Les meilleurs biopics musicaux à voir en boucle (partie 1)

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Elvis, Charlie Parker, Gainsbourg, Sid Vicious, Django Reinhardt, The Runaways, Céline Dion, Mozart, Kurt Cobain, Eminem ou encore Queen… Nombreux sont les artistes à avoir inspiré les réalisateurs et producteurs de films. Que ce soit pour leur vie personnelle, les épreuves qu’ils ont dû surmonter ou simplement pour leur talent, ces longs-métrages offrent une nouvelle vision de ces virtuoses. Pour ce premier volet, découvrez 10 des meilleurs biopics musicaux à voir en boucle sur votre téléviseur ou à l’aide de votre vidéoprojecteur associé à un lecteur Blu-ray HD ou un lecteur réseau AV. 

Les meilleurs biopics musicaux à voir en boucle
Découvrez les 10 des meilleurs biopics musicaux à voir en boucle !

À l’occasion de la sortie du biopic consacré à Elvis coproduit et réalisé par Baz Luhrmann, retour sur quelques-uns des plus grands biopics musicaux explorant le destin de célèbres artistes ou groupes de musique.

Bird, de Clint Eastwood (1988)

Meilleurs biopics musicaux Bird, de Clint Eastwood (1988)
Fan de jazz de la première heure, Clint Eastwood remporte en 1989 le Golden Globe de la meilleure réalisation pour Bird, un biopic consacré au saxophoniste virtuose Charlie Parker.

Réalisé par le célèbre acteur et réalisateur Clint Eastwood, Bird évoque les hauts et les bas du jazzman visionnaire Charlie Parker, alias “Bird”, prématurément disparu en 1955 à l’âge de 35 ans. Ce film dépeint avec brio la carrière de ce saxophoniste extraordinaire, mais également ses drames personnels et son penchant pour les drogues, l’alcool et les femmes. 

L’un des points forts de ce biopic réside dans le jeu des acteurs principaux. Forest Whitaker est prodigieux dans le rôle de Parker et remporte le prix d’interprétation masculine au festival de Cannes en 1988. L’interprétation de Chan, la femme attentionnée du musicien, par Diane Venora, est également excellente et vaudra à l’actrice une nomination aux Golden Globe.

Bird rose
Bird dépeint la carrière, mais également les drames personnels du pionnier du jazz bebop. 

Clint Eastwood, fan de jazz depuis son enfance, découvre Charlie Parker lors d’un concert à Oakland en 1945 et en demeure fasciné. Avant de tourner le film, le réalisateur rencontre Chan Richardson, dont les mémoires ont servi de base au scénario. Celle-ci remet à Eastwood une collection d’enregistrements perdus qu’elle gardait dans le coffre d’une banque. Un ingénieur du son parvient à isoler les solos de Parker, qui sont ensuite associés à des pistes d’accompagnement enregistrées sur du matériel moderne par des musiciens tels que Ray Brown, Walter Davis Jr, Ron Carter, Barry Harris, Pete Jolly et Red Rodney. Ce travail a valu à Bird de remporter le Prix de la Commission Supérieure Technique du Cinéma pour « la qualité de sa bande sonore » à Cannes, puis l’Oscar du meilleur son.

AlloCiné : 3.9/5
IMDb : 7.1/10

Disponible en DVD et sur Canal VOD
Format 16/9
Anglais Dolby Digital 5.1 – Français Dolby Digital 2.0

Sélection disques Jazz

Gainsbourg (vie héroïque), de Joann Sfar (2010)

Meilleurs biopics musicaux Gainsbourg (vie héroïque), de Joann Sfar
Sorti en 2010, Gainsbourg (vie héroïque) retrace la vie de l’auteur-compositeur-interprète français, depuis son enfance jusqu’à sa période «Gainsbarre» des années 1980.

Loin du biopic classique, Gainsbourg (vie héroïque) de l’auteur de bandes dessinées Joann Sfar offre une vision fantastique de l’énigmatique Serge Gainsbourg. Ce film retrace la vie de Gainsbourg, interprété par Eric Elmosnino, depuis son enfance dans le Paris occupé des années 1940 jusqu’à sa vie de compositeur et chanteur mondialement connu. Gainsbourg explore de manière chronologique la plupart des tendances artistiques du chanteur, mais également ses histoires d’amour tumultueuses, le tout ponctué de versions revisitées de ses chansons.

Gainsbourg et Joann Sfar
Gainsbourg (vie héroïque) mêle le réel et le fantastique, comme avec le personnage “la Gueule”, tout droit sorti de l’imagination du dessinateur Joann Sfar. 

