Mifune déclina le rôle, trouvant le scénario d’Un Nouvel Espoir trop infantile. Guinness n’a jamais vraiment compris pourquoi George Lucas avait tellement insisté pour l’avoir alors dans ce rôle de vieux magicien, assez proche dans l’esprit et le look d’un Gandalf du Seigneur des Anneaux. Et il regrettera aussi que la jeune génération ne le connaisse que sous les traits d’Obi-Wan.

Mais ce n’est qu’en 1999, avec la sortie de l’Épisode I, qu’on en apprend plus sur le personnage d’Obi-Wan, au centre de ce nouvel opus avec son Maître Qui-Gon Jinn. On comprend mieux sa formation et sa place au sein de la république. Place qui deviendra prépondérante avec les Episodes II et III. Ewan McGregor, gloire montante du cinéma indépendant Anglais aura le mérite d’être la parfaite incarnation du personnage dans ses jeunes années. McGregor ressortira avec un sentiment plutôt mitigé de son expérience sur cette trilogie. Un temps très heureux de réaliser un rêve d’enfant en reprenant le rôle d’un personnage mythique, il sera déçu par le tournage lui-même, quasiment tout le temps sur fond vert à partir de l’Attaque des Clones.

Obi-Wan Kenobi et Qui-Gon Jinn
Obi-Wan et son Maître Qui-Gon Jinn son mis en avant sur ce nouvel opus qui permet de mieux comprendre sa formation et sa place au sein de la république.

Mais si l’on suit les aventures de Maître Kenobi durant les préquels, on n’apprend pas grand-chose sur son passé. Reste la scène emblématique de La Revanche des Sith, la confrontation entre Obi-Wan et Anakin sur la planète Mustafar au milieu d’un fleuve de lave. Un des meilleurs passages de la prélogie, visuellement époustouflant et chargé d’une intense émotion lorsque, brûlé au dernier degré, le visage convulsé de haine, Anakin annonce à son Maître qu’il le déteste. Et Obi-Wan de répliquer que Skywalker était l’élu, qu’il devait détruire les Sith et non pas devenir comme eux ! Un moment clé dans la vie d’Obi-Wan qui revient en écho dans cette nouvelle série Disney+.

En dehors des films, Kenobi tient avec Anakin le rôle-titre de la série d’Animation Clone Wars. On le retrouve aussi dans de nombreux livres de l’univers étendu de la Saga ainsi qu’au travers de certains jeux vidéo. On peut parcourir en détails son histoire compilée par les fans sur les sites qui recensent toutes les références au personnage dans les multiples déclinaisons sous licence.

D’après La Star Wars Wiki, Obi-Wan aurait 57 ans dans Épisode IV (Alec Guinness en avait 63 lors du tournage). Il est né sur la planète Stewjon et fut amené au Temple Jedi sur Coruscant afin d’y être formé alors qu’il n’était encore qu’un bébé. Obi-Wan reçoit d’abord les leçons de Maître Yoda avant d’être confié à Qui-Gon Jinn. Durant la Guerre des Clones et la chute de la République, Obi-Wan passe du statut de Padawan à celui de Général de la République… Avant de devenir un Jedi traqué par l’Empire, contraint à se cacher au fin fond du désert sur Tatooine.

Obi-Wan Kenobi x Anakin
Obi-Wan est l’archétype du mentor et de la figure paternelle pour Luke Skywalker.

Lucas n’avait probablement pas écrit l’intégralité de l’histoire d’Obi-Wan quand il a achevé l’écriture du scénario d’Un Nouvel Espoir. Mais il a été influencé par l’oeuvre de Joseph Campbell sur la mythologie, faisant d’Obi-Wan l’archétype du mentor et la figure paternelle pour Luke Skywalker. Son sacrifice lorsqu’il est tué par Dark Vador permet de cristalliser son enseignement auprès du jeune Luke. Le Maître atteint littéralement une autre dimension, non seulement dans le film, mais dans l’esprit des spectateurs. Il devient un mythe ! Toujours vivant même après avoir été terrassé et surtout, toujours présent dans le cœur des fans. Un atout indispensable pour la réussite de cette nouvelle série qui nous permet de retrouver avec beaucoup de plaisir notre Maître Jedi préféré : Obi-Wan Kenobi.


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David Oghia possède de nombreuses casquettes (il est monteur, réalisateur, a participé à la création de Lucasfilm Magazine, de Starfix Nouvelle Génération et Science-Fiction Magazine…), et depuis plusieurs années, il présente Le Rayon Bleu, la chronique Blu-ray de la chaîne YouTube Son-Vidéo.com. Pendant les quelques heures qu’il lui reste de libre, il se consacre aux podcasts sur la musique de films comme Total Trax ou sur la culture geek avec l’Agence Tous Geeks.

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