Si Joann Sfar s’est parfois inspiré d’anecdotes vraies pour créer Gainsbourg (vie héroïque), le dessinateur a également voulu inclure une part de surnaturel dans cette biographie. “J’aime trop Gainsbourg pour le ramener au réel. Ce ne sont pas les vérités de Gainsbourg qui m’intéressent, ce sont ses mensonges.” Ce côté onirique est incarné par “la Gueule”, une marionnette vivante au long nez et aux doigts démesurés censée représenter le double maléfique et audacieux qui hante l’artiste. Ne serait-ce que pour cet aspect poétique et artistique, Gainsbourg (vie héroïque) mérite vraiment le détour.

AlloCiné : 3.6/5
IMDb : 6.9/10
Télérama : 3/5

Disponible en Blu-ray HD 1080p, DVD et sur Canal VOD ou encore UniversCiné
Format 16/9 
Français DTS-HD Master Audio 5.1 et 2.0

Sid et Nancy, d’Alex Cox (1986)

Meilleurs biopics musicaux : Sid et Nancy, d’Alex Cox
Dans Sid et Nancy, Gary Oldman et Chloe Webb se glissent dans la peau de Sid Vicious et Nancy Spungen, couple emblématique et troublé des années punk. 

Réalisé par Alex Cox, Sid et Nancy est un récit flamboyant et viscéral de l’amour fou et subversif de Sid Vicious, l’emblématique bassiste des Sex Pistols, et sa groupie bien-aimée Nancy Spungen (Chloe Webb). Dans cette biographie qui offre une vue sur la scène punk britannique des années 1970, Gary Oldman se montre à la hauteur du défi, se transformant complètement en bassiste punk et toxicomane troublé. Pour ce rôle, Oldman interroge la mère du défunt Sid Vicious et finit même à l’hôpital après avoir suivi un régime sévère pour perdre plus de 13 kg.

Sid et Nancy café
Pour devenir Sid Vicious, Gary Oldman a suivi un régime draconien et a même porté son collier à cadenas, prêté par la mère du défunt bassiste.

Étonnamment, la bande-son officielle ne contient aucune chanson des Sex Pistols ou de Sid Vicious. En effet, elle a été composée en grande partie par Dan Wool (Pray for Rain), Joe Strummer (The Clash) et le groupe punk celtique The Pogues. Bien qu’il n’ait pas été un grand succès au box-office lors de sa sortie en 1986, Sid et Nancy d’Alex Cox est devenu un film culte poignant où se mêlent sexe, drogues, amour et mort.

AlloCiné : 3.2/5
IMDb : 7/10

Disponible en Blu-ray HD 1080p, DVD et sur Canal VOD
Format 16/9
Français et anglais DTS-HD Master Audio 2.0 mono

Sélection disques Rock/Pop

Django, d’Étienne Comar (2016)

Meilleurs biopics musicaux : Django, d’Étienne Comar
Projeté à l’ouverture du 67e festival international du film de Berlin en 2017, le film Django d’Étienne Comar illustre un moment clé de la vie du guitariste manouche Django Reinhardt. 

Le tsigane Django Reinhardt a été l’un des plus brillants pionniers du jazz européen et fut le premier « guitare héros ». Le film Django d’Étienne Comar, qui a fait l’ouverture du 67e festival international du film de Berlin, dépeint de façon saisissante un chapitre clé de la vie mouvementée du musicien et représente un récit de survie poignant. 

Pendant l’occupation allemande en 1943, Reinhardt, incarné avec charisme par Reda Kateb, est au sommet de son art et fait vibrer les Folies Bergères de Paris avec sa musique swing. Lorsque les forces allemandes l’invitent à faire une tournée de concerts en Allemagne, le guitariste manouche tente de s’évader par la Suisse en passant par Thonon-les-Bains, où il découvre les terribles conditions que subissent les tsiganes. Pendant cette période sombre, Django Reinhardt résiste avec sa musique et son humour, tout en cherchant à atteindre la perfection musicale.

Django joue de la guitare
Pour son rôle d’icône de la guitare jazz, Reda Kateb a passé une année entière à apprendre à jouer de la guitare.

Avec des séquences musicales très réussies interprétées par le groupe de jazz manouche Rosenberg trio ainsi que l’excellente performance de Reda Kateb, qui a appris à jouer de la guitare pendant un an pour ce rôle, ce biopic quelque peu académique permet de dresser un portrait émouvant de ce personnage mythique.

AlloCiné : 3.3/5
IMDb : 6.3/10

Disponible en Blu-ray Full HD, DVD et sur Canal VOD ou encore Arte Boutique
Format 16/9 
Français DTS-HD Master Audio 5.1, DD 2.0

The Runaways, de Floria Sigismondi (2010)

Meilleurs biopics musicaux : The Runaways, de Floria Sigismondi
Pour son premier long-métrage, Floria Sigismondi raconte l’histoire de The Runaways, un groupe de rock féminin originaire de Los Angeles qui est devenu un véritable phénomène avec le tube Cherry Bomb.

Basé sur l’autobiographie de la chanteuse Cherie Currie et réalisé par Floria Sigismondi, The Runaways suit le parcours quelque peu chaotique des jeunes membres du groupe du même nom. Avec Dakota Fanning dans le rôle de Currie, Kristen Stewart dans celui de la guitariste et chanteuse Joan Jett et Michael Shannon dans celui de l’extravagant producteur Kim Fowley, ce film décrit la formation du groupe de rock en 1975 et se concentre notamment sur la relation entre Currie et Jett. 

The Runaways
The Runaways dépeint la formation du groupe en 1975, en se concentrant principalement sur la relation entre Cherrie Currie (Dakota Fanning) et Joan Jett (Kristen Stewart).

The Runaways est le premier long-métrage de la réalisatrice Floria Sigismondi, connue pour ses nombreux clips musicaux (pour The Cure, Christina Aguilera, David Bowie et Leonard Cohen, entre autres). Elle explique qu’elle « voulait en faire une histoire de passage à l’âge adulte et non un biopic » et qu’elle « souhaitait capturer ce à quoi cela ressemblait d’être très jeune et d’être propulsé dans le monde du rock ‘n’ roll à une période où les filles cherchent à comprendre leur corps et à construire leur identité ». Pour développer le style visuel du film, Sigismondi visionne des films des années 1970 et décide de tourner en Super 16 mm. Elle choisit une palette de couleurs lumineuse, qui devient progressivement plus brute et agressive pour accentuer les tensions au sein du groupe. 

Avec une excellente bande-son qui comprend Lady Grinning Soul de David Bowie, Do You Wanna Touch Me de Gary Glitter, Gimme Danger de Iggy and The Stooges et plusieurs chansons de Joan Jett, The Runaways ne dit pas toujours la vérité exacte sur le groupe, mais évoque avec justesse ce que pouvait être la jeunesse des années 1970, et retranscrit avec efficacité les sentiments de frustration, de désespoir et d’énergie débordante ressentis par les cinq filles.

AlloCiné : 3.7/5
IMDb : 6.5/10
Télérama : 3/5

Disponible en Blu-ray HD 1080p et DVD
Format 16/9
Français et Anglais DTS-HD Master Audio 5.1

Aline, de Valérie Lemercier (2020)

Meilleurs biopics musicaux : Aline, de Valérie Lemercier
Fascinée par le quotidien extraordinaire de Céline Dion, Valérie Lemercier dévoile un film rempli de bienveillance dédié à la vie de la talentueuse Céline Dion.

Sous le nom d’Aline Dieu, Valérie Lemercier, réalisatrice et actrice principale, prend le rôle d’une des artistes les plus talentueuses de sa génération : Céline Dion. Cadette d’une fratrie de 14 enfants, Aline révèle de véritables dons pour le chant. Du soutien indéfectible de ses parents et de son producteur jusqu’à sa transformation physique, le film Aline retrace le parcours tumultueux d’une artiste à la voix d’or. 

Aline : sur scène
Valérie Lemercier propose un film consacré à Céline Dion pour qui elle éprouve une véritable admiration. 

Valérie Lemercier confit dans l’ombre avoir « une fascination un peu inquiétante » à l’égard de la diva canadienne. Résultat, Aline est un long-métrage rempli de bienveillance, de respect et d’amour pour le personnage. L’histoire de cœur avec son agent, 26 ans son aîné, est ici traitée avec beaucoup de tolérance et de sensibilité, et qui vient au passage casser de nombreux tabous. Entre rire et larme, ce film qualifié de « faux-biopic » nous fait passer par différentes émotions, ce qui lui a valu une dizaine de nominations dont deux récompenses : le César de la meilleure actrice 2022 pour Valérie Lemercier ainsi que le Prix Daniel Toscan du Plantier pour Edouard Weil dans le rôle de René.

AlloCiné : 3,8/5
IMDb : 6,3/10
SensCritique : 6,1/10

Disponible en Blu-ray HD 1080p, DVD et sur Canal VOD
Format 16/9
Français DTS-HD Master Audio 5.1 et 2.0
Voir le test Blu-ray d’Aline

Amadeus, de Miloš Forman (1984)

Meilleurs biopics musicaux : Amadeus de Milos Forman
Amadeus retrace la rivalité entre Salieri et Mozart, ce dernier devenu le plus grand compositeur du siècle.

Profondément religieux, courtois et respectueux, Antonio Salieri n’a cessé de travailler pour atteindre son objectif : devenir le compositeur de la cour de l’empereur mélomane Joseph II. Qualifié de chef-d’œuvre absolu, Amadeus de Milos Forman commence avec une scène intense, celle de la tentative de suicide d’Antonio Salieri, rongé par la culpabilité d’avoir tué Mozart. « Pardonne, Mozart, pardonne à ton assassin ! ». 

En 1781, Salieri rencontre Wolfgang Amadeus Mozart, un compositeur réputé et talentueux… et quelque peu arrogant pour un homme aussi pieux que Salieri. À la recherche de la gloire, Salieri se voit désemparé face à une lumière plus grande que la sienne. Entre admiration et rivalité, le film est présenté à travers les yeux de Salieri, envieux du talent du jeune prodige.

Amadeus : Mozart en action
En 1781, Mozart fait son entrée à Vienne, rendant Salieri jaloux de son succès. 

Rappelons que Miloš Forman prend de nombreuses libertés quant aux véritables faits. L’antagonisme de ces deux compositeurs aurait été plus bienveillant que le film ne le laisse paraître. Adapté d’une pièce de théâtre homonyme de Peter Shaffer ainsi que de Mozart et Salieri de Pouchkine, ce film se voit couronner de 40 prix. Considéré comme l’un des plus grands films de tous les temps, Amadeus reçoit notamment huit Oscars, quatre British Academy Film Awards, quatre Golden Globes et un DGA Award. 

AlloCiné : 4,3/5
Télérama : 4,5/5

Disponible en Blu-ray (édition Director’s Cut), DVD et sur Canal VOD
Format 16/9
Français Dolby Digital 5.1 – Anglais Dolby TrueHD 5.1

Sélection disque classique

Last Days, de Gus Van Sant (2005)

Meilleurs biopics musicaux : Last Days, de Gus Van Sant
Inspiré des derniers jours de Kurt Cobain, Last Days revient sur une période tragique, brutale et bouleversante.

Inspiré des derniers jours du leader du groupe Nirvana, Gus Van Sant livre un film à la fois émouvant, poignant et bouleversant avec Last Days. Blake, interprété par Michael Pitt, représente Kurt Cobain partagé entre succès, isolement et addiction. Retrouvé au cœur d’une maison dans les bois, l’immense besoin d’évasion de l’artiste est parfaitement retranscrit. Le réalisateur jongle avec des plans longs et des plans plus courts, mettant en avant son sentiment de solitude accru. Last Days, c’est finalement l’histoire d’une évasion, pour fuir ses proches, ses responsabilités, sa vie.

Last Days : scène cuisine
Seul, caché au fond des bois, Blake souhaite se retrouver seul, loin des problèmes, de ses proches et de toute forme de responsabilité.

Comme ses derniers films, Gus Van Sant dévoile un film intelligent, avec une narration très lente et une absence de dialogue qui vient intensifier chaque émotion. Le réalisateur a par ailleurs confié qu’il pouvait comprendre le sentiment de solitude de Kurt Cobain, lui-même installé dans une maison trop grande, simplement pour afficher sa « réussite sociale ». Soucieux de réaliser un long-métrage réaliste, il a beaucoup lu sur la mort de Cobain, notamment le rapport d’un détective et les enquêtes de police. Il met ainsi en avant différents détails, parfois anodins, comme son dernier repas, les vêtements portés ou encore l’ultime musique qu’il a écoutée. Côté bande originale, Gus Van Sant choisit, à l’image de son film, des titres inspirés de la musique de Kurt Cobain, sans jamais utiliser les morceaux de Nirvana. 

notreCinema : 4,5/5
SensCritique : 6,1/10

Disponible en DVD, sur myCanal, Prime Video, Molotov et OCS
Format 16/9
Français Dolby Digital 2.0

8 Mile, de Curtis Hanson (2002)

Meilleurs biopics musicaux : 8 Mile, de Curtis Hanson
Entre culture hip-hop et discrimination, le film 8 Mile porte de véritables messages concernant la société américaine.

Comment parler des meilleurs biopics sans évoquer 8 Mile, une œuvre largement inspirée de la vie d’Eminem. Le réalisateur, Curtis Hanson, propose un long-métrage qui nous plonge entre culture hip-hop et inégalités. À commencer par le titre du biopic en référence à 8 Mile Road situé à Detroit, une ligne de démarcation entre banlieue blanche et quartiers noirs. Jimmy Smith Jr., personnage principal interprété par l’auteur de Rap God lui-même, participe à un battle et doit faire face à Papa Doc. Bien qu’il soit motivé à atteindre ses rêves, les mots lui manquent jusqu’à devoir quitter la scène sous les huées du public. Le jeune rappeur devra donc redoubler d’efforts pour performer. 

Battle 8 Mile
Bien que sa première battle de rap soit manqué, Jimmy revient sur le devant de la scène pour montrer ses véritables talents. 

Plus qu’un simple récit sur le milieu du rap, 8 Mile est une représentation de la société américaine, où les populations défavorisées doivent redoubler d’efforts pour atteindre leurs objectifs. Le réalisateur a su trouver le juste milieu, entre le biopic élogieux et larmoyant. Eminem délivre une interprétation remarquable dans ce rôle semi-autobiographique. Par ailleurs, la bande originale fait partie intégrante du succès du film, notamment avec le titre Lose Yourself qui recevra l’Oscar de la meilleure chanson.

Rempli d’authenticité, chaque personnage a bel et bien existé, avec un casting fait au cœur de la ville. Seuls les noms ont été remplacés. Curtis Hanson réalise également les scènes dans des lieux originaux offrant toujours plus de crédibilité à 8 Mile. Amoureux du rap ou non, ce film est un véritable bijou cinématographique.

AlloCiné : 3,7/5
SensCritique : 6,8/10

Disponible en Blu-ray HD 1080p, DVD, sur Netflix, Canal VOD et Molotov TV
Format 16/9
Français Dolby Digital 2.0

Sélection disque Hip-Hop

Bohemian Rhapsody, de Bryan Singer (2018)

Meilleurs biopics musicaux : Bohemian Rhapsody, de Bryan Singer
Bohemian Rhapsody revient sur le parcours du groupe, du rejet des producteurs jusqu’à l’apothéose musicale en passant par la maladie de Freddy Mercury. 

Artiste hors pair, groupe inégalable, histoire exceptionnelle… Bryan Singer, réalisateur de plusieurs opus des X-men, détient toutes les clés pour un long-métrage des plus réussis. Bohemian Rhapsody est un reflet romancé du chanteur de Freddie Mercury et de son groupe Queen

Interprété par l’excellent Rami Malek, on retrouve un Farrokh Bulsara aka Freddie Mercury, authentique et charismatique, qui brise les stéréotypes et révolutionne la musique. Le long-métrage parcourt tous les succès et les désillusions du groupe. Les excès de Freddy Mercury, son histoire d’amour avec sa femme, ses doutes, son homosexualité, la solitude, sa maladie… Tous les moments forts de sa vie sont contés avec délicatesse et bienveillance. Bryan Singer livre un portrait fascinant de la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid. Rappelons que cette prestation est considérée, encore aujourd’hui, comme l’une des « meilleures performances live de tous les temps ».

Bohemian Rhapsody : scène studio
Bohemian Rhapsody devient le biopic musical le plus rentable de l’histoire avec plus de 903 millions de dollars de recettes à travers le monde.

C’est sans surprise que le film atteint des sommets : il devient le film biographique musical le plus rentable de l’histoire et le 3e plus gros succès de la 20th Century Fox. Il est également nommé 7 fois à la 72e cérémonie des British Academy Film Awards et 5 fois à la cérémonie des Oscars. Retraçant l’ascension du groupe mythique Queen, Bohemian Rhapsody fait frissonner le public par ses musiques, mais aussi par son histoire fascinante. Retour sur un showman d’exception, un groupe mythique et une histoire encore plus légendaire. 

AlloCiné : 3/5
SensCritique : 6,8/10

Disponible en Blu-ray 4K, DVD, sur Amazon Prime, Canal VOD et Apple TV
Format 16/9 compatible 4/3 format d’origine respecté 2.35
Français et Anglais DTS Audio 5.1 et 2.0


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En pleine découverte du monde de la hi-fi et du home-cinéma, Son-Vidéo.com est sans conteste devenu ma caverne d’Ali Baba. Jazz, Rock, Pop, Soul, Rap… Mes goûts musicaux, comme cinématographiques, sont très variés. Pour donner vie à mes playlists préférées, j’ai choisi l’amplificateur Marantz PM-6006, accompagné de la paire d'enceintes colonne Elipson Prestige Facet 14F.

